Véritable carrefour ouvert sur l'économie du Sud-Ouest,

Pôle 21 est une terre d'accueil et d'excellence pour développer vos projets.

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Actualités

Santé : Lomagne Gersoise se réjouit d'accompagner Ophélie PORTHAULT qui vient de signer la seconde convention d'aide à la formation des étudiants en médecine.

La Lomagne Gersoise poursuit ainsi son engagement au côté du Département du Gers pour faciliter l’implantation de nouveaux médecins par ce dispositif d'aides aux étudiants qui s'engagent à s’installer à l’issue de leurs études sur notre territoire.

Ophélie PORTHAULT, qui rentre en 6e année de médecine à Toulouse, est la seconde bénéficiaire de cet accompagnement après Faustine ROUX qui en est la première ambassadrice.

Toutes les informations sur : www.lomagne-gersoise.com/Offre-medicale

En 2015, Édouard Detrez a créé, avec le soutien de sa famille, la société Le Fauteuil Roulant français (FRF), spécialisée dans les fauteuils roulants actifs et sportifs. On comprend par fauteuil actif, un fauteuil de ville maniable et léger, à mi-chemin entre le fauteuil médical et le fauteuil électrique, destiné à des personnes majoritairement paraplégiques ou en situation de handicap moteur ayant la mobilité des membres supérieurs.

Considéré comme un matériel médical, le fauteuil roulant nécessite des normes et homologations avant toute commercialisation, en raison d'un circuit de prises en charges et de remboursements avant achat (Sécurité sociale, MDPH).

Développement international

Le premier fauteuil de la gamme est donc commercialisé en octobre 2016. L'équipe a choisi de s'installer sur le territoire de la Lomagne Gersoise, à la pépinière d'entreprises de Lectoure du fait de sa situation géographique (proximité d'Agen et axe autoroutier).

Un bureau et 100 m² d'ateliers en font le site idéal d'assemblage, le but étant de réunir le savoir-faire de chaque sous-traitant (châssis, tissus, roues…), assembler avec un contrôle qualité (finitions et pièces) puis expédier.

Visible dans 550 magasins de matériel médical en France, FRF a déjà vendu une cinquantaine de fauteuils en seulement 6 mois. Une stratégie de développement à l'international est lancée grâce à l'implantation d'un fauteuil en Suisse, près de Lausanne. Avec un marché et une distribution aujourd'hui détenue par une concurrence surtout américaine, FRF a la volonté de créer des emplois sur le territoire national pour rayonner en France comme en Europe. En 5 ans, 4,7 millions d'euros de chiffre d'affaires (soit 1 500 fauteuils par an) sont à atteindre.

Clin d'œil à l'actualité, Édouard a salué l'initiative du Président de la République Emmanuel Macron, s'essayant au tennis en fauteuil avec son ami Michaël Jérémiasz, porte-drapeau des Jeux paralympiques de Rio 2016. «Une très belle image en faveur du handicap ! J'espère qu'à l'avenir, notre président et nos sportifs handisport seront sur un matériel français». Site web : www.le-fauteuil-roulant-francais.fr

La Dépêche du Midi

Pour cette nouvelle édition des «Marchés à la ferme», le premier marché se déroulera au domaine d'Embidoure chez Nathalie et Sandrine Ménégazzo, mercredi 19 juillet, à partir de 16 h 30.

Ce sera l'occasion de venir découvrir les nombreux stands de producteurs fermiers locaux et d'artisanat, de visiter le domaine, de déguster les vins qui ont obtenu de très nombreuses récompenses cette année comme le blanc moelleux 2016 récompensé par la médaille d'or au concours général agricole 2017, le rosé tradition, médaille d'argent et la cuvée des filles blanc, médaille de bronze.

Ce domaine est inscrit dans la Guide Hachette des vins 2017 et a obtenu au concours des Vignerons indépendants la médaille d'argent 2017.

Des animations gratuites seront prévues pour les enfants

(château gonflable, stand de maquillage, balades à poney). À partir de 18 h 30 démarrera une balade pédestre dans les vignes. Pendant ce temps, d'autres pourront faire une promenade en cabriolet ou visiter l'exposition de peinture. L'animation musicale sera assurée par le groupe Ufunk. Restauration sur place à partir de 20 heures, sans réservation, avec un grand choix d'assiettes gourmandes qui seront proposées par les producteurs fermiers qui seront au nombre de 24.

En fin de soirée, dégustation (avec modération) du traditionnel «brûlot gascon».

La Dépêche du Midi

Une boutique d'un genre nouveau s'installe rue Nationale : un regroupement de six créateurs gersois, «Les Éphémères». C'est un véritable cabinet de curiosité, où se mêlent avec harmonie céramiques (ABCeramic), textile croché (Filfleur), bijoux (La Fabrique semi-précieuse), dessins et estampes (Carla Talopp), meubles, luminaires et sculptures (Fernand Barbe) et créations textiles pour le plus grand plaisir des petits comme des grands.

La boutique sera ouverte jusqu'au 15 septembre, du mardi au dimanche et en nocturne lors des marchés de nuit du lundi.

Contact : 06 79 19 88 49, 06 89 17 93 81

Vu le succès des deux premières éditions, c'est sur deux journées (jeudi 6 et vendredi 7 juillet) que se tient à Fleurance le colloque Cybersécurité et territoires, organisé par le Cybercercle en partenariat avec la Ville de Fleurance et la communauté de communes de la Lomagne gersoise.

Ouvert au grand public, ce colloque vise à informer et sensibiliser élus, entreprises et particuliers aux menaces liées au développement du numérique, en donnant des clés de compréhension et des solutions pour s'en prémunir. Les travaux du colloque seront ouverts jeudi à 9 heures, en présence de Thierry Delville, délégué ministériel à la lutte contre les cybermenaces du ministère de l'Intérieur, et le vice-amiral Arnaud Coustillière, officier général cyberdéfense du ministère de l'Intérieur.

L’après-midi sera consacré à des ateliers animés par des spécialistes et des professionnels, sur des thèmes adaptés aux préoccupations des territoires, tels que : « Quels enjeux de sécurité dans la transformation du monde agricole ?», « Secteur aéronautique : assurer la sécurité numérique de la filière », « Quels enjeux de sécurité des données en matière de santé sur les territoires ? », «Enjeux de sécurité pour la transition numérique des collectivités territoriales», «Sécurité des données et secteur bancaire : un fondamental de la relation-client». Un atelier de serious game sera organisé à destination du jeune public. 

Le vendredi matin, une conférence plénière présentera le questionnaire mis en place par la Réserve citoyenne cyberdéfense (RCC) Occitanie, permettant aux entreprises de déterminer leur maturité en matière de cybersécurité, suivie d’ateliers sur les enjeux transversaux de sécurité numérique. Le vendredi après-midi des parties de jeu Cyber Strategia créé par la RCC permettront également au grand public de se familiariser avec les grands enjeux de la cyberdéfense.

Un espace de rencontres avec des exposants tels que la gendarmerie nationale, l’ANSSI et plusieurs entreprises de cybersécurité permettra par ailleurs aux auditeurs d’échanger avec les experts présents et d’assister à des démonstrations.

Programme et inscription en ligne : cybercercle.com 

Source La Dépêche

Fleurance Nature propose une très large gamme de produits naturels et bio pour la santé, la beauté et le bien-être depuis 1972. L'entreprise a à cœur de fédérer ses équipes, elle leur a offert une belle journée de détente pour fêter ses 45 ans dans le superbe cadre des Jardins de Coursiana à la Romieu.

La société s'offre également un vrai lifting : à Fleurance les bâtiments bénéficient d'une nouvelle façade et d'un aménagement extérieur fleuri et adapté mais aussi rationnel avec une aire de retournement pour les camions et un parking rénové. Suivra une boutique avec présentation-vente des produits. Le site internet déjà très didactique qui permet un rajeunissement de la clientèle, et un travail au quotidien qui contribue à sa croissance fait l'objet d'une refonte ; la vente à distance par catalogue continue à choyer la clientèle senior. Une autre boutique ouvrira bientôt à proximité du siège parisien, rue du Commerce dans le XVIIe. La société continue à se développer et s'exporte dans différents pays : Espagne, Asie avec deux pôles importants à Hong-Kong et Taïwan. Le catalogue s'étoffe toujours avec 15 à 20 nouveaux produits par an, dont une nouvelle gamme complète d'huiles essentielles et de plantes séchées en vrac. L'entreprise valorise une agriculture bio autant que possible, et locale, elle a un fort partenariat et sponsoring avec les Jardins de Cocagne à Fleurance, et une jolie vitrine avec les Jardins de Coursiana à La Romieu depuis 16 ans. Elle cherche d'ailleurs à augmenter la part de culture bio locale. Mais certains compléments alimentaires sont des produits naturels mais non certifiables, la cosmétique est bio à 100 %. Fleurance Nature œuvre sur des partenariats éthiques, l'argan par exemple est travaillé par une coopérative féminine au Maroc en commerce équitable. Fleurance Nature est très active sur Facebook où elle comptera bientôt 100 000 fans. http://www.fleurancenature.fr/

Le chiffre : 27

Millions d'euros >Chiffre d'affaires. En 2012 Fleurance Nature faisait 20 millions de CA, aujourd'hui elle dépasse les 27 millions de CA sur une base de 12 mois.

Source La Dépêche

Ex-Situ est un projet de médiation pluridisciplinaire mêlant travail d'archives, poésie, théâtre et vidéo, qui invite les populations à découvrir des sites architecturaux de leur patrimoine à travers un échange avec «Obra et Videofeet». Actuellement, l'équipe de Kate-Hannah Papi, Oliviero Papi, Matt Smith et Sarah Bernadou immortalise par petits reportages filmés la maison de l'ancien ambassadeur à l'ONU Camille Aboussouan. Elle appartient actuellement à la communauté des communes de la Lomagne Gersoise et sera dans quelque temps aménagée en office de tourisme.

Ex-Situ (signifiant «dans son site naturel») est donc un projet de collaboration entre la compagnie Obra, une compagnie de théâtre internationale et pluridisciplinaire basée à Pauilhac, et Videofeet qui est une société de production anglaise. Il propose donc de partir à la découverte d'espaces architecturaux, désaffectés ou réhabilités (c'est le cas à Fleurance) et dans trois communes du Pays des Portes de Gascogne dont Mauvezin. Ce projet a un double objectif : créer un événement artistique «in situ», une petite forme théâtrale ou une installation artistique, s'appuyant sur la mémoire collective qui permettrait d'ouvrir l'accès au public d'un lieu souvent inconnu ou méconnu sur la commune. Il s'agit en même temps de réaliser un travail artistique complémentaire par des courts-métrages sur chaque site, toujours avec la complicité de près ou de loin des habitants et des partenaires locaux, dans le but d'explorer physiquement les lieux, de s'interroger sur le passé, extrapoler sur le futur et d'y immortaliser une certaine atmosphère.

La maison Aboussouan

Dans la cité lomagnole, au centre ville, il y a une maison royale datant du XVIe siècle. C'est là que le roi Henri III de Navarre, futur Henri IV, y logea à plusieurs reprises (1576, 1577 et 1580). Né d'un père libanais et d'une mère fleurantine, l'ambassadeur Camille Aboussouan venait régulièrement à Fleurance pour ses vacances d'été avec sa sœur Maya. Il s'est éteint à l'âge de 93 ans, le 19 janvier 2013. Les Fleurantins gardent de cet illustre Franco-Libanais le souvenir d'un «homme respectueux et d'une grande culture».

Source La Dépêche

Vendredi soir l'Association pour la promotion du melon de Lectoure offrait ses premiers plateaux de melons au maire, au sous-préfet et aux conseillers départementaux lors d'une cérémonie devenue rituelle depuis quelques années. Dans son discours, Marie-Hélène Lagardère, co-présidente de l'association avec Sabrina Signetti a parlé du récent dépôt de marque, né sous l'impulsion de quelques-uns, mais réussi grâce à l'implication et à la motivation des producteurs. Ils étaient 38 adhérents, mais de nouveaux producteurs se font connaître encore et parmi eux des jeunes ce qui réjouit la profession. Pour l'avoir déjà expérimenté il s'avère que le dessin et le logo qui habillent désormais les plateaux plaisent beaucoup sur les marchés. Ce nouvel emballage a été créé pour préserver l'identité du melon de Lectoure, produit de patrimoine culturel et gastronomique. Cette année la météo les a fait mûrir de bonne heure, ils sont beaux et excellents et donnent énormément, il faut en profiter dès maintenant. Le sous-préfet Jean-Charles Jobart, toujours aussi enthousiaste quand il s'agit de melons, a salué cette initiative couronnée de succès. L'association reprend les marchés de producteurs du dimanche matin sur le parvis de la cathédrale dès le 2 juillet, pour ce lancement l'harmonie lectouroise sera présente. L'association sera représentée lors du forum «Cybersécurité et Territoires» à Fleurance les 6 et 7 juillet, puis sur de nombreuses manifestations estivales grâce aussi à l'implication de bénévoles fidèles.

Source La Dépêche

Aujourd'hui, lundi, la maison d'Assistantes Maternelles (MAM) ouvre ses portes pour accueillir des enfants de n'importe quelle commune à partir de deux mois.

 

Samedi matin, cette nouvelle structure située rue Adolphe Cadéot a été inaugurée par Ronny Mazzoléni, conseiller régional, et Simone Virelaude, maire adjointe, en présence de nombreux invités et les partenaires (Mme Marchal pharmacie, le Crédit Agricole, Carrefour, la mairie et bien d'autres qui ont fait de nombreux dons).

Comme déjà présentée (voir édition du 3 juin dernier) la MAM «La Coc'cinelle» est une maison accueillant des nourrissons et jeunes enfants encadrés par deux assistantes maternelles agréées travaillant en équipe. Vanessa Xiberras est titulaire du BAFA et présidente de l'association (Tél. 07 87 48 05 87) et Valérie Gremaud assistante maternelle également, trésorière (Tél. 06 72 14 44 34). «L'association loi 1901 gère la partie financière de la structure et les moyens d'action», précise la présidente.

Puis l'assistance a pu prendre connaissance du fonctionnement. Les horaires s'établiront en fonction des contrats et donc des besoins des familles dans la limite de 7 h 30-19 heures du lundi au vendredi et le samedi matin éventuellement. Si les parents souhaitent un changement d'horaire il faudra qu'ils préviennent l'assistante maternelle et cela sera accepté suivant le planning afin de respecter l'agrément. L'organisation générale a été également expliquée comme l'adaptation, les premières rencontres, l'accueil, les repas, les repos et les nombreuses activités ludiques qui seront proposées en cours de la journée.

Les personnes intéressées peuvent prendre contact avec l'une des deux assistantes maternelles au 43, rue Adolphe-Cadéot, qui se trouve face à la perception. Pour marquer l'éventement un apéritif inaugural a été offert à l'assistance devant l'établissement.

Source La Dépêche

Mettre l'humain au premier plan, c'est ce que souhaite Jérôme Dauzats, directeur de l'office de tourisme communautaire Gascogne Lomagne (OTGL), il apporte une vision renouvelée de l'accueil et du tourisme. Suite au lancement de la première saison touristique communautaire, il a répondu à quelques questions.

Quelle image de nous et de notre territoire souhaitez-vous donner à l'extérieur ?

Un territoire d'hommes et de femmes fait par des hommes et des femmes qui vont permettre l'expérience d'une rencontre, d'un partage, d'une émotion avec les visiteurs, tout cela créant les conditions d'un bien-être dans un environnement de qualité. Nous sommes tous invités à participer à cela, qui que nous soyons, car les acteurs sur le terrain sont les plus à même de développer l'esprit du territoire qui devient central. Nous comptons aussi beaucoup sur les professionnels associés, chacun en fait, pour sa capacité d'accueil, avec l'aide indispensable des élus.

Comment pensez-vous faire évoluer les choses ?

Nous développons une nouvelle démarche pour le marketing et l'accueil. Nous serons présents partout sur le territoire, visibles et proches. Jusqu'à maintenant nous avons toujours mis en avant ce que nous avons (par exemple le patrimoine), ce que nous consommons (notre belle gastronomie). Il est important maintenant de montrer ce que nous sommes. Chacun est acteur du tourisme, c'est la valeur humaine ajoutée au-delà de la segmentation. L'expérience personnelle des visiteurs s'enrichit de ces espaces de rencontre que nous sommes capables de leur offrir.

Quels sont les moyens mis en place ?

Des brochures ont été éditées à cet effet, mettant en scène des portraits de personnes influentes sur le territoire, emblématiques ou non, qui évolueront au fil des ans ; chaque portrait se veut être une invitation. L'idée étant davantage de créer des brochures type magazine avec un contenu éditorial d'invitation, de suggestions. Ce que l'on vise, c'est une clientèle renouvelée, diversifiée, plus active, en recherche de quelque chose de sincère, de vrai, d'humain et aller plus loin que l'offre purement technique pratiquée de tout temps.

Source La Dépêche

Le douzième salon du bien-être a été inauguré hier matin à l'heure où la sirène sonne midi. Avant de passer au vin d'honneur généreusement offert par l'association des commerçants le président, Jean Paul Lafforgue a remercié de leur présence le sénateur maire Raymond Vall, Ronny Mazzoléni conseiller régional, les élus Gérard Auret maire adjoint, Jean Louis Castell président de la communauté des communes, sa coprésidente Myriam Ferradou et toutes les personnes qui ont travaillé dans l'organisation de ce salon. «Cette année nous avons souhaité une manifestation placée sous le signe du mieux-être et du mieux vivre. C'est donc avec plaisir que nous accueillons des praticiens, de thérapeutes, des artisans, des producteurs et des acteurs impliqués dans le développement durable issus du tissu économique, tous implantés au cœur de la lomagne gersoise». C'est par ces mots que Jean Paul Lafforgue a ouvert cette manifestation qui héberge les plus grands experts et scientifiques des plantes aromatiques, qui sont garants de la distribution des meilleurs produits issus de la nature avec un savoir faire historique. Cela, toujours dans le respect de l'environnement et de l'agriculture biologique. Il a également remercié son partenaire «Fleurance-Nature» et a souhaité à tous les participants un salon convivial, riche de rencontres et d'expériences.

Hier, il y avait du monde autour des différents stands se trouvant sous les arcades de la place centrale et aussi autour des maraîchers présents habituellement lors du marché du samedi matin. Les visiteurs ou éventuellement les clients ont pu s'initier à certains massages dont un, qui a connu un vrai succès, bain de pieds et petits poissons (ça chatouille).

Ce sont donc deux journées d'échanges autour d'une trentaine d'exposants qui proposent des techniques de thérapies innovantes, de découverte de produits de Bien être, des cosmétiques Bio. Aujourd'hui encore, vous allez les découvrir. L'entrée est gratuite.

Source La Dépêche

Alors que les premiers melons sont apparus sur les étals, l'Association pour la promotion du melon de Lectoure fédère les producteurs autour de la marque «Melon de Lectoure», et un nouveau logo a été établi pour de nouveaux plateaux. Les anciens plateaux restent en circulation jusqu'à épuisement des stocks, aux côtés des nouveaux emballages.

Pour cette année, le fabricant de plateaux bois reste les établissements Père Frères, le seul à avoir pris conscience du problème et à avoir joué le jeu en faveur de l'association. Pour les années à venir, un appel d'offres sera lancé auprès de trois entreprises.

Les cartes pour les 38 producteurs adhérents, fabriquées par Duck Print, ont été délivrées le 14 juin, lors d'une réunion à la Pépinière d'entreprises, la livraison des plateaux a commencé dès le lendemain. Marie-Hélène Lagardère, coprésidente de l'association avec Sabrina Signetti, expliquait à cette occasion : «On ne peut plus se laisser prendre notre identité, à chacun de réagir en cas de délit et sur certaines pratiques non légitimes, en accord avec l'association. On est là pour sauver une marque, valoriser et vendre au mieux notre produit et en faire la promotion». Les producteurs qui livrent les magasins sont appelés à identifier leurs produits en précisant leurs : nom, exploitation et numéro de SIRET.

Source La Dépêche

Le Salon du bien-être, des loisirs et du développement durable est de retour les 24 et 25 juin. Il se déroulera sous la halle de la mairie, au cœur de la bastide. La version 2017 sera tournée vers «le mieux-être et le mieux vivre» ; les visiteurs pourront rencontrer des thérapeutes, des producteurs locaux, des entrepreneurs, des commerçants, tous issus de la Lomagne gersoise. Ce sera un week-end de convivialité et de détente durant lequel les visiteurs pourront naviguer entre du matériel d'équipement et d'amélioration de l'habitat, des produits cosmétiques, des véhicules électriques, des soins pour le corps et son bien-être, de l'initiation au sport, du bio sous toutes ses formes… sans oublier les conférences, la restauration traditionnelle, bio et végétale sur place. Cette année, on pourra découvrir la réflexologie plantaire, la naturopathie, la somatothérapie, la guérisiologie, la radiesthésie et la géobiologie. On trouvera aussi des idées cadeaux : or végétal, écharpes en cachemire, pierres, bijoux en ivoire végétale, produits de soins bio, épices, thés bio, gogi bio, sels de bain, huiles essentielles. Les produits d'entretien pour la maison, l'économie et la filtration d'eau ne sont pas oubliés car eux aussi facilitent la vie de tous les jours. Outre les nombreux thérapeutes et praticiens de médecines douces, seront également présents des voyants, des artistes, des associations d'entraide et de partage, des spécialistes de l'écologie et du bio, des commerçants spécialisés dans le bien-être… Les organisateurs souhaitent la présence d'un large public pour venir partager les bienfaits de cette manifestation organisée par l'association des commerçants Fleurance Action et son partenaire Fleurance Nature.

Source La Dépêche

Swan Scalabre Marie est un oiseau venu d'ailleurs et a inauguré, le jeudi 11 mai, son nouvel espace «Minuit», une grande boutique lumineuse au 84 ter, rue Nationale à Lectoure.

Quel est votre parcours ? Depuis mes études aux Beaux-Arts de Paris, j'ai mené frénétiquement plusieurs aventures. Mannequin, animatrice télé, comédienne, styliste et illustratrice. En août, j'ai quitté ma chic boutique parisienne du 7e arrondissement pour venir vivre à Lectoure avec mon mari et mes filles. Nous avions envie de plus d'authenticité et d'espaces pures. À mon arrivée, Pascale Pitras m'a généreusement invité à partager son lieu Peau d'Âne. Aujourd'hui, je vais voler de mes propres ailes.

Quels sont vos projets ? Je vais continuer à vendre du rêve ! Ma boutique est composée comme un décor de théâtre, un univers hors du temps avec des objets d'exception, certains à des prix accessibles. Des chapeaux, des robes en pièce unique, des vêtements d'enfants, des objets insolites de décoration, du mobilier, des œuvres d'art et des bijoux. Des produits phares comme une très belle robe de bal brodée de fleur, un tableau XVIIIe signé, etc. Des objets «de rencontre» ! Chaque vitrine raconte une nouvelle histoire.

Que deviennent vos fêtes ?

Elles seront encore plus belles j'espère. J'ai un vrai goût pour les bals et les fêtes costumées. Je serai donc ravie d'inviter qui veut à revêtir ses habits de lumière le temps d'une nuit. J'ai aussi d'autres projets à venir liés à des manifestations culturelles et artistiques.

Source La Dépêche

«Le Fauteuil roulant français» a choisi la pépinière d'entreprises de la Lomagne Gersoise pour son développement. Jean-Louis Castell, président de la communauté des communes (CCLG), a convié, mardi, le comité d'agrément, pour présenter la demande d'intégration au sein des nouveaux ateliers de production, par l'entreprise «Le Fauteuil roulant français».

À l'origine de ce projet, un jeune sportif de 25 ans, en fauteuil roulant, Édouard Detrez, a fait le constat que, sur le secteur du fauteuil roulant actif et sportif, 80 % du marché national est concentré par deux entreprises américaines. Il fait le pari fou de rouler français et lance le «Fauteuil roulant français» (FRF), un fauteuil roulant actif personnalisable, «made in France», tout droit sorti de l'industrie française.

Séduit par les services et équipements à disposition

Avec sa décision de s'installer au sein des ateliers de la pépinière d'entreprises à Lectoure, ce fauteuil sera désormais conçu et assemblé en Lomagne Gersoise.

Édouard Detrez a précisé, lors de la présentation de son entreprise en plein essor, qu'il avait été séduit par l'accompagnement et les services proposés par la Lomagne Gersoise ainsi que par la qualité des équipements qui vont lui permettre de franchir une nouvelle étape dans sa stratégie de développement.

Jean-Louis Castell s'est joint aux membres du comité d'agrément pour souhaiter la bienvenue à cette jeune entreprise prometteuse et s'est réjoui que la pépinière d'entreprises puisse ainsi remplir son objectif de l'accompagner dans sa conquête du marché national, mais également de se tourner vers l'export et l'innovation technologique, en lien avec le futur programme de Laboratoire d'Initiative Rurale, prévu très prochainement sur Fleurance. Le président a conclu ces échanges constructifs en remerciant les professionnels qui composent ce comité d'agrément pour leur disponibilité et la qualité de leur accompagnement.

« Le Fauteuil roulant français » est sur le site internet www.le-fauteuil-roulant-francais.fr. Contact développement économique : Olivier de Witte au 05 62 64 28 29 ; pole21@lomagne-gersoise.com

Communiqué Lomagne Gersoise

Photo La Dépêche

La deuxième réunion préparatoire de la Fête de la Zone s'est tenue à la pépinière d'entreprises de la Lomagne, réunissant des représentants de la Communauté de Communes de la Lomagne Gersoise (CCLG) ainsi que des artisans et commerçants lectourois. Il est d'ores et déjà acquis qu'entre 12 et 15 entreprises participeront. Le tour en ULM à gagner pour la tombola est confirmé. Un «catalogue» sera envoyé à 10 000 boîtes aux lettres, avec les produits des participants. Pour les entreprises ne souhaitant pas participer à la fête de la zone, elles pourront néanmoins, via une contribution, être présentes sur le «catalogue». L'USL rugby Lectoure sera contactée pour savoir si elle sera disponible à la date prévue pour cette deuxième édition de la Fête de la Zone. La 3e réunion de la fête de la zone sera demain, mardi 16 mai à 14 h 30, toujours à la pépinière d'entreprises de la Lomagne.

Source La Dépêche

La Quinzaine du Commerce équitable démarre la semaine prochaine. Dans toute la France, des associations, des bénévoles et des entreprises vont agir pour faire découvrir au grand public le Commerce équitable : un système d'échange international basé sur des relations commerciales plus justes, plus directes et plus transparentes, avec des petits producteurs défavorisés. Aujourd'hui, on peut aussi acheter des produits du Commerce équitable venant de producteurs Français. Cette démarche a été initiée par la SCOP Ethiquable, en créant la marque «Paysans d'ici» dès 2011. On peut trouver des farines anciennes, de l'huile de tournesol, des pois chiche et des légumineuses cultivées en Bio par des producteurs Gersois ! Pour le lancement de cette Quinzaine, ce sont deux classes de 3e du Collège Saint Exupéry de Condom qui sont venues, accompagnés de leurs professeurs, visiter l'entreprise Fleurantine. Après une présentation du Commerce équitable et de l'économie sociale, par le directeur Rémi Roux, les élèves ont pu découvrir toute l'entreprise. La visite s'est conclue par une dégustation de chocolats et de jus de fruits… évidement bio et équitable ! Les 50 élèves garderont un bon souvenir de cette visite, en parleront autour d'eux, et deviendront eux aussi des «Consomm'acteurs». La Quinzaine du Commerce équitable se déroule du 13 au 28 mai, partout en France.

Source La Dépêche

Originaire de notre localité, Alexandre Faulin a installé son atelier informatique au 5, rue Portagion (tel 07 81 43 17 09). C'est là qu'il exerce son métier, dont il a acquis les compétences grâce à une solide formation.

Titulaire d'une licence professionnelle réseau et télécoms, d'un BTS Iris, d'un Bac STI génie électronique, ce jeune Fleurantin de 27 ans en connaît un rayon dans ce domaine. Les ordinateurs quel que soit le système n'ont aucun secret pour lui. Après avoir travaillé comme technicien informatique pendant plusieurs années notamment chez France Télécom Orange, il a décidé de s'installer à son compte pour partager ses connaissances et venir en aide à ceux qui ont des difficultés dans l'utilisation de leur ordinateur.

Il n'hésite pas à se déplacer pour dépanner une machine, donner une formation, installer des logiciels, prodiguer des conseils techniques et dans l'achat du «matos». Il travaille avec les particuliers, les entreprises et les collectivités pour les mises à jour, éradiquer les virus ou encore sur les ordinateurs de bureau, portables et même tablettes. Son expérience professionnelle et fortement appréciée.

Source La Dapêche

Créée il y a 25 ans, Publi Services est une entreprise locale qui emploie aujourd'hui 6 personnes. Depuis maintenant plus d'un an, Sophie Allegrini a pris les rennes de cette PME à caractère familiale et ne demande qu'à exploiter le potentiel de ses divers pôles d'activités : imprimerie, enseigne, marquage véhicule, marquage Textile, ainsi qu'agence de communication. Les ateliers de fabrication et le siège social sont basés à Beaumont de Lomagne (82 120) dans le Zone Artisanale sur une surface de plus de 300 m2 d'atelier. En plein cœur de la Lomagne, elle s'adresse aux professionnels, particuliers ou aux associations. Elle propose aussi bien des services de proximité comme la photocopie, le développement, l'accompagnement et la réalisation de tous les projets de communication suivant la demande.

L'inauguration de cette nouvelle enseigne fleurantine, basée boulevard Paul Valéry, a eu lieu vendredi soir en présence de Raymond Vall, sénateur maire, de Ronny Mazzoléni, conseiller régional, Charlette Boué et Gérard Auret, maires adjoints, ainsi que Suzanne Macabiau, vice-présidente à la communauté des communes, ainsi que des clients. Tous ont salué l'arrivée de cette entreprise dans la ville.

Plus d'infos sur : www. publiservices.fr ou à Fleurance, 34 BD Paul Valéry le lundi de 14 h à 18 heures et tous les jours de 8 h 30 à 18 h et le samedi matin de 9h à 12 h 30 Accueil téléphonique au 05 63 65 31 80.

Source La Dépêche

Audrey Durand est la nouvelle gérante du petit Casino du 77 de la rue nationale, qui a rouvert ses portes. Elle est assistée par son épouse Sabrina Durand, avec laquelle elle a trois enfants : un qui est déjà scolarisé dans le Gers plus deux petites jumelles qui commenceront l'école en septembre, date à laquelle Sabrina participera elle aussi à la gestion du magasin. Les deux jeunes femmes ont choisi Lectoure «pour la campagne, la petite ville, la convivialité, le côté familial.» Le petit Casino sera fermé uniquement le mercredi et le dimanche après-midi. Pour le moment, la fermeture du petit Casino de Lectoure n'est pas prévue par le Groupe car les anciens gérants ont bien remonté le chiffre d'affaires et ce commerce de proximité répond à une réelle demande de la clientèle lectouroise.

Source La Dépêche

Le 25 avril, Olivier Martin, proviseur de la cité scolaire Maréchal Lannes, a pris la parole à l'occasion de la signature de conventions de partenariat entre l'établissement scolaire et neuf entreprises de la Lomagne. Il a salué «un moment important pour le lycée qui n'est pas coupé du monde économique, professionnel et social qui l'entoure. Je tiens à saluer l'excellent travail de M. Rusig, DDFPT et M. de Witte, de la communauté de communes, qui ont concrétisé ce projet au service d'une formation de qualité pour nos élèves et étudiants».

Il s'agit donc de créer des liens durables avec des entreprises du secteur, dans le cadre des périodes de formation en milieu professionnel. Des élèves étaient présents et ont fait part de leurs expériences dans le milieu du travail. Quant aux chefs d'entreprise partenaires (Benton, Cogex, Turbocar, LIP, Ligardes Électricité, À Ciel Ouvert, Bleu de Lectoure, Laboratoires Messegué, Fleurance Nature), ils ont souligné leur volonté de s'impliquer aux côtés de l'établissement.

Source La Dépêche

Céline Seban, éleveuse d'alpagas à Castet-Arrouy, petit village du Gers, propose deux après-midi découverte au milieu des alpagas de son élevage, les vendredis 19 mai et 9 juin.

 

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l'élevage d'alpagas pour bien préparer votre projet vous l'apprendrez. Plus qu'une simple visite au pays des alpagas, c'est une approche pratique que Céline Seban vous propose !

Vous avez en projet d'acquérir des alpagas, mais tant de questions se bousculent que vous ne savez pas par où commencer !

Céline vous ouvre ses prairies pour un contact au plus près des animaux. «Nous aborderons toutes les problématiques d'un élevage d'alpagas, personnel et professionnel. Je répondrai à toutes les questions que vous vous posez, je mettrai mon expérience à votre profit afin de guider au mieux votre projet. Lorsqu'on pense aux alpagas, on pense à leur bouille de peluches, au bonheur qu'on éprouverait à voir ces adorables animaux dans notre jardin, mais tant de paramètres peuvent nous échapper... Avez-vous pensé à vos clôtures ? A la végétation environnante ? Aux abris ? Aux accès ? Comment organiser correctement les choses pour accueillir vos futurs amis dans les meilleures conditions ? Je veux monter un élevage pour le plaisir ou un peu plus ? Les soins courants, le travail de la laine, les bonnes idées, les erreurs à ne pas commettre... Je vous dirais tout !»

Bon à savoir

Formation réservée aux adultes uniquement. Pause gourmande et conviviale offerte. De 14 h 30 à 18 h. Réservations et programme sur alpaga-gers.fr

Source La Dépêche

Ce 20 avril, Jean Louis CASTELL, président de la Lomagne Gersoise, Suzanne MACABIAU et Xavier BALLENGHIEN, vice-présidents en charge du développement économique, ont reçu une dizaine d’entreprises présentes sur le forum du recrutement qui s’est tenu le 15 mars dernier à Fleurance au complexe sportif et culturel.

Autour d’un petit déjeuner économique à la pépinière d’entreprises de Lomagne, les décideurs économiques présents ce matin dressaient un premier bilan intermédiaire de cette édition.
Pour rappel, quelques éléments sur cette troisième édition du forum :
-    la présence de 42 entreprises locales qui proposaient 350 offres d’emplois,
-    plus de 600 visiteurs,
-    un forum qui gravite au-delà des frontières de la Lomagne Gersoise.

Ce moment de convivialité a permis d’échanger autour des problématiques que rencontrent les entreprises à trouver des profils correspondant aux qualifications demandées. Toutes les entreprises présentes lors de cette manifestation ont salué cette initiative conduite en partenariat par la Lomagne Gersoise, le CCAS de Fleurance et le service public de l’emploi.

Après des échanges constructifs entre les acteurs économiques, Jean-Louis CASTELL, Président de la Lomagne Gersoise, a conclu en disant que cette manifestation s’est inscrite dans le paysage et devient un rendez-vous incontournable pour les recruteurs et les demandeurs d’emploi.

Vous pouvez retrouver le bilan sur le site internet de POLE 21 www.pole21.com/forum-du-recrutement

Contact développement économique : Olivier de Witte, 05 62 64 28 29, pole21@lomagne-gersoise.com

Source Lomagne Gersoise

 

Pour les chineurs, Lectoure est un coin de paradis car, de la fripe vintage de la Divine Comédie au Village des Brocs, on peut créer soi-même son parcours de la trouvaille. 6, bientôt 7 lieux entièrement dédiés à la brocante attendent le public. Rencontre avec Laurence Zakine, coprésidente de l'Association des commerçants, artisans et professions libérales de Lectoure (Acal) et elle-même gérante d'une boutique de brocante.

On assiste à une floraison des commerces et lieux de brocante à Lectoure…

«Oui. Ce phénomène est relativement nouveau et s'inscrit dans l'évolution de notre ville d'une façon très positive. On peut citer plusieurs espaces consacrés à la brocante : tout d'abord à l'ancienne gare pour ceux qui arrivent par la route de Condom, aux styles variés, de la mode 100 % vintage ainsi que meubles et objets ; à La Divine Comédie (64, rue Nationale), les années «50» à «70» seront à la fête dès le 1er avril au 49, rue Nationale ; Peau d'Ane propose objets divers et robes du soir (71, rue Nationale) ; chez Toscani Antiquités, rue Montebello, tout n'est que luxe, calme et volupté. Si vous allez chiner au Rouge-gorge, 123, rue Nationale, profitez-en pour faire une pause repas car c'est aussi un restaurant étonnant où les plats originaux côtoient les bons vins. Enfin, vous serez d'attaque pour votre périple au Village des Brocs, meubles, disques, tableaux, vous ne saurez plus de quel côté regarder ! Alors, à vos marques, prêts, chinez».

L'avenir du commerce lectourois passe donc aussi par la brocante ?

«C'est un bon créneau, effectivement, dans une ville à vocation touristique, qui va connaître un fort développement grâce au thermalisme et au casino. D'autant plus que ces brocantes sont ouvertes tout au long de l'année, ce qui est une excellente chose pour les curistes et les touristes, mais aussi pour les habitants de Lectoure».

Source La Dépêche

Unis dans la vie comme à l'écran, Gaëlle Lacombe et Pierre Culot viennent de fêter leurs 20 ans de vie commune et les 3 ans de Duckprint, studio de création graphique lectourois installé depuis 2014 à la pépinière d'entreprises. «Nous avons toujours voulu travailler ensemble et, lorsque l'occasion s'est présentée de créer notre entreprise, nous avons osé franchir le pas». Leur grande complicité se traduit par une complémentarité sans faille. Gaëlle a une formation technique en design industriel et en menuiserie agencement, Pierre une formation artistique en graphisme. «Cela nous permet de mener un projet de A à Z. J'ai des idées, parfois farfelues, et Gaëlle voit si c'est réalisable. Il lui faut parfois beaucoup de prototypes avant de parvenir à ses fins». Et pour fêter cet anniversaire, Duckprint vient d'emménager dans ses nouveaux locaux, ZI Naudet (ancien Bigmat-Camozzi). Des locaux plus spacieux, plus lumineux, mieux vus. «C'est beaucoup plus agréable pour travailler et recevoir les clients».

Source La Dépêche

A la pépinière d'entreprises de la Lomagne s'est tenue la 1re réunion relative à la 2e édition de la Fête de la zone avec les artisans et commerçants de la zone industrielle lectouroise. Les dates retenues sont les vendredi 22 et samedi 23 septembre, de 9 heures à 18 heures, et l'inauguration officielle aura lieu vendredi 22 septembre, à 19 heures. Pour cette année, il a été décidé que toute la «première ligne» (les entreprises le long de la RN 21) accrochera des ballons aux couleurs de la Fête de la zone. Le premier prix de la tombola sera une journée-séjour aux thermes de Lectoure. Est également prévue l'organisation d'une chasse aux trésors avec trois ou cinq objets insolites à trouver chez les participants à la Fête de la zone, ce qui incitera les gens à venir chez les participants ; ce projet sera approfondi lors de la prochaine réunion. L'urne pour les tickets de tombola sera placée cette année à côté des manèges et des jeux gonflables pour les enfants. La deuxième réunion relative à cette Fête de la zone aura lieu lundi 24 avril, à 14 h 30. En outre, il a été décidé que, comme l'an dernier, aura lieu le repas des voisins, jeudi 8 juin, au restaurant «La Gersoise», sur la zone.

Source La Dépêche

La boutique lectouroise des «Fleurons de Lomagne» organise, aujourd'hui, à 11 heures, un apéritif dédié aux professionnels du tourisme (lire page 22). Il sera possible d'apprécier leurs produits et surtout leurs nouveautés. Les professionnels du tourisme sont l'une des clefs du succès de l'activité des «Fleurons de Lomagne» dans leur rôle de prescripteur.

Ce moment de convivialité sera également l'occasion de mutualiser les compétences et les réseaux. Les professionnels du tourisme sont invités à venir avec leurs supports de communication que les employés des «Fleurons de Lomagne» disposeront en magasin. Tél. 05 62 68 53 62.

Source La Dépêche

Samedi 1er avril, à partir de 10 heures, journée «Fermes ouvertes» organisée par la chambre d'agriculture du Gers et les Jeunes Agriculteurs afin de «mieux se connaître pour mieux vivre ensemble». La ferme accueillante dans notre secteur se trouve à Pis au lieu-dit «Le Bousquet», c'est l'exploitation d'Alain Mares (céréales, aviculture, ail et traitement des eaux). Il expliquera le métier d'agriculteur et lors de la visite pédagogique fera découvrir la diversité de l'agriculture en général et les techniques de pointe qui consistent à cibler le traitement des parcelles et protéger l'environnement. Sont prévus également des animations et des ateliers pour les enfants. Le parcours sera fléché. Un buffet campagnard sera offert sur inscription au 05 62 61 79 40.Plus particulièrement destinée aux nouveaux arrivants, cette journée se veut conviviale et sympathique.

Source La Dépêche

Domaine de Mirail; "Dans 20 ans tout le monde sera bio"

Charles Hochman et son fils Charles-Antoine produisent 120 000 bouteilles sur le domaine de Mirail, près de Lectoure, dans le Gers. Après avoir arraché, puis replanté 20 ha de vignes, Charles, qui a racheté la propriété en 1998, a abandonné les traitements chimiques pour se lancer dans la production d’un vin naturel, « un vin comme autrefois ». « Les premiers essais ont commencé en 2004, raconte Charles-Antoine, qui dirige aujourd’hui le domaine. On voulait faire du vin qui ressemble au terroir. Ce fut une longue aventure, compliquée, qui nous a obligés à diviser les rendements par deux et à prendre des risques pour l’équilibre économique de l’exploitation. On s’est beaucoup cherché pour trouver la bonne voie. Il faut rappeler que le bio n’est pas un gage de qualité mais une façon de travailler. On voulait redonner vie au sous-sol, exprimer de façon plus intéressante le caractère du vignoble. »
Engagée véritablement en 2009, la démarche vers l’agriculture biologique n’aboutira à une certification officielle qu’en 2013. Sur le domaine de Mirail, on mise sur le temps, avec des vendanges à la main, une vinification bio, filtrations naturelles en barriques. Résultat, des merveilles en blancs, rosés et rouges. Prochainement, un Armagnac bio sortira des chais de Mirail, une rareté puisque ceux qui ont osé se comptent à peine sur les doigts d’une main, en Gascogne.

« Je crois à ce marché »
Pari réussi pour les Hochman, qui vendent leurs produits en circuits directs : cafés, hôtels, restaurants, cavistes et quelques particuliers. Des vins qui se retrouvent aussi sur quelques bonnes tables des Etats-Unis ou d’Asie. « L’effet bio est très positif, la demande est bien réelle et elle augmente, constate Charles-Antoine. D’ailleurs, aujourd’hui, pour les clients comme pour les négociants, il est presque normal de proposer du bio. Les citadins et les Anglo-saxons en sont très friands. Il reste qu’une partie des consommateurs se méfie encore et a du mal à apprécier un goût un peu différent, par rapport à ce qu’ils ont toujours connu.
Économiquement, le bio représente une plus-value indéniable, notamment en cette période compliquée où les chais sont pleins et où les vins conventionnels subissent une baisse des prix catastrophique, dûe notamment à la concurrence espagnole. Pour beaucoup de jeunes, le passage en bio sera la solution. Je crois à ce marché, d’ici 20 ans, tout le monde sera en bio. »

3 ANS POUR FAIRE DU BIO

Le cahier des charges de l’agriculture biologique est strict : pas d’utilisation d’engrais, de produits phytosanitaires de synthèse ou de produits chimiques comme les pesticides, insecticides, fongicides, engrais… Pour faire face aux maladies de la vigne les plus fréquentes, le vigneron peut utiliser des traitements au souffre ou à la bouillie bordelaise. Cela demande du temps et 30% de main d’œuvre supplémentaire. 3 années sont nécessaires pour la certification, durant les quelles le vignoble est en conversion bio.

Vignoble d'Occitanie en chiffres
1er vignoble mondial pour les vins d'origine
35% des surfaces du vignoble en bio
2ème producteur européen de vins biologiques
9,5% du total des surfaces agricoles bio de la région
70 millions de bouteilles certifiées bio en 2015
23% : Les consommateurs sont prêts à payer 23% de plus pour un vin éco-responsable

Source La Dépêche

Mercredi 22 mars dernier, le président Jean-Louis CASTELL et le Vice-président à l’économie Xavier BALLENGHIEN ont accueilli une délégation portugaise de la commune de PENALA à la pépinière d’entreprises de Lomagne à Lectoure.

Les représentants de la commune de Penala et de son partenaire, l’institut universitaire IPN Incubadora, ont souhaité connaître le fonctionnement de la pépinière d’entreprises de Lomagne, dans la perspective de développer le même type d’outils dans leur territoire également rural. Les renseignements fournis par le Président et le Vice-président, agrémentés d’une visite des lieux et d’une rencontre avec des entreprises hébergées, ont permis d’éclairer sur les facteurs clés de réussite de ce type d’outils pour favoriser la création d’entreprises.
Au cours des échanges nourris et cordiaux, les deux structures ont pu aborder également le projet portugais « smart rural smart Hiese », incubateur d’entreprises innovantes en milieu rural. Ce programme innovant présente des similitudes avec le projet communautaire de Laboratoire d’Initiative Rurale sur Fleurance. Les échanges entre techniciens français et portugais ont été riches d’enseignements sur ce point et un projet de coopération pourra sans doute naître sur cette thématique de l’innovation en milieu rural.

Source Lomagne Gersoise

L'Association pour la promotion du melon de Lectoure mobilise ses troupes pour faire avancer le dépôt de marque et en fixer les conditions. La réunion du jeudi 23 fut constructive, elle rassemblait une trentaine de producteurs de melon. Suzanne Macabiau, qui représentait la CCLG, a introduit l'objet de la réunion avant que Marie-Hélène Lagardère, coprésidente de l'association, présente la marque «Melon de Lectoure» relookée et colorisée pour s'adapter aux plateaux. Après un petit débat, la majorité des producteurs y était favorable. Le prix de la maquette de 480 € sera supporté par l'association. Cette année, le fabricant de plateaux bois reste les établissements Père Frères, pour les années à venir un appel d'offres sera lancé. Il importe aussi de préciser les volumes des commandes afin que l'association puisse négocier le meilleur prix. Les producteurs ont remis des fiches de renseignements afin de pouvoir établir les futures cartes de producteurs qui sont le sésame indispensable pour pouvoir commander les emballages de la marque.

S'en est suivi un long débat sur les critères d'adhésion à l'association afin d'être habilité à recevoir cette fameuse carte dont le coût s'élèvera à 20 €. Finalement, la zone de production s'étendra sur les trois cantons de Lectoure, Fleurance et Condom, le siège social du producteur doit être sur l'un de ces trois cantons, les communes limitrophes à ces cantons pourront être acceptées sous conditions de validation par la commission d'adhésion. Cette dernière est composée de quatre producteurs : MM. Bascaules, Laffont, Bense et Larrieu, M.-H. Lagardère en tant que coprésidente, Gérard Rochereul comme coordinateur entre la mairie de Lectoure, l'association et les producteurs. Tous les producteurs oubliés ou empêchés de venir à la réunion doivent se faire connaître auprès de Mme Lagardère.

Source La Dépêche

La Communauté de communes de la Lomagne Gersoise (CCLG) et le CCAS avaient décidé de mettre sur pied, et ce pour la troisième fois, un forum de l'emploi, dans la salle culturelle et sportive. Le nombre exact de personnes présentes n'a pas été communiqué, mais on peut dire sans modestie que les personnes venues rencontrer les professionnels de l'emploi était nombreuses.

Ces professionnels, pas moins d'une quarantaine, auxquels il faut ajouter les chambres consulaires, recherchaient des profils variés. Et tous, sans exception, à l'issue de la journée, se sont déclarés satisfaits et ont pourvus une grande partie des postes recherchés.

L'armée, les banques, la restauration…

Chez les particuliers, N3 Service agricole concession Class par exemple recherchait deux techniciens en mécanique agricole depuis plusieurs mois, mais n'a pas trouvé. Il en est de même pour les parcours professionnels et filières de l'armée de terre qui recherchaient des jeunes pour remplir le contrat opérationnel qui est fixé par le Président de la République. Ces hommes et femmes, qui seront recrutés, se serviront des équipements de haute technologie.

La Mission locale du Gers proposait un accompagnement dans les réalisations des projets pour les jeunes de 16 à 25 ans. Françoise Torrès, chargée de mission, reçoit par ailleurs tous les lundis, de 8 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30 au 62, rue Adolphe-Cadéot (tél. 05 62 64 02 04).

Il y avait également des banques dont le Crédit Agricole, les services de l'emploi, la Maison de la formation et de l'apprentissage ainsi que l'accompagnement et la création d'entreprises. En plus des entreprises locales (Century 21, Pacific West, la Poste…) il y avait aussi celles du territorial de la Lomagne Gersoise, qui proposait des services de remplacement ou encore des services au restaurant au lac de Saint-Clar. Ronny Mazzoléni, conseiller régional ; Émilie Dennig, adjointe au maire ; Jean-Louis Castell, président de la CCLG, et Maxime Cluchier, directeur du CCAS, ne cachaient pas, hier soir, leur satisfaction.

Source La Dépêche

Joffrey et Marc viennent d'ouvrir «Bio d'ici», un nouveau magasin bio à Lectoure : légumes, fruits, viande, œufs, cosmétiques, boissons, fromages, etc., issus en grande partie de l'agriculture locale. Joffrey, gérant du magasin, donne quelques précisions sur ce nouveau commerce lectourois : «Marc, mon collègue, est maraîcher bio et a aussi 6 000 poules pondeuses. Au fur et à mesure du temps, nous allons avoir de plus en plus de ses produits. Nous travaillons avec environ 35 producteurs. Environ 80 % sont Gersois, le reste venant de Tarn-et-Garonne, Landes et Lot-et-Garonne. Nous nous différencions des franchises, en travaillant en circuit court et qu'avec des produits de saisons et locaux.

Le magasin est situé au 105, rue Nationale (ancienne auto-école), ouvert du mardi au samedi, de 9 à 13 heures et de 15 heures à 19 h 30 (et en juillet et août, aussi le dimanche de 9 à 13 heures).»

Contact : 06 85 70 79 11.

Source La Dépêche

La 3e édition du Forum du recrutement se tiendra cette année mercredi 15 mars de 14 heures à 18 heures, à l'espace culturel à Fleurance. Ce rendez-vous annuel sur le territoire de la Lomagne gersoise est devenu, en 3 éditions, un temps fort à destination des entreprises qui souhaitent rencontrer de futurs candidats à l'embauche, de profils variés et recruter de nouveaux collaborateurs. C'est également pour les demandeurs d'emploi une opportunité de rencontrer en un même lieu l'ensemble des entreprises, organismes et institutions qui recrutent. Ce forum est organisé par la communauté de communes de la Lomagne gersoise et le centre communal d'action sociale (CCAS) de Fleurance, en partenariat avec les services de l'emploi. Il va proposer cette année encore un peu plus de 150 offres d'emplois locales et de nombreuses offres complémentaires au niveau départemental et national (avec notamment la présence des services de la défense nationale). Dans ce forum pour tous, avec plus de 40 exposants, 150 offres d'emploi sur la Lomagne gersoise seront encore proposées au cours de cette demi-journée. Des espaces seront réservés aux services de l'emploi (Pôle Emploi, Mission locale, Cap Emploi), à l'accompagnement et la création-reprise d'entreprises (chambre de métiers et de l'artisanat, chambre d'agriculture, BGE Arte, Lomagne gersoise, chambre de commerce et d'industrie, CCI), à la maison de la formation et de l'apprentissage (Sud Management, CCI…). En nouveauté pour cette troisième édition, un espace dédié aux «jobs d'été et saisonniers» locaux complétera les stands d'entreprises. Ce sont les entreprises présentes qui font le succès de ce forum avec, en moyenne, 150 offres d'emploi à pourvoir par édition car ce sont elles qui permettent au bassin d'emploi d'être dynamique.

Renseignements au 05.62.64.28.29 ou par mail pole21@lomagne-gersoise.com

Communiqué de presse

Source La Dépêche

Le domaine de 13 hectares du Rosier d'Angélique a obtenu le «label bon cru d'Artagnan, vignobles et découvertes». Sa gamme de vin se compose d'un blanc sec, d'un rosé et de différents rouges. La famille Corne les a créés à partir des cépages nobles tels que le colombard, le merlot, le cabernet-sauvignon, le tannat et la syrah. L'ensemble de la production est vinifié par leurs soins dans leur cave particulière. Depuis quatre générations se sont succédé des vignerons cultivant la vigne sur les pentes ensoleillées des coteaux argilo-calcaires exposés plein sud qui entourent le domaine. Le développement du domaine s'accompagne par l'arrivée des enfants, après avoir séjourné en Australie et en Californie dans des domaines d'excellence. Leur agrément aujourd'hui s'inscrit dans une démarche d'œnotourisme qui va s'accompagner de différentes activités, notamment l'ouverture du domaine au grand public, proposant de nouvelles prestations à la clientèle de particuliers et de groupes les mois d'été et, de façon plus ponctuelle, toute l'année. Grâce au club œnotourisme, validant leur engagement dans des prestations qualifiées, ils deviennent partenaires porteurs du «label bon cru d'Artagnan, vignobles et découvertes». En réalisant sur le domaine un accueil chaleureux et convivial, ils maintiennent ainsi les bonnes traditions de leur Gascogne natale.

Source La Dépêche

La Lomagne Gersoise souhaite, dans le cadre de sa stratégie économique, soutenir les filières d'excellence qui sont présentes sur son territoire. L'accompagnement de la filière plantes médicinales et aromatiques, agroalimentaire et biologique passe par la création d'un jardin qui soit un véritable lieu de vie et pédagogique. À Fleurance, il se trouve le long de la RN 21 au «Jardin des entrepreneurs», où l'on peut suivre en ce moment l'évolution des travaux d'aménagement. Cette démarche vise à mettre en avant les entreprises locales et les savoir-faire au travers d'un jalonnement piétonnier qui se trouve donc sur la commune de Fleurance.

L'objectif de cette opération est d'accompagner les filières locales afin de valoriser un espace urbain en reconversion. Il permet de favoriser un développement économique équilibré et de sensibiliser la population locale et les touristes aux vertus de la santé par l'alimentation naturelle et biologique, tout cela pour renforcer l'attractivité du territoire.

Ce jardin a pour objectif d'être un lieu de vie à part entière pour les résidents de la Lomagne Gersoise. Il aura une vocation pédagogique auprès des scolaires et constituera également un outil de promotion touristique.

Source La Dépêche

Le centre équestre de Bidepiton, qui se trouve sur la route de Préchac à la sortie de Montestruc et est dédié au sport adapté, est ouvert et c'est Julie Buono qui s'en occupe. Celle-ci a enseigné l'équitation pendant 10 ans avec des personnes valides, jeunes et adultes, et aujourd'hui elle a décidé de transmettre son savoir aux personnes en situation de handicap pour qu'elles partagent les mêmes sensations et le bonheur que le cheval peut leur apporter.

Ce centre «Équi-libre» met à disposition une structure spécialisée et adaptée pour l'accueil des personnes handicapées ou en difficultés, souhaitant pratiquer l'équitation à des fins de loisirs ou de thérapie. Il permet de travailler les aspects physiques, psychomoteurs, relationnels et sociaux de la relation au cheval. Il permet aussi le développement du tonus musculaire, de la mobilité articulaire de la posture, l'équilibre et la coordination corporelle.

Cette structure équestre comporte une carrière, une aire de préparation, des accès adaptés, une sellerie et un lève-personne pour mise à cheval. Elle propose donc, dans ce cadre, des séances équi-handi dispensées par cette enseignante diplômée, toujours dans un but de loisir et de plaisir, différentes activités qui sont l'équitation montée, l'attelage et l'équitation éthologique (travail au sol privilégiant le contact avec le cheval).

Ce centre a mis en place un partenariat avec la Fédération française d'équitation, et bénéficie de la licence verte prise en charge en grande partie par l'État. Pour tous renseignements, s'adresser à Julie Buono au 07 86 02 88 90 à Montestruc.

Deux entreprises ont représenté Fleurance au Sirha, salon référent pour l'ensemble des professionnels de la restauration et de l'hôtellerie qui s'est tenu du 21 au 25 janvier à Lyon. Ce salon réunit ce qui se fait de mieux pour chaque métier ainsi que les dernières innovations. On compte 26 pays participants et 135 nationalités de visiteurs (soit 200 000 personnes). Chaque exposant présente le meilleur de son offre.

Ces deux sociétés fleurantines ont pu participer grâce au soutien de l'AREA Occitanie (l'Association régionale des entreprises alimentaires d'Occitanie) dont la mission est d'assurer le développement et la promotion de l'industrie alimentaire de la région.

Ainsi, Les Vergers de Gascogne de Pascal Lafont, spécialiste de la transformation des fruits et des légumes, se devaient d'être présents car leurs produits 100 % naturels sont déjà utilisés par de nombreux chefs étoilés tels Alain Ducasse, Michel Gérard qui apprécient tout particulièrement la pêche blanche de Montestruc. C'est surtout l'assortiment Cap Bio qui a retenu l'attention avec un important panel de légumes mijotés, mis en conserve ou transformés en soupes et purées, dont l'asperge des Landes est le produit phare. Une visibilité nécessaire et importante dans ce salon car l'entreprise implante son nouveau bâtiment, ainsi qu'un nouveau process de production dans la zone du Biopôle de Fleurance. Un lourd investissement indispensable pour le développement de cette structure.

La deuxième entreprise est Pacific West Foods France. Elle est spécialisée dans les produits surgelés, avec notamment des produits de la mer bruts élaborés (marinés, panés…). Leur gamme contient plus de 100 références (crevettes, poissons…). Installée depuis juillet 2016, dans l'ancienne maison Delrieu, rue de la Pépinière, cette structure commerciale développe sa gamme restauration. Elle a proposé au Sirha les brochettes de gambas sauvages thaï qui ont fait l'unanimité au niveau des chefs et professionnels des métiers de bouche.

Le dynamisme de ces entreprises, soutenu par des actions de la région, est un bel exemple de la mise en réseau et de promesses de développement de l'emploi dans la commune de Fleurance.

Source la Dépêche

L'imprimerie Publi Services a ouvert ses portes au 34, boulevard Paul-Valéry. Créée il y a 25 ans, Publi Services est une entreprise locale qui emploie aujourd'hui 6 personnes. Depuis maintenant plus d'un an, Sophie Allegrini en a pris la direction. Cette société ne demande qu'à exploiter son potentiel de ces divers pôles d'activités : imprimerie, enseigne, marquage véhicule, marquage textile, agence de communication. Les ateliers de fabrication et le siège social sont basés à Beaumont-de-Lomagne (82120) dans la Zone artisanale (plus de 300 m2 d'atelier). Au cœur de la Lomagne, elle s'adresse à une clientèle aussi bien professionnelle que de particuliers en passant par les associations et propose aussi des services de proximité (photocopie, développement, accompagnement) et la réalisation de tous les projets de communication.

Plus d'infos : www.publiservices.fr  ouvert le lundi de 14 heures à 18 heures et tous les jours de 8 h 30 à 18 heures et le samedi de 9 heures à 12 h 30. Accueil téléphonique au 05 63 65 31 80.

«Seul on va plus vite, ensemble on va plus loin», c'est par ces mots que le président Jean-Louis Castell a conclu son intervention vendredi lors de la cérémonie des vœux de la communauté des communes. Il a même ajouté : «En 2017 continuons d'être audacieux, innovants et imaginatifs».

Après avoir salué les invités et les maires du territoire Jean-Louis Castell a rendu un vibrant hommage à son prédécesseur Bernard Lapeyrade qui avait assuré la présidence et la création de cette institution de 1998 à 2014 : «Il a été l'incarnation de cette Lomagne Gersoise dynamique et ambitieuse. Il a toujours su faire le consensus autour de son projet pour ce territoire qu'il a défendu jusqu'aux derniers mandats de conseiller régional». Puis le président de la CCLG a développé plusieurs points dont la réforme territoriale et a salué les chefs d'entreprises qui ont osé, investi, pris des risques, créé de l'emploi et de la richesse et mis particulièrement en avant les projets. L'année écoulée a été marquée par l'achèvement des ateliers de production de la pépinière d'entreprises avec deux ateliers loués. En ce qui concerne la voie ferrée Auch-Agen : «J'ai le plaisir de vous annoncer que nous sommes en passe de réussir avec l'ensemble des partenaires nationaux et privés pour financer et programmer rapidement les opérations préalables au lancement d'un investissement estimé à 7,2 millions d'euros. Les travaux permettront d'ici mi-2018 de garantir le retour du fret et pour une pérennité de 15 ans».

La communauté soutiendra la mise en œuvre des actions structurantes en faveur de l'économie de proximité, aidera les initiatives commerciales, renforcera les centres bourgs et ouvrira encore plus le territoire aux touristes pour qu'ils viennent de plus loin, plus longtemps et offrir du chiffre d'affaires aux professionnels et commerces locaux. C'est près de 2 millions d'euros qui seront engagés et consacrés aux investissements touristiques dès cette année. Enfin communes et communauté mènent deux combats : celui de l'organisation scolaire et l'offre médicale.

Les entreprises honorées

les entreprises qui ont été citées pour leur courage d'oser et mettre en avant leurs projets : Les Vergers de Gascogne (Pascal Laffont), Les Laboratoires Mességué (Bérénice Guyot), Fleurance Nature (Philippe Billerot), Réseau Biocoop (David Ducousso), Établissements Lamothe (Philippe Perrotin), SGRP (Julien Sourbes), Scop Ethiquable (Rémi Roux), Bricomarché Lectoure (Eric Combebias et Martial Azini).

L'année 2016 aura été particulièrement productive avec : l'atelier d'architecture Gomez et la société Mid, la SARL Oralu de Sylvain Pouchès, Duck Print (Pierre Culot et Gaëlle lacombe), Pacific West Foods de Stéphane Gely qui a su redonner vie à l'ancienne pépinière à Fleurance.

Source La Dépêche

Le salon «Ambiance Coiffure» de Gwenola Pineau, situé au 63 rue Adolphe Cadéot, a été lauréat «Ecodéfi 2016», un prix décerné par la Communauté de communes de la Lomagne Gersoise et la Chambre des métiers et de l'artisanat. Il s'agit d'une action pilote déployée à l'échelle du Pays Portes de Gascogne.

La lomagne Gersoise est la première des cinq communautés de communes de s'y être investie dans la continuité de son partenariat avec la Chambre des métiers en faveur du développement des entreprises en zones rurales.

Ce salon a donc relevé au moins trois des défis demandés qui concernent les domaines de l'énergie, de l'achat eco-responsable de proximité et du recyclage des déchets.

Gwenola Pineau, qui a installé son salon de coiffure en juin 2015, a réalisé les défis suivants : pour les déchets, un point de collecte de piles et cartouches pour les clients. Énergie : diagnostic énergie et suivi des consommations, éclairage économe avec Led, programmateur. Produits et services développement durable : eco-produits, utilisation de peintures labellisées environnement pour son salon, de papier issu de forêts gérées durablement. Développement local : recours à des fournisseurs de la Lomagne Gersoise pour les outils de communication et une meilleure prise en compte de la santé du travail de son prochain apprenti, par le biais du document unique avec la protection contre les produits dangereux (couleurs) qui est un nouveau défi.

Crées en 2008 dans le Val de marne, les éco-défis ont pour finalité de dynamiser le commerce et l'artisanat de proximité sous l'angle du développement durable et de la croissante verte. Par l'obtention de ce label l'artisan ou le commerçant s'engage à réduire son impact environnemental. Cette opération était gratuite et réservée aux très petites entreprises de ce territoire.

... Ainsi que le chocolatier Baudequin

La Dépêche du Midi a rencontré la maison Baudequin, fameux chocolatier au 13, de la rue nationale, qui vient d'obtenir le label Eco-défi. Une opération cofinancée par l'ADEME et l'Union européenne dans le cadre de fonds Leader-Plus.

Vous faites donc partie de la dizaine de lauréats labellisés «Eco-défis» par la Communauté des communes de la Lomagne Gersoise et la chambre de métiers ?

Oui, nous avons reçu un diplôme saluant notre démarche écoresponsable, c'est-à-dire l'emploi de matières premières locales ou bio en circuit court ; la vente de produits bio ou en démarche raisonnée (thés, cafés, pain bio fait à la main par l'agriculteur) ; l'emploi de produits écolabellisés pour l'entretien de nos locaux.

Une reconnaissance qui couronne une bonne année 2016 pour le chocolatier et salon de thé Baudequin ?

Oui, c'est une bonne année pour nous, notre clientèle est constituée de gens sympathiques et motivés. La fondue au chocolat, notre nouveau produit, a très bien marché. Pour les fêtes de fin d'année, nous avons eu le plaisir de voir de nombreux clients lectourois. Et pour 2017, nous préparons un projet culturel et gourmand avec l'association «Le 122» sur le thème : «rires et chocolats».

Source La Dépêche

Comme tout anniversaire, ça se fête ! Le magasin de chaussures Vignes vient de marquer ses 190 ans. Un évènement dans la cité fleurantine qui montre le sérieux dans le temps de cette enseigne. Le sénateur maire Raymond Vall, accompagné de Ronny Mazzoléni, conseiller régional, et de Gérard Auret, maire adjoint chargé de l'économie, ont donc remis un bouquet de fleurs à Christine Péchoux qui a pris la suite de cette affaire familiale il y a déjà quelques années. L'association des commerçants, présente à cette réception l'a félicité et souhaité longue vie aux «chaussures Vignes».

Source La Dépêche

Une campagne de recrutement de pompiers est lancée par la compagnie «Lomagne», gérée par le centre de Fleurance, en partenariat avec la ville. Dans le cadre de la distribution-vente des calendriers, un prospectus est remis à chaque foyer afin de «tout savoir sur vos sapeurs-pompiers». Cela dans le but de sensibiliser les personnes de ce territoire et peut-être susciter de nouvelles vocations de pompiers volontaires. À cette occasion, le lieutenant Mathieu Vivin, chef du centre de Fleurance a expliqué qu'il a sous ses ordres 32 sapeurs, tout grade confondu, dont 4 infirmiers et, en voie de recrutement, 5 jeunes. Cela n'est pas suffisant pour un territoire qui compte 20 communes et 10 537 habitants. En 2015 ils ont effectué 751 interventions réparties ainsi : 12,97 % opérations diverses, 10,65 % incendies et 76,43 % secours à personnes. À Fleurance, en moyenne, seulement 5 pompiers sont disponibles la journée pour intervenir.

Pour les entreprises

Les entreprises qui souhaitent recruter un pompier volontaire bénéficient d'avantages.

Revoir la présentation du SDIS 32 lors d'un petit-déjeuner économique à la pepinière d'entreprises de Lectoure.

Les conditions de recrutement : être âgé de 16 à 55 ans, jouir de ses droits civiques, être apte médicalement, être en bonne forme physique. Pour toutes demandes supplémentaires, s'adresser à la caserne Avenue Pierre de Coubertin ou contacter le SDIS 32 à Auch.

Source La Dépêche

La patinoire a été démontée jeudi dernier. Avant son départ l'association Fleuranc'Action a, au cours d'une sympathique réception qui s'est déroulée à la brasserie du «Chantpie», fait le premier bilan de cette animation. Myriam Ferradou et Jean Paul Lafforgue ont donc accueilli, le sénateur maire Raymond Vall, Ronny Mazzoléni conseiller régional, Gérard Auret maire adjoint et les membres de l'association qui ont travaillé au succès de ce projet. Avec un mot d'ordre : «on a cartonné, même le temps était de la partie. À ce jour nous n'avons pas tous les chiffres en main, déjà on peut dire que nous sommes très satisfaits, un peu épuisés car on s'est donné à fond», explique Myriam Ferradou qui n'en revient toujours pas du succès de cette patinoire.

Nouvelle dynamique

«Tout le monde est content, nous avons atteint notre but qui était d'animer le centre-ville pendant ces fêtes de fin d'année et les commerçants et autres bénévoles nous ont aidés pour la réussite de cette opération. Il est certain qu'il y a un enseignement à retenir de ces dix jours. Pour nous organisateurs nous, n'étions pas tout à fait prêts, très vite nous avons du mettre un règlement en place et en effet celui-ci a été de suite respecté et les roulements pour la glisse se sont faits sans problème», a ajouté la secrétaire de l'association.

Le sénateur maire Raymond Vall a simplement félicité la nouvelle équipe de Fleuranc'Action qui par son initiative et des choses simples a su donner, dans ce centre historique de la ville, une nouvelle dynamique qui a fait l'unanimité des habitants.

Source La Dépêche

Dernièrement, un label «Eco-Défi» a été remis à 14 participants commerçants de Lomagne, en présence de Suzanne Macabiau, maire de Miradoux et vice-présidente de la communauté de communes de la Lomagne gersoise (CCLG) en charge du commerce et de l'artisanat. Marie-Hélène, coiffeuse à Miradoux, fait partie de ces acteurs responsables directement impliqués dans le respect de l'environnement. Mis à l'honneur par la communauté de communes de la Lomagne gersoise et par la chambre de métiers, ces commerçants, dont la brasserie du Vaillant-Fourquet, ont été dernièrement distingués à Fleurance. Ce label vise à valoriser les artisans qui s'engagent dans des actions concrètes en faveur de l'environnement, du développement durable et de la croissance verte. Marie-Hélène s'est engagée à adopter des pratiques écoresponsables et, pour ce faire, à équiper son salon d'économiseurs d'eau, d'ampoules basse consommation et d'une rampe d'accès pour personnes à mobilité réduite. Elle recycle les déchets, se fournit en produits zéro paraben à base d'huiles essentielles et emballe ses produits dans des sacs en papier recyclé. Marie-Hélène se dit fière de pouvoir contribuer, à son échelle, à protéger et respecter la planète.

Source La Dépêche

Un partenariat pour valoriser les vertus et le savoir-faire de la filière plantes aromatiques et médicinales a été signé mercredi soir au siège de la communauté des communes de la Lomagne Gersoise.

Dans le cadre des orientations proposées par les acteurs économiques de Pôle 21, la Lomagne Gersoise s'est engagée à soutenir les filières d'excellence qui sont présentes sur son territoire. Le secteur d'activité de la filière plantes est particulièrement emblématique, représentant plus de 200 millions d'euros et 200 emplois et comptant des fleurons économiques tels que les Laboratoires Mességué, Fleurance Nature, le Bleu de Lectoure…

Création d'un Jardin du bien-être

La création d'un Jardin du bien-être, véritable lieu de vie à vocation pédagogique mais aussi outil de promotion du territoire, a été actée pour valoriser les entreprises locales et leurs savoir-faire à travers un cheminement piétonnier sur la commune de Fleurance. Les Laboratoires Mességué, Fleurance Nature et la Lomagne Gersoise, avec un financement européen par le biais du Pays Portes de Gascogne, se sont donc associés pour aménager «le Jardin du bien-être», le long de la RN 21, entre le siège de la communauté de communes et le rond-point de la base de loisirs.

Cette première action de valorisation des savoir-faire communautaires sur le territoire est le fruit de plusieurs mois de travail et prouve que la structuration de la filière «plantes aromatiques et médicinales» passe par la synergie des forces vives du territoire.

Ce premier projet de structuration de la filière constitue un enjeu majeur pour le territoire, qui a pour but à moyen terme, d'être vecteur d'image et de promotion touristique avec de la création d'emplois et de richesse dans les domaines de l'agriculture, de l'agroalimentaire, de l'industrie, de la santé par l'alimentation.

Pour tous renseignements : contact Pôle 21 : Olivier de Witte, service-economie@lomagne-gersoise.com

L'entreprise Taxis Lucien, installée depuis deux ans rue Pasteur, vient d'être labellisée «Éco-défis» par la communauté des communes de la Lomagne Gersoise et par la chambre de métiers et de l'artisanat du Gers (voir édition du 20 décembre). C'est Lucien Bourguignon, tout jeune entrepreneur, qui en est le responsable. Il propose un service de transport spécialisé pour motif professionnel ou médical. Avec sa salariée il met sa flotte de véhicules à la disposition du public pour des services sur mesure.

Défi relevé

Pour obtenir ce label, il fallait réaliser quelques défis, dont trois obligatoires. Le jury a retenu pour cette société l'économie d'énergie, avec un éclairage basse-consommation, la mobilité, avec conduite souple et plan de déplacement préétabli (d'où l'économie de carburant et la réduction des risques routiers) et enfin l'utilisation pour l'entretien et le nettoyage des locaux de produit en faveur du «développement durable». En effet, cette entreprise qui emploie des écoproduits pour le lavage de ses véhicules, a recours aux fournisseurs fleurantins (Fleurance Nature). L'accessibilité pour l'entrée dans la salle d'accueil ou dans les véhicules par les personnes à mobilité réduite est conforme aux normes imposées par la réglementation. Donc Lucien Bourguignon a été récompensé pour cette mission qu'il s'était fixée il y a 6 mois.

Un bel exemple de reconversion

Recruté il y a deux ans en CDI par l'ancien chef d'entreprise, ce jeune homme qui est aujourd'hui presque trentenaire a été sollicité pour reprendre cette affaire. La décision fut rapide et l'activité qui s'est développée l'a obligé à embaucher du personnel. Pour cela, il a été aidé par des subventions à la création d'emploi, prévues par le Fonds de revitalisation. Un autre sacré coup de pouce pour ce jeune entrepreneur qui a toujours plein de projets en tête.

Source La Dépêche

Les acteurs de POLE 21 s’étaient réunis en 2015 pour présenter les atouts économiques de la Lomagne Gersoise à travers un film « devenez le prochain acteur de POLE 21 ». La version actualisée avec le nouveau Bleu de Lectoure est diffusée sur grand écran à Fleurance et Lectoure pendant la période des fêtes de fin d’année.

Ce film, ce sont les entrepreneurs de POLE 21 qui l’ont souhaité, pour montrer une image dynamique de notre territoire, partager les valeurs d’excellence, d’accueil et de bien vivre en Lomagne Gersoise.

Le réalisateur Thierry OBADIA, cinéaste, a donné une couleur originale à ce film, qui dure le temps d’une bande annonce.

Ce clip vidéo est diffusé chaque soir en première partie du film depuis la mi-décembre dans les cinémas Grand Angle à Fleurance et le Sénéchal à Lectoure, partenaires de la Lomagne Gersoise pour cette opération.

Vous êtes bien sûr invités à vous-même le partager via le site www.pole21.com et à profiter de la programmation de vos salles de cinéma locales, tout au long de l’année.

Contact Pole 21 : Olivier de Witte, service-economie@lomagne-gersoise.com

 

Ce jeune cuisinier qui gère la «Tit bouffe» rue Pasteur n'arrête pas de nous surprendre. Thierry Devaux a fait sa formation d'apprenti restaurateur à Auch, avant de faire un tour en Allemagne, en Suisse et en Irlande, où il a approfondi ses connaissances dans la restauration. Il a ensuite, pendant cinq ans, travaillé à Saint-Tropez en qualité de chef de cuisine à la villa Romana. Il rentre d'un stage de deux mois qu'il a effectué à Vonnas chez Georges Blanc, un chef étoilé (3 étoiles Michelin).

Il a été félicité par Gérard Auret, maire adjoint, chargé de l'économie, qui l'a encouragé dans ses démarches.

Source La Dépêche

La communauté des communes de la Lomagne Gersoise (CCLG) et la chambre de métiers (CMA) ont, vendredi soir, dévoilé les noms des artisans et commerçants labellisés «Eco-défis». Il s'agit d'une action pilote, déployée à l'échelle du Pays Portes de Gascogne. La Lomagne Gersoise est la première des cinq communautés des communes à s'y être investie dans la continuité de son partenariat avec la CMA du Gers en faveur du développement des entreprises en zones rurales.

Dix artisans et commerçants, sur 14 exerçant dans une large palette de métiers, se sont engagés il y a six mois dans l'aventure et ont donc été récompensés de la mission qu'ils viennent d'accomplir. Ils ont réalisé au moins trois défis en faveur du développement durable qui sont : l'énergie, l'achat écoresponsable et de proximité, ainsi que le recyclage des déchets.

Limiter les pollutions

Créés en 2008, les «Eco-défis» ont pour finalité de dynamiser le commerce et l'artisanat sous l'angle du développement durable et de la croissance verte. L'enjeu est donc de limiter les pollutions, de s'inscrire dans une démarche locale et d'adapter des pratiques écoresponsables. Cette opération a été cofinancée par l'ADEME et l'Union européenne dans le cadre de fonds Leader-Plus.

Jean-Louis Castell, président de la CCLG, et Guy Sorbadère, président de la CMA, ont donc remis ces labels et ont félicité les lauréats pour cette démarche citoyenne.

Les nominés : Taxi Lucien, Fleurance, Vergers de Gascogne, Montestruc (transformation et conserves de fruits), Ambiance Coiffure, Fleurance, Duckprint, Lectoure (imprimerie), L'Atelier de Mère Éclair, La Romieu (couture), Maison Boudequin, Lectoure (chocolaterie-salon de thé), Mille et Une Douceurs, Brugnens (esthéticienne), Coiffure Marie-Hélène, Miradoux, Garages Lannes, Castet-Arrouy (entretien et réparation des véhicules), Brasserie du Vaillant Fourquet, Miradoux (fabrication de bières en privilégiant le bio).

Source La Dépêche

Il y avait du monde samedi, place de la République, après le coup de sirène de midi. Pendant que les enfants glissaient sur la patinoire, installée pour la première fois au centre ville, l'association des commerçants invitait les élus et les représentants des associations à l'inauguration. Jean-Paul Lafforgue et Myriam Ferradou, les coprésidents, ont partagé les premiers discours en expliquant qu'ils souhaitent marquer ces fêtes de fin d'année par une démarche dynamique et attractive sur ce territoire. Ils ont donc proposé une patinoire et ils ont recueilli tous les encouragements pour la réussite de cette animation. Jean-Paul Lafforgue a donc remercié le sénateur-maire Raymond Vall, la communauté des communes (représentée par Xavier Ballenghien), les élus, le personnel communal, les commerçants et les comités pour leurs soutiens et leur volonté de faire aboutir cette animation. «Maintenant place aux rires, à la joie, bienvenue à Patin'Fleurance». Le sénateur-maire Raymond Vall et Ronny Mazoléni, conseiller régional, ont salué cette initiative qui permettra d'avoir une attractivité commerciale plus importante durant ces fêtes. Ils ont félicité l'association des commerçants d'apporter aux Fleurantins «des petits plaisirs qui feront des grands bonheurs». Xavier Ballenghien a manifesté sa fierté d'être aux côtés du sénateur-maire et de l'association pour l'inauguration de la «première patinoire éphémère fleurantine. 170 m2 de glisse pour le bonheur des plus petits mais aussi des plus grands. Ce projet concerté et partenarial prouve encore une fois que lorsque les forces vives du territoire s'unissent, nous arrivons à mettre en place des projets qui participent à l'attractivité du territoire. Il a félicité Fleuranc'Action, ses 52 adhérents et a ajouté : «C'est ce type d'animation en plein cœur de la bastide qui limite l'évasion commerciale des autres pôles que sont Auch ou Agen». Tous les intervenants ont souhaité d'excellentes fêtes de fin d'année et un joyeux Noël.

La patinoire est ouverte tous les jours jusqu'au 28 décembre, de 10 heures à 22 heures. Entrée : 3 € (les patins sont fournis).

Source La Dépêche

Le magasin des chaussures Vignes fête ses 190 ans en cette fin d'année 2016.Une longue histoire est à raconter sur cette enseigne qui a traversé les siècles sans problème et qui, aujourd'hui encore, affiche une certaine sérénité. En 1798 naît Joseph Vignes. A l'âge de 22 ans, il ouvre une boutique de cordonnier et de chaussures ; puis, il achète un local au 1, rue de la République, là où est né Séverin Vignes en 1848.Après le décès de Joseph et après avoir été soldat de 1870 à 1873, il prendra la suite de cette affaire. Marié avec Catherine Barrieu (née dans la localité dans le quartier de Saubat), il eut une fille, Marie-Jeanne, et un garçon, Joseph. Severin Vignes travaillera jusqu'à l'âge de 85 ans comme cordonnier, soit soixante-et-onze ans d'activité. Joseph, son fils, lui succède, en compagnie de son épouse Marie Cantaloup (née à Mauroux, sur la propriété de «La Couture»). Son premier magasin était situé face à l'église. Un échange avec une banque fait déménager l'ensemble dans des locaux plus vastes que ceux que l'on connaît aujourd'hui. Joseph continuait la fabrication des chaussures sur mesure et faisait les marchés de la région, d'abord avec une voiture hippomobile et, par la suite, avec une auto. On trouvait les chaussures Vignes à Miradoux, le mardi à Fleurance, le mercredi était jour de repos, le jeudi à Saint-Clar et le samedi à Auch. Pendant ce temps, son épouse tenait le magasin qui a chaussé de nombreux Lomagnols. Joseph Vignes, qui avait fait la guerre de 1914, avait subi une atteinte par le gaz, épreuve qui lui fut fatale en 1943. Marie a continué ce commerce en compagnie de sa fille, Agnès. Celle-ci devait épouser Adolphe Mondange, instituteur à Fleurance. De cette union, trois enfants sont nés, Pierre, Jean-Claude et Jacqueline, plus connue sous le nom de «Linette», qui a continué et continue toujours cette affaire en compagnie de sa fille, Christine Péchoux. Cette rare longévité commerciale a des raisons : le savoir des artisans, la compétence ainsi que la qualité dans les marques françaises. Six générations au service de nos pieds, c'est un joli record. Pour ces 190 ans, un cadeau souvenir sera offert à chaque client et aux enfants jusqu'aux fêtes de Noël.

Source La Dépêche

Dans le cadre du mois de l'ESS, la SCOP Atelier d'assemblage électronique (AAE) a ouvert ses portes à Lectoure. Cette journée de Rencontre réseau du Gers a été l'occasion de découvrir de plus près la SCOP et son fonctionnement, ses salariés, leur atelier, leur savoir-faire et leur culture d'entreprise. Installée sur la zone industrielle de Lectoure depuis trois ans, la SCOP AAE, qui se compose d'une équipe de 8 personnes, propose diverses prestations, telle que la réalisation d'ensemble et sous-ensemble électronique.

Leur domaine d'activité se situe dans l'électronique industrielle, médicale, nautique et aéronautique. Les Scop (Sociétés coopératives et participatives) sont des sociétés commerciales, de forme SA ou SARL, coopératives, basées sur un fonctionnement démocratique et participatif. Aujourd'hui, le modèle des Scop tend à se développer, à l'instar des Scop de Midi-Pyrénées qui continuent à progresser. Ce modèle s'adapte à tous les métiers, les Scop sont ainsi présentes dans tous les secteurs d'activité. L'Union régionale des Scop Midi-Pyrénées, qui fédère les Scop (Sociétés coopératives et participatives) et les Scic (Sociétés coopératives d'intérêt collectif) de l'ancienne région Midi-Pyrénées, compte plus de 238 entreprises coopératives. Réseau d'accompagnement à la création, la reprise et la transmission d'entreprises en coopératives. L'URSCOP propose un service complet aux adhérents et aux porteurs de projet : accueil et suivi personnalisé, accompagnement juridique, solutions de financements adaptées à la création d'entreprises comme à leur développement, formations, échanges, etc. Le Mois de l'ESS (Économie sociale & solidaire) se déroule tous les ans au mois de novembre sur l'ensemble des régions de France. Il constitue une vitrine des initiatives des acteurs de l'économie sociale et solidaire.

Source La Dépêche

La Banque de France, en ce mois de novembre, a multiplié les rencontres avec les TPE-PME gersoises à Nogaro, Condom, L'Isle-Jourdain et, hier matin, à Lectoure, au sein de la communauté des communes de la Lomagne Gersoise. Il y a quelques semaines, elle était à Mirande. Une démarche nouvelle qui manifestement correspond à une réelle attente des chefs d'entreprise.

Le directeur départemental Éric Bizard explique : «Nous avons commencé ces actions au moins pour trois raisons. La première est que les dirigeants ont un emploi du temps souvent très chargé. Aller vers eux c'est d'abord faciliter la relation en leur faisant gagner du temps. Ensuite la communication financière est aujourd'hui capitale dans un monde interconnecté. À ce titre, la cotation que nous attribuons est très importante pour l'accès au crédit et les conditions que les entreprises peuvent obtenir. Mieux connaître cette cotation, c'est mieux gérer ses relations avec les banques. Enfin c'est l'occasion de réaffirmer notre disponibilité auprès de toutes les entreprises quelle que soit leur taille. Contrairement aux idées reçues parfois nous sommes aussi à la disposition des TPE pour les aider et les informer.» Un correspondant TPE au sein de la Banque de France d'Auch a été ainsi nommé, il s'agit de Patrick Lehugeur.

«Ce que l'on peut dire en conclusion, c'est que tous les chefs d'entreprise rencontrés nous ont dit être très satisfaits, confiants, souvent avoir découvert pas mal de choses. Ils retiennent enfin la possibilité d'avoir des interlocuteurs vers qui se tourner en cas de besoin. Nous leur avons promis de revenir et nous reviendrons». Après cette réunion d'information, une autre réunion a suivi avec les représentants des divers organismes bancaires du secteur.

Source La Dépêche

La Chambre d'agriculture du Gers a inauguré la mise en place de son dispositif «Transmission» en organisant la première réunion d'information sur la transmission des exploitations agricoles à Lectoure, vendredi dernier. Suite à de nombreuses demandes formulées lors d'enquêtes menées auprès des agriculteurs gersois, cette rencontre de la «Transmission» a été mise en place en partenariat avec la communauté de communes de la Lomagne Gersoise, pour qui le renouvellement des entreprises représente également un enjeu majeur.

Accueillis par Jean-Louis Castell, président de la Communauté de communes, les 46 participants ont ainsi obtenu des informations grâce aux interventions du conseiller transmission de la Chambre d'agriculture, de la MSA, d'une juriste et de la Société d'aménagement foncier et d'établissement rural (SAFER).

Ainsi, de nombreux sujets liés à la cessation d'activité ont pu être abordés : les modalités de la prise de retraite agricole, les différentes possibilités de transmettre l'outil de production mais également le patrimoine qu'il représente, la recherche d'un repreneur et les modalités d'une vente d'exploitation.

Ces rencontres vont être multipliées sur le Gers, une date étant déjà prévue le vendredi 9 décembre de 9 h 30 à 12 h 30 à la salle des fêtes de Montaut (32300). D'autres rencontres seront organisées sur d'autres secteurs du département, début 2017.

Pour toute information : Chambre d'agriculture du Gers, tél. 05 62 61 77 13.

Source La Dépêche

L'association Fleurance Action s'est réunie, jeudi dernier, pour évoquer leur projet phare de fin d'année : la première patinoire de Fleurance ouvrira ses portes devant le parvis de la mairie du 17 au 28 décembre. Cette grande première sur le territoire est le fruit d'un travail collaboratif entre les commerçants de l'association la mairie de Fleurance et la Lomagne Gersoise.

«Cette opération permettra de redynamiser le centre-ville», souligne Jean Paul Lafforgue président de Fleurance Action. «Nous tablons sur 4 000 places vendues pour cette première édition, qui sera couplée avec d'autres animations pour les fêtes de fin d'année». Le tarif de la patinoire (location des patins comprise) sera de 3 € les trente minutes.

«Nous pouvons la mettre en place grâce au partenariat qui a été noué avec la municipalité et la Lomagne Gersoise, qui nous accompagnent pour la faisabilité de ce projet», rajoute Myriam Ferradou, du bureau de Fleurance Action.

Devant une vingtaine de commerçants enthousiastes, Fleurance Action a dressé un bilan des actions écoulées et à venir lors de cette réunion de travail.

Source La Dépêche

Patrick de Montal, propriétaire récoltant du domaine d'Arton à Lectoure, vient de recevoir son importateur sur tous les États-Unis. Ce dernier séjourne régulièrement en France et il aime venir au moment de la distillation, car c'est l'âme de l'Armagnac, le cœur de l'année viticole. L'importateur s'était déplacé avec des clients américains et son directeur des ventes. Il a été enchanté une nouvelle fois de sa visite.

Comme chacun sait, il existe trois zones d'appellation : le Bas Armagnac, la Ténarèze et le Haut Armagnac, qui a été particulièrement ravagé par le phylloxéra, car les sols de cette zone étaient très secs et toutes les vignes sur les collines avaient disparu, alors qu'à la fin du XIXe siècle, c'était une zone de forte implantation.

La renaissance de cette troisième zone intéresse l'importateur américain à double titre car il est d'abord intéressant de faire renaître une production qui avait disparu. Ensuite, car l'ensemble des produits du domaine d'Arton est récompensé chaque année dans les concours agricoles, des eaux-de-vie d'assemblage et aux eaux-de-vie blanches. Le domaine d'Arton, maison la plus régulièrement médaillée au Concours général agricole de Paris ces cinq dernières années, organisera le 4 décembre des portes ouvertes, avec une dégustation à même les barriques des eaux-de-vie anciennes et la visite du chai de vieillissement.

Source La Dépêche

Céline Seban est la propriétaire d'un cheptel de 33 alpagas, installée à Castet-Arrouy. A chaque printemps, au mois de mai, elle procède, avec l'aide d'un professionnel, à la tonte de ses animaux. La laine est triée par ses soins puis envoyée dans les filatures du nord de la France pour y être traitée et filée. Céline reçoit, quelque temps après, cette laine si douce sous forme de cône qu'elle doit transformer en écheveaux. L'idée lui est venue de faire teindre cette laine luxueuse par le Bleu de Lectoure. Le résultat est plus que probant puisque les pelotes se déclinent en des camaïeux riches et lumineux de bleus qu'elle propose à la vente dans sa petite boutique. Céline sera sur les divers marchés de Noël de la région : 26 et 27 à Barbotan-les-Thermes ; 4 décembre : halle de Beaumont-de-Lomagne ; 11 décembre : Fourcès ; du 5 décembre au 8 janvier : Miradoux et du 16 au 24 décembre à la Maison de Gascogne à Auch. Pour connaître et visiter les alpagas de Céline : alpaga-cie.fr et contact@alpaga-cie.fr./

Deux ans an après avoir racheté la licence historique des modèles historiques des montres Lip, l’entreprise horlogère de Besançon (Doubs) SMB lance une campagne de publicité.

Objectif : accompagner le succès de ses modèles présents dans 600 points de vente en France.

« N'est pas lipster qui veut ». Tel est le slogan chic et choc de la campagne de pub de cette fin d'année réalisée par Publicis pour les montres Lip. SMB, l'entreprise horlogère de Besançon (Doubs), qui emploie 120 salariés, les a remises au goût du jour en 2015, après avoir conclu un accord d'exploitation pour relancer, à Besançon, les modèles historiques de la marque emblématique du conflit social des années 70. « Lip, c'est magique », lâche Philippe Bérard, qui a gagné son pari : les montres Lip ont dépassé ses prévisions et sont présentes dans 600 points de vente en France. Quant à l'objectif haut de 3 millions d'euros de chiffre d'affaires, il sera atteint avant fin 2016.

1200 montres au Japon

La marque plaît aux bobos et hipsters du Marais et des grandes villes, d'où cette campagne iconoclaste, avec tatouages, barbes et détails rock. L'export démarre bien aussi : SMB vient de livrer 1.200 montres au Japon et accueille ses distributeurs ces jours-ci, venus se former aux fondamentaux de la marque. « Lip nécessite de la pédagogie, il faut raconter l'histoire de la marque. Ils viennent aussi faire des photos de l'entreprise », ajoute Philippe Bérard. Les contacts avec le distributeur japonais avaient été pris au salon de Bâle, au printemps 2016, et devraient porter sur 10.000 pièces à terme. Un distributeur chinois passé par Bâle, lui aussi, pourrait bientôt suivre. En 2016, Lip pèsera 11 à 12% d'un chiffre d'affaires d'environ 30 millions d'euros, suffisamment pour envisager l'intégration de nouvelles étapes de fabrication. Pour l'heure, 15 salariés sont dédiés à Lip, qui occupe aussi quasi-exclusivement un sous-traitant local pour l'assemblage des 124 modèles issus des gammes Himalaya, Nautic Ski, Henriette, Général de Gaulle, Panoramic, Big TV...

Source Les Échos

Pour son 10e anniversaire, le club Entreprendre en Gascogne avait choisi un invité hors normes : Philippe Croizon, sportif et aventurier de l'extrême, amputé des quatre membres. Une rencontre qui a réuni plus de 300 personnes à la salle Eloi-Castaing.

Humour, sensibilité à fleur de peau, franchise, simplicité, humanité… Difficile de résumer l'intervention de Philippe Croizon à quelques mots tant son discours s'est avéré intense et touchant.

Ce récit d'une vie hors normes, un parcours semé de souffrances et de bonheur, démontre la formidable capacité de se dépasser, de «sortir de notre canapé», d'oser… Pour Philippe Croizon, l'amour des siens et le sport ont été salvateurs. Et il se plaît à nous répéter sa devise : «Osez ! Car tout est possible !».

C'est aussi le message essentiel que le Club Entreprendre en Gascogne souhaitait porter lors de sa soirée anniversaire.

Après son intervention sur scène, Philippe Croizon, très disponible, s'est prêté au jeu des photos avec le public et a dédicacé son dernier ouvrage : «Plus fort la vie». Un moment d'échanges très apprécié de tous. Un cocktail dînatoire venait clôturer cette rencontre.

Au-delà du récit de sa propre vie, formidable exemple de résilience, Philippe Croizon est conscient que les choses évoluent trop lentement et très difficilement pour beaucoup de personnes. Il met donc à profit sa notoriété pour alerter l'opinion publique sur la situation des personnes handicapées, en France et dans le monde. Plateaux télé, interviewes dans la presse, sketches comiques (série «Vestiaires» notamment), soutien à diverses associations… le sportif est sur tous les fronts, à l'aise sur tous les terrains.

Si vous souhaitez poursuivre l'aventure avec Philippe Croizon et assister à son prochain défi : suivez la Team Croizon-Tartarin, numéro 352, lors du prochain Dakar 2017.

Source la Dépêche

«Météo à la carte» sur «France 3», diffusé du lundi au vendredi à 12 h 55 a consacré son émission du 4 novembre dernier à la collaboration entre le Bleu de Lectoure et Alpaga & Cie, élevage situé à Castet-Arrouy, qui produit la laine des Alpagas de l’Auroue, utilisée pour être teinte.

Bleu de Lectoure et Alpaga & Cie sont aussi sur Facebook. www.facebook.com/bleudelectoure et www.facebook.com/laine.alpaga.cie

Pour revoir ce reportage

 

Le Gers a récompensé ses fleurons économiques le 18 octobre dernier, avec la remise des premiers Septuors départementaux, à la CCI. Ce prix mis en place par le groupe Dépêche du Midi met en avant les entreprises les plus innovantes de leur secteur. Sur le territoire de la Lomagne Gersoise c'est Pascal LAFONT, dirigeant des Vergers de Gascogne qui a pu être récompensé dans la catégorie "agroalimentaire".

Les Vergers de Gascogne, une conserverie bien ancrée dans son territoire
La conserverie des Vergers de Gascogne a été créée il y a tout juste 70 ans, en 1946. Aujourd’hui, à Montestruc-du-Gers, elle est toujours en activité et spécialisée dans les conserves de fruits au sirop avec notamment un produit phare : la pêche blanche entière pelée issue d’une variété exclusive sélectionnée à maturité. Aujourd’hui, ces pêches sont exportées à travers le monde entier et font le bonheur de nombreux chefs étoilés et d’hôtels de prestige. Mais réduire l’activité des Vergers de Gascogne à la pêche blanche en conserve serait injuste, car l’entreprise s’est beaucoup diversifiée avec aujourd’hui plus de 200 produits différents, distribués dans les épiceries fines, les commerces de proximité, les réseaux spécialisés bio… En effet, depuis 2005, elle a développé sous l’enseigne Cap Bio, une gamme de légumes mijotés bio, et s’est recentrée sur ses activités historiques : la transformation de produits de saison en faisant appel à un approvisionnement local, tout en restant sensible à la qualité des matières premières obtenues sans pesticide. Reprise, il y a trois ans, par Pascal Lafont, la conserverie des Vergers de Gascogne compte bien poursuivre son développement, notamment à l’étranger puisque l’export représente en 2016 près de 30% de son chiffre d’affaire établi à 2,5 millions d’euros. De même, une nouvelle usine plus moderne devrait voir le jour en juillet 2017, un investissement de près de deux millions d’euros soutenu par la Région, l’Europe et la Communauté de Communes Lomagne Gersoise. Les Vergers de Gascogne emploient en moyenne à l’année une quinzaine de personnes à Montestruc / Gers.

Le Gers a récompensé ses fleurons économiques le 18 octobre dernier, avec la remise des premiers Septuors départementaux, à la CCI. Ce prix mis en place par le groupe Dépêche du Midi met en avant les entreprises les plus innovantes de leur secteur. Sur le territoire de la Lomagne Gersoise c'est Pascal LAFONT qui a pu être récompensé dans la catégorie "agroalimentaire".
 

La Scop Ethiquable est spécialisée dans la commercialisation de produits alimentaires issus du commerce équitable et bio. Cette entreprise créée en 2003 ne cesse de se développer en proposant aux consommateurs une large gamme de chocolats, cafés, jus de fruits. Les matières premières sont achetées dans les pays du Sud, à un prix juste pour le producteur.

Cette année, les dirigeants de la Scop ont décidé de faire voyager huit de ses employés de différents services : comptabilité, commercial, production, qualité et expédition. Ces personnes font partie des salariés les plus anciens et ayant reçu la médaille du travail au mois d'août. De retour, ils racontent leur voyage : «Nous sommes partis du 15 au 26 septembre visiter des coopératives situées dans le nord du Pérou (région de Piura), Norandino pour le sucre de canne, et dans le sud de l'Équateur, Procap pour le café, Urocal, cacao et banane, Jambi Kiwa, plantes médicinales et les physalis et enfin Coprobich pour le quinoa. Nous avons rencontré là-bas des personnes exceptionnelles, attachées à leur terroir (qui disposent tout au plus 2 ha de terre) soucieuses de faire de la production bio en préservant les variétés anciennes. Elles nous ont fait découvrir aussi leurs conditions de vie difficiles (après la perte de leurs plants de café à cause de la rouille) et le travail dans les champs de quinoa avec des vaches. Ces producteurs nous ont fait partager leurs plats traditionnels, leur mode de vie, leurs espoirs. Ils nous ont accueillis à bras ouverts en faisant preuve d'une grande générosité. Ces échanges resteront pour nous inoubliables».

Aujourd'hui ces salariés remercient les dirigeants Rémi, Stéphane et Christophe mais également Nicolas qui vit et travaille pour eux en Équateur. C'est lui qui a organisé tous les déplacements d'une main de maître. «Nous avons vécu là-bas de grandes émotions, nous sommes rentrés avec des images plein la tête».

Source la Dépêche

Mlle Gwendoline Morellet s'est lancée dans la fabrication de lunettes sur place, à la demande du client. Elle est la seule, dans le Gers, à être un véritable artisan lunetier. Le projet novateur de Mlle Gwendoline Morellet, l'une des opticiennes bien connues de la rue Nationale, est né de l'idée que nous sommes tous uniques ; alors pourquoi devrions-nous avoir des lunettes normées ? D'où l'idée du sur-mesure, à portée de tous, où chacun peut être unique. Pour ce faire, elle a fait l'acquisition d'une machine financée grâce à l'accompagnement de la Lomagne Gersoise : avance remboursable de 3.600 euros qui a permis de lever un prêt d'honneur de 4.600 euros de la part d'Initiative Gers. Ces deux prêts ont rassuré les banques sur ce projet particulièrement innovant.

C'est pourquoi Mlle Gwendoline Morellet a souhaité remercier ses partenaires sans qui ce projet n'aurait pu voir le jour : la communauté de communes, Initiative Gers et la banque. Une fabrication de montures comporte de nombreuses étapes : choix de la forme, des couleurs, dessin, découpe, limage, polissage à la main, pose de charnières et de plaquettes, ajustage. Cela représente cinq heures de travail minutieux à la main et trois jours et demi d'utilisation de machine.

La seule limite, c'est l'imagination et les contraintes techniques de la correction avec la monture choisie.

Les bonus

Si vous faites le choix lectourois de lunettes sur-mesure, vous aurez un service après-vente illimité et une fabrication 100 % made in Lectoure.

Vendredi, Bérénice Guyot, directrice des Laboratoires Messegué, a accueilli Jean-Louis Castell, président de la Lomagne gersoise, Philippe Billerot, ambassadeur de la marque économique Pôle 21, ainsi que l'ensemble du comité de pilotage de Pôle 21 afin de leur présenter le nouveau bâtiment construit en partie par des entreprises locales (F-Construction notamment pour la partie maçonnerie et Troisel pour la charpente-toiture). Ce bâtiment éco-GTB permet la maîtrise et le confort thermique lié à la température ambiante (de 18 à 24 degrés maximum dans l'unité de stockage et préparation de commande), mais aussi un travail sur le confort acoustique pour les salariés, qui a été pensé sur la partie bureau. Bérénice Guyot a présenté l'ergonomie du process qui a été entièrement repensée, dans l'objectif premier d'offrir aux salariés de meilleures conditions de travail. Suite à cette visite, Jean-Louis Castell et Philippe Billerot sont revenus sur les différentes phases opérationnelles de Pôle 21. Philippe Billerot a eu l'occasion de dresser les perspectives pour cette rentrée avec «un élargissement des membres prévu, plusieurs chefs d'entreprise ayant fait part de leur volonté d'intégrer cette dynamique au sein des groupes opérationnels», et 3 axes majeurs pour cette année : l'attractivité du territoire, les circuits courts et l'agriculture et enfin l'animation de la communauté des entrepreneurs.

L'association de commerçants Fleuranc'Action organise la Journée nationale du commerce de proximité, de l'artisanat et du centre ville.

Fleurance a été la première ville du Gers à organiser une telle manifestation en octobre 2013. C'est donc une sorte de «portes ouvertes» qui permettra de consolider le «capital sympathie» entre le commerçant et ses clients.

Cela dans le but de sensibiliser les éventuels acheteurs sur le bénéfice économique et social par les activités des commerces de la commune et de permettre une rencontre informelle entre la population et ceux qui font le commerce local. Fleuranc'Action et ses adhérents mettent en avant ce jour-là les commerces et les métiers de l'artisanat connus ou à découvrir. Les organisateurs invitent tous les commerçants et les élus à venir partager un apéritif demain, à 12 h 30, devant le magasin de la Cave d'Embidoure, qui se trouve place de la République.

Source la Dépêche

L'entreprise CFMT basée sur la zone d'activité de Fleurance, voit la fin de ses difficultés économiques grâce au SCPE mis en place par la Lomagne Gersoise et pôle 21.

Ce 28 septembre, Olivier Gachet, dirigeant de l'auto-école CFMT a reçu, Jean-Louis Castell, président de la Lomagne Gersoise, Philippe Billerot, ambassadeur de la marque économique Pôle 21, ainsi que Gilles Lamarquette, Flavien Simeon, et Stéphane Matre, tous trois du SCPE (service de conseil et de prévention des difficultés des entreprises) afin de les remercier de leur accompagnement sauvant ainsi son entreprise de la liquidation judiciaire.

En effet, O. Gachet, précise que «ce service mis en place par pôle 21, a permis de sauver mon entreprise. Je connaissais des problèmes de trésorerie, en raison de délai de paiement trop long,», et de rajouter que «le SCPE grâce aux conseils prodigués, par ces bénévoles qui s'engagent pour leur territoire, m'a permis de trouver une solution adaptée à ma situation»

L'entreprise CFMT auto-école, sort donc du redressement judiciaire.

Jean-Louis Castell de rappeler que ce SCPE est un service à la disposition des entreprises de la Lomagne Gersoise, quelles que soient les difficultés.«Plus tôt vous vous rapprochez de ce service, entièrement gratuit et confidentiel, plus les chances de trouver une solution sont importantes» . Et de remercier ces experts qui s'impliquent un jeudi par mois de façon bénévole pour le territoire.

La prochaine étape pour l'entreprise CFMT sera de recruter des formateurs, en effet, cette auto-école qui propose les permis B, poids lourds, super poids lourds, FIMO, CACES et FCO, afin de faire face à l'augmentation de la demande.

Olivier Gachet précise : « Sans eux, je ne serai pas là aujourd'hui à projeter l'avenir de mon entreprise !».

Jean-Louis Castell, président de la Lomagne Gersoise, conclut par le fait «qu'il ne faut pas hésiter en cas de difficulté, et surtout ne pas attendre qu'il soit trop tard, car des solutions sont possibles. Ce service fonctionne et permet de préserver des emplois, voire en créer dans ce cas-là, ce qui est notre priorité.».

Contact SCPE : Olivier de Witte 05 62 29 52 42 – service-economie@lomagne-gersoise.com

Vendredi après midi, le préfet de Région, accompagné du préfet du Gers, du sous-préfet de Condom et des sénateurs Raymond Vall et Franck Montaugé, ainsi que de Michel Doligé, président de la Chambre de Commerce, ont été accueillis par Rémi Roux, président fondateur d'Éthiquable et président de la scop en zone industrielle. Celui-ci est d'ailleurs membre fondateur du Mouvement des Entrepreneurs Sociaux et président de l'Union Régionale des scops de Midi Pyrénées.

Dans une présentation rapide mais précise, Rémi Roux a expliqué les valeurs fondatrices du commerce équitable, une pratique pionnière et engagée. Dans son discours il affirme que l'agriculture paysanne est économiquement viable, écologiquement durable et socialement juste si elle bénéficie de conditions favorables. Elle repose sur une double volonté qui consiste à révéler la richesse gustative des terroirs du Sud et de créer une valeur ajoutée sociale, en identifiant des initiatives paysannes qui ont un potentiel de transformation économique, sociale et politique.

Dans son intervention, Rémi Roux précise que «chaque produit éthiquable est issu d'une organisation paysanne avec laquelle nous avons identifié un projet de développement et d'autonomisation.Sur le terrain nous accompagnons les producteurs pour réaliser ces projets car chaque produit est un projet», précise-t-il.

Puis il présente les produits qui sont le plus commercialisés comme le café de Haïti, le cacao de l'Équateur, et le sucre complet de canne qui a servi à relancer l'économie locale au Pérou. 140 produits viennent des terroirs du Sud comme du Nord et, dernièrement, la première gamme de produits équitables et bio issus de l'agriculture paysanne française avec, en nouveauté, une gamme de légumineuse et oléagineux bio de Gascogne.

Comme il se doit, cette réunion s'est terminée par la visite des installations et d'expédition, d'où quatre semi-remorques partent tous les jours, et par la dégustation de produits chocolatés.

Source la Dépêche

Daniel Ligardes a gagné son pari : la Fête de la Zone organisée les 23 et 24 septembre est une réussite qui s'inscrira dans la durée. De nombreux visiteurs sont venus à la rencontre des artisans et commerçants de la zone industrielle. Les Fleurons de Lomagne, présents sur cette manifestation, ont eu beaucoup de succès. Les élus, présents le vendredi à l'inauguration de cette première, sont venus saluer cette initiative heureuse. Daniel Ligardes a rappelé que l'objectif était de créer une synergie entre les entreprises de la zone industrielle, «pour mieux se connaître, mieux se vendre et se compléter, pour mieux servir notre clientèle».

L'économie au cœur du territoire

Gérard Duclos, maire de Lectoure, a souligné l'importance de l'union avec la communauté de communes : «Le commerce est une chose délicate. Sur notre territoire, il y a du monde, des cartes à jouer. Nos artisans et commerçants ont des produits de qualité, un savoir-faire et un service après-vente. Sur cette zone, il y a un nouvel esprit, de jeunes artisans dynamiques qui ont envie de travailler.» Et Gérard Duclos d'annoncer que l'assainissement sera réalisé en 2018. Jean-Louis Castell, président de la communauté de communes de la Lomagne Gersoise (CCLG), se félicite de venir pour la seconde fois à Lectoure dans la semaine au sujet d'actions économiques et rappelle que 90 % des entreprises qui ont contribué à l'agrandissement de la pépinière sont de Lectoure, avec des créations d'emplois à la clef.

Ronny Guardia-Mazzoleni, conseiller régional, a salué les belles initiatives prises à Lectoure pour développer le territoire et qui nécessitent l'adhésion de tous.

Xavier Ballenghien, conseiller départemental, a estimé que l'économie était au cœur de la vie d'un territoire ; il a annoncé que le département travaillait sur la relance de la communication sur l'image du Gers et l'initiative de Daniel Ligardes participe à cette dynamique.

Suzanne Macabiau, vice-présidente de la CCLG chargée du commerce, a souligné le rôle positif du service économique de la CCLG et de l'Association des commerçants et artisans Lectourois (ACAL) dans le succès de cette Fête de la Zone, qui sera reconduite l'an prochain.

Daniel Ligardes : «Il y aura une 2e édition»

Daniel Ligardes, qui est à l'origine de la première Fête de la Zone, lors de l'inauguration a avant toute chose remercié les élus, les associations, mais aussi les services et institutions, et tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette manifestation première du genre.

De nombreuses sociétés de la Zone se sont investies dans votre projet ?

Oui et je voudrais donner une mention particulière à toutes les entreprises de la zone qui ont bien voulu jouer le jeu pour cette première édition, ainsi qu'à la famille Monge qui nous a offert un baptême en montgolfière, les Fleurons de Lomagne, Valérie de la pizzeria ainsi qu'à la boucherie Peret qui nous offre les en-cas et le pot de l'amitié qui prolongera cette soirée d'inauguration.

Pourquoi cette fête ?

L'idée de cette fête, c'est de créer une synergie entre les entreprises de la zone. Le but c'est d'arriver à mieux se connaître pour mieux se vendre et se compléter pour apporter un meilleur service à notre clientèle. Tel est l'objectif initial de cette manifestation. Et je vous donne déjà rendez-vous en 2017, pour la deuxième Édition de la fête de la zone avec des nouveautés !

La pépinière d'entreprises de la Lomagne, créée en 2009 dans la zone industrielle La Couture à Lectoure, se dote de nouveaux ateliers de production pour élargir l'offre de service et l'accompagnement aux acteurs économiques en création. Cette réalisation, inaugurée lundi, s'inscrit dans un projet global d'aménagement et de développement du territoire visant à développer l'attractivité de la Lomagne gersoise et à proposer une offre en immobilier d'entreprises adaptée aux besoins de tous types d'acteurs. Les ateliers de production représentent un espace utile de 300m2 de production/stockage avec 3 ateliers de 100 m2 chacun, un espace de 35 m2 pour les sanitaires et douches, une liaison avec l'accueil et les espaces communs de la pépinière. Le bâtiment est accessible aux personnes à mobilité réduite mais également aux poids-lourds. Jean-Jacques Tosca, maire adjoint de Lectoure, expliquait que le développement économique du territoire est le rôle de la CCLG. Le maître d'œuvre, l'Atelier Gomez, et les entreprises choisies sont toutes lectouroises, sauf une de Condom-Monfort. Jean-Louis Castell, président de la CCLG, souhaitait que ces ateliers soient le départ d'une «nouvelle aventure économique» en Lomagne gersoise, évoquant la candidature pour l'appel à projet régional FAB LAB (laboratoire de fabrication) qui permettrait de proposer une extension d'un atelier supplémentaire, projet étroitement lié avec celui de laboratoire d'initiatives rurales à Fleurance. Le conseiller régional Ronny Guardia-Mazzoleni a évoqué l'importance de ces projets structurants et ambitieux et le sénateur-maire de Fleurance Raymond Vall a loué la dynamique économique. Le préfet Pierre Ory a remarqué le dynamisme de la Lomagne.

Une entreprise déjà installée

Déjà, une première entreprise s'est installée dans un atelier début septembre, Morgan H, créateur de mobilier en acier haut de gamme qui expliquait : «Dans le Gers, on laisse s'exprimer les gens, développer leur activité artistique, c'est important». L'Etat et la région cofinancent la réalisation de cet équipement. Coût total HT du projet : 376.000 € (subvention Etat DETR, 35 %, 131.600 €; subvention conseil régional, 6 %, 22.750 €; autofinancement, 59 %, 221.650 €).

Source la Dépêche

Le Bleu de Lectoure nouvelle version s'est ouvert officiellement à la vie lectouroise lors d'une cérémonie d'inauguration, vendredi soir, dans ses locaux au 55, rue Alsace-Lorraine. Des locaux de 180 m2, composés d'un espace d'exposition-vente, d'une salle aménagée pour les conférences sur l'histoire du bleu de pastel, les cuves et le laboratoire étant installés derrière. Jean-Louis Castell, président de la communauté de communes ; Ronny Guardia-Mazzoleni, conseiller régional ; Annie Faget, maire adjointe et présidente de l'office de tourisme ; Suzanne Macabiau et Jean-Marie Neels, l'un des trois associés, ont coupé le ruban teint au bleu de pastel. Lors des discours, ce dernier a annoncé la récolte pour l'été 2017 de feuilles de pastel pour le pigment et de graines pour l'huile. Séverine de Breucker a appris pendant quinze ans les techniques de teinture auprès de Denise et Henry Lambert. Quant à Cécile Gex, ce sont les Lambert qui sont venus la chercher il y a dix ans dans son commerce d'art textile qu'elle tenait à Condom. Elle a alors appris les techniques de teinture de ce pigment très capricieux et continue à l'utiliser pour ses créations personnelles dont certaines sont exposées. A eux trois, ils ont des projets plein la tête, ils veulent développer le e-commerce ainsi que leur gamme d'habillement.

Annie Faget se réjouissait de cette ouverture et de son accessibilité en terme de tourisme, l'accueil de groupes enregistrant déjà des réservations pour 2017. Les conférences ont déjà commencé.

Source la Dépêche

Depuis 2014, la société Ethiquable connaît une croissance monumentale. L'entreprise fleurantine fait aussi la preuve que le commerce équitable peut totalement s'appliquer en France… et notamment dans le Gers.

«Pendant cinq ans, on a tiré la langue, mais maintenant, ça va beaucoup mieux !», se félicite Rémi Roux. Le gérant de la société coopérative fleurantine Ethiquable, spécialiste du commerce équitable, égrène les chiffres : une croissance du chiffre d'affaires de 23 % en 2014, de 26 % en 2015… et de 28 % sur les 8 premiers mois de l'année 2016. La société a vendu plus de 10 millions de produits l'an dernier en France, en Espagne, en Allemagne et en Belgique, du café au quinoa en passant par le poivre, le thé et les fruits secs, tout en bio. «Cette année, nous allons dépasser les 30 millions d'euros de chiffre d'affaires, et nous venons d'embaucher 8 salariés, dont 6 à Fleurance», reprend le gérant. La société compte 69 employés en France, dont 35 sur son site gersois.

Alors, comment expliquer une telle réussite… après des années de souffrance entre 2008 et 2013 ? «La crise était là, répond M.Roux. Et, en 2008, nous sortions de plusieurs années de forte croissance, donc on avait investi. Mais, en 2013, les effets de la crise ont diminué, et la consommation équitable a repris du poil de la bête. Il y a une volonté des consommateurs d'avoir plus de sens, d'une production relocalisée.»

Le dernier indépendant

Voilà pour le volet consommateur, sans doute la base. Mais il y a tant d'autres facteurs, à commencer par une remise en cause d'Ethiquable. «On a changé notre logo et surtout on a amélioré la qualité de nos produits», assure M.Roux. Le contexte a lui aussi évolué, notamment dans les grandes surfaces : les marques distributeurs ont diminué leurs gammes de produits équitables au profit des produits Ethiquable, y compris dans des magasins de plus petite taille. Autre changement, «tous nos confrères concurrents ont été vendus à des grands groupes et, en même temps, ont perdu en crédibilité, auprès des consommateurs et auprès de la grande distribution, assure M.Roux. Nous sommes les derniers indépendants… et nous le resterons !» En effet, «nous sommes une société coopérative, qui appartient à ses salariés. On ne peut pas revendre la boîte !, se félicite M.Roux. Ça fait partie de notre modèle et de notre cohérence.»

Une farine gersoise équitable

Pour aller jusqu'au bout de leur idée, les militants d'Ethiquable ont appliqué les recettes du commerce équitable à la France : agriculture, bio, familiale, à taille humaine, un prix de rémunération juste et au-dessus du prix du marché, une prime de développement qui constitue 10 % du prix du produit réservé à la communauté paysanne pour son développement… «Tout cela est tout à fait applicable en France», assure M.Roux, multipliant les illustrations, notamment dans le Gers. «Par exemple, nous avons une gamme de farines du Gers à partir de petit épeautre ou de touselle, un blé ancien, indique le responsable. Et, grâce à la prime de développement, les producteurs de farine gersois vont pouvoir investir pour conditionner leur farine dans des sacs d'1 kg et donc les vendre sur les marchés…» De quoi donner de nouveaux arguments en faveur de l'agriculture locale, sans intrants chimiques. «Il faut savoir, souligne M.Roux, que la permaculture, qui consiste à additionner les productions et donc à ne pas faire de productions uniques dans de grands champs, est beaucoup plus productive. Et elle demande beaucoup plus de main-d'œuvre… C'est sûr que c'est dommage, ironise-t-il, parce qu'en France, on n'a pas beaucoup de chômage !»

Hier matin, l'intervention de Jean-Paul Lafforgue inaugurait le 11e Salon du bien-être, en présence de Raymond Vall, sénateur-maire, de Jean-Charles Jobart, sous-préfet, de Ronny Mazzoloni, conseil régional, et de bien d'autres élus. Le président a tenu à remercier l'ancien bureau, sa collaboratrice Myriam Ferradou, et a présenté les grandes lignes du «renouveau» de cette manifestation qui souhaite s'orienter vers le bien-vivre, la gastronomie, le sport et le loisir pour sa 12e édition. Donc, aujourd'hui encore, on peut visiter les stands installés place de la République et se documenter sur le bien-être pour le corps et l'esprit.

Source la Dépêche

Dans le cadre des 17es Marchés flottants du Sud-Ouest, les producteurs gersois étaient à Paris pour faire connaître leurs produits et pas seulement le foie gras de canard et d'oie, filière qui a connu une crise très grave à cause de l'influenza aviaire et est de retour sur les marchés, mais aussi le melon. A ce titre, les producteurs lectourois étaient présents et ont été salués par le Président de la République, François Hollande, qui connaît bien le département. L'Association pour la promotion du melon de Lectoure a intronisé Georges Pernoud, le présentateur de l'émission de télévision «Thalassa».

Source la Dépêche

Lectourois et vacanciers sont impatients depuis qu'ils voient s'activer du monde dans la nouvelle boutique (qui était avant une pizzeria) du 55, rue Alsace-Lorraine. Devant la boutique, quelques morceaux de chiffons bleus et, dans les vitrines, vêtements et tissus d'ameublement annoncent la couleur, celle du Bleu de Lectoure qui y reprend vie. Agriculteur, Jean-Marie Neels souhaitait diversifier sa production et s'était entendu avec Denise Lambert (anciennement Bleu de Lectoure au Pont-de-Pile) pour mettre en culture l'«isatis tinctoria», pourvoyeuse de pastel. Par la suite arrive l'annonce de l'arrêt du Bleu de Lectoure. Jean-Marie Neels rencontre alors Séverine de Breucker et Cécile Gex, les deux anciennes teinturières de la maison. Par ailleurs, Cécile Gex, artiste et travaillant avec le bleu de pastel, était doublement intéressée à poursuivre l'activité. Pour cela, il leur a fallu racheter la marque et, en même temps, le matériel et le fonds de commerce. Leur envie est de travailler à petite échelle avec des artisans locaux et pour les particuliers mais aussi sur le partage et la transmission du savoir. Finalement, ce programme a été déposé auprès du tribunal de commerce d'Auch qui a choisi ce projet-là. «On a fait un stage de perfectionnement dans le Lubéron aux côtés de Michel Garcia, à Couleur Garance, à Lauris. C'est le grand maître des plantes tinctoriales. Il est accessible et conseille volontiers, c'était un grand moment émouvant, il nous a vraiment convaincues de teindre de manière biologique», expliquent-elles. La boutique ouvre aujourd'hui puis sur le principe suivant : le matin, espace boutique-teinture ; l'après-midi, boutique-visites, sur horaires et sur réservations ; ouverture des visites-conférences à partir de la mi-septembre, dans un espace dédié, avec démonstration de teinture.

Renseignements au 05.62.28.14.93 ou sur www.bleu-de-lectoure.com

Soucre La Dépêche

L'association des commerçants Fleuranc'Action organise son 11e Salon du bien-être, loisirs et développement durable les 17 et 18 septembre. Il se déroulera sous les arcades de la mairie, place de la République, où seront à découvrir plus de 60 stands, tous axés sur le confort et le bien-être de chacun. Comme pour les précédentes éditions, l'entrée est gratuite. Fleuranc'Action, son président Jean-Paul Lafforgue et toute son équipe comptent sur les acteurs économiques de la ville et en particulier sur l'entreprise Fleurance Nature qui, en plus d'offrir un chèque de 1.500 €, apporte son soutien à cette manifestation. Cette société, située en bordure de la RN 21, après le rond-point de Leader Price en direction Lectoure, est un leader de la vente par correspondance de produits naturels et de compléments alimentaires (tous à base de plantes) et de cosmétiques. A plein-temps, elle emploie une cinquantaine de personnes sur le site fleurantin et parisien et expédie chaque jour entre 2.000 et 3.000 colis par voie postale sur l'ensemble de l'hexagone et même dans des pays de l'Europe. Patrice Michelang, président-directeur du groupe, était assisté de Philippe Rombi, directeur général, Michel de Sarrieu, directeur scientifique, Sarah Merzack, communication, et de Philippe Billerot, directeur du site de Fleurance, pour remettre, au restaurant du golf, ce don et a annoncé que, cette année, Fleurance Nature présentera de nouveaux produits dans plusieurs gammes différentes, élaborés par son équipe pharmaceutique. Le Salon du bien-être sera donc cette année un lieu de découverte avec des stands de produits bios, soins, alimentation, des conférences, la présence de thérapeutes, naturopathes, réflexologues, sophrologues et bien d'autres encore qui travaillent pour le confort de vie.

Source La Dépêche

Lors de la clôture, après deux belles journées de foire agricole Gascogn'agri, les Jeunes Agriculteurs ont réalisé un travail remarquable. Le président départemental Benjamin Constant et les responsables de canton Damien Sarran pour Lectoure-Miradoux, et Sara Espiau pour Fleurance-Saint Clar avouaient «On s'est bien amusés, ça a été long et dur mais l'équipe en ressort soudée et riche de bons souvenirs. Les échos, d'où qu'ils viennent sont extrêmement favorables».

Le cadre idéal et bien adapté à une telle manifestation a participé à son succès. Les animations ont beaucoup attiré, un peu plus de 600 personnes pour le concert détente du collectif Métissé. Une heure de spectacle et d'acrobaties étonnantes avec le show de trial de Bernard Labissy, Yoann Branet et Nicolas Karim. La prestation des chevaux du Haras d'Olympe a été bien appréciée, tout comme les balades en calèche, le stand de la Fédération française des chasseurs à l'arc, le simulateur de chasse, la mini ferme…

Source La Dépêche

Pascale Pitras vient d'ouvrir une boutique de brocante et d'objets de hasard, comme elle tient à le préciser, 71, rue Nationale, tout juste à côté du café des Sports de Patrick Bayonne. La brocante, qui est très tendance à Lectoure, mais avec la particularité du hasard : «J'ai pas mal bourlingué, traîné mes basques un peu partout dans le monde et j'ai toujours aimé chiner, j'ai donc pas mal de choses qui arrivent de très loin, d'autres qui sont chinées tout près, et j'aime les objets de curiosité, ce qui est un peu insolite en général. Ce sont aussi des coups de cœur déco». Son magasin est ouvert tous les jours en saison ; sa boutique, qui sera à Lectoure tout au long de l'année, est partagée avec une jeune créatrice de Paris, dont la marque s'appelle «Minuit», et qui fait elle des créations de chapeaux, des coiffes un peu originales et des jolies robes, dans l'esprit vintage.

Source La dépêche

Les Haras d'Olympe à Pauilhac entre Fleurance et Lectoure chez Isabelle et Pierre de la Serve, serviront de cadre majestueux à la prochaine édition de Gascogne Agri qui s'y déroulera les 27 et 28 août. Portée depuis 2011 par les Jeunes Agriculteurs qui se consolaient difficilement de la disparition de Gascogne Expo, cette foire agricole départementale a entre autres originalités d'être itinérante. Cette fois ce sont les JA de Fleurance/Saint Clar avec leur présidente Sara Espiau et ceux de Miradoux-Lectoure co-présidés par Damien Sarran et Damien Fave qui sont mobilisés depuis plusieurs mois pour que Gascogne Agri 2016 soit aussi réussie que les précédentes. «Plus de 5000 visiteurs sont attendus cette fois encore» indique Benjamin Constant, le président départemental des JA 32. Avec le concert du groupe Collectif Métissé le samedi soir (10€) et des shows de trial moto le dimanche, cette «foire dans le pré» sera bien un rendez-vous tout public. «Le concours de labours et le concours de la race à viande Blonde d'Aquitaine sont aussi au programme, la restauration servie dans le parc de l'Orangerie sera locale à base de canards et de volailles du Gers et les animations pour grands et petits, nombreuses et variées . Avec entrée gratuite les deux jours sur le site bordant la nationale 21.

Pour le concert de Collectif Métissé, le nombre de places (1000) est limité. Il est conseillé de réserver au 05.62.61.77.93. A ce numéro aussi, tous les renseignements concernant cette foire, son programme, ses concours, ses animations vous seront fournis par les JA.

Source La Dépêche

Raymond Vall, sénateur-maire ; Ronny Mazzoléni, conseiller régional ; Gérard Auret, maire adjoint, chargé de l'économie, et les représentants du service «économie» de la communauté des communes, se sont rendus, mardi matin, dans un nouveau commerce qui se nomme «L'Ivresse des Anges». C'est chez Denis Mariaud, un Vicois qui a décidé de venir s'implanter en terre lomagnole, rue de la République (dans l'ancien salon de coiffure) où il a installé une cave à vin. Plus de 400 références sont sur les étagères dont des vins de haut de gamme et du pays de l'Aude et, bien sûr, du Sud-Ouest qui attireront la curiosité des fins connaisseurs. Des bières ou autres spiritueux complètent son catalogue. Un commerce se ferme, aussitôt un autre s'ouvre, c'est ainsi l'activité commerciale de la ville de Fleurance et nous souhaitons à Denis Mariaud un vif succès.
 

La Dépêche

 

Jeudi, Christophe Loizon, directeur de l'entreprise d'insertion AG2I, située en zone industrielle, recevait Jean Luc-Bernerd, gérant de MGH à Lectoure et du siège Lip, qui fait partie de la filière nationale Eco-Tempo.

Tous deux ont expliqué le concept de cette entreprise d'insertion qui est le nom d'une filière qui permet de collecter et recycler les montres et bijoux usagés, quelle que soit la marque. Dans le cadre de la lutte pour la protection de l'environnement, AG2I a créé cette nouvelle activité sur ce site fleurantin où une dizaine de personnes travaillent dans l'insertion et par la suite doivent retrouver une vie normale. «Nous avons tous au fond de nos tiroirs de vieilles montres ou des bijoux inutilisés dont nous ne parvenons pas à nous débarrasser. Fort de ce constat, nous avons décidé de mettre en place une organisation simple et efficace qui consiste à démanteler les montres et les bijoux pour ensuite leur donner une nouvelle vie».

Sont principalement concernées les montres à piles, dont la valeur financière ou sentimentale n'empêche pas le consommateur de s'en débarrasser. Même bon marché, ces montres recèlent des composants métalliques (laiton, or, cuivre, mercure…) facilement recyclables. Les piles sont isolées et traitées dans la filière éco-organismes spécialisée dans la gestion des piles et accumulateurs. Les plastiques, les cuirs et textiles sont éliminés avec les déchets ménagers. Selon Eco-Tempo, «une tonne de montres recyclées correspond à 634 kg de métaux triés, 11 700 piles récupérées et 67 kg de cuir».

Jean-Luc Bernerd ne veut pas s'arrêter là. «Outre le recyclage, le réemploi permettrait de lancer une gamme de montres d'occasion en utilisant des composants de différentes provenances».

Le but de cette opération est surtout social et solidaire puisqu'il amène de l'activité dans une zone qui en a fortement besoin.

La dépêche

 

Deux inaugurations, une seule date, pour Intermarché et Bricomarché. Martial Azzini, le directeur du Bricomarché, a retracé l'historique de son engagement avec son épouse Martine, ou comment un fonctionnaire et une commerçante lectourois se sont lancés dans ce groupement suite à une rencontre avec Éric et Pascale Combebias. Après une formation théorique, ils ont supervisé les travaux réalisés par des entreprises d'Auch, Lectoure et Fleurance (Da Costa, Ménastroi, Colas, Oralu, Fauché), jusqu'à l'ouverture le 9 mars de cette année. Martial Azzini a remercié Gérard Duclos et la mairie de Lectoure pour leur aide, ainsi qu'un certain nombre de personnes, dont son fils Jérémy «qui est un précieux allié». Il estime son enseigne complémentaire avec Intemarché.

Bientôt un discount

Éric Combebias, directeur d'Intermarché, a expliqué avoir voulu joindre les deux inaugurations, sept ans après l'ouverture de son propre magasin, et s'est félicité de la création de Bricomarché, qui connaîtra selon lui le même succès car «il correspond à un vrai besoin». « Il faut combiner les forces et l'ACAL (Association des commerçants et artisans de Lectoure) fait le job ». Il a rappelé les points forts et innovants, comme la poissonnerie, la galerie marchande et le restaurant, le linéaire froid fermé (qui est devenu obligatoire), le rayon bio, la billetterie, etc. «Le vrai courage, c'est d'entreprendre», a ajouté Éric Combebias, qui a annoncé la prochaine création sur site d'une nouvelle offre discount avec Netto, qui va créer dix nouveaux emplois. Il a remercié Gérard Duclos et Maryse Escribe pour leur aide sur ce projet économique et a conclu par une déclaration d'amour de son épouse Pascale et pour Lectoure !

La Dépêche du Midi

Jeudi 30 juin, les laboratoires Mességué achevaient leur mue, en inaugurant leurs nouveaux locaux à Fleurance. La marque du dynamisme d'un secteur ancien en Lomagne, en plein redémarrage.

Bérénice Guyot, la directrice d'exploitation des laboratoires Mességué à Fleurance, ne cache pas sa satisfaction. L'entreprise, longtemps repliée sur une image vieillissante, est en plein regain. À l'image de son site, un vaisseau amiral de presque 2 500 m2 où se concentrent les bureaux et la logistique des laboratoires, ainsi qu'une boutique-showroom où les clients se pressent déjà. En dépit des années, la marque séduit, grâce entre autres à un habile mélange des générations dans l'entreprise. «Nous avons des «anciens», qui travaillent ici depuis les débuts, et des nouveaux. Les premiers apportent la culture Mességué, les seconds l'adaptation aux nouvelles demandes.» Une nécessité, car «on passe du simple au double, sur les commandes des nouveaux produits».

Soutien

Pour les fabriquer, les Laboratoires Mességué s'appuient sur des sous-traitants, qui viennent avec leurs produits et leurs idées aussi, et une unité de recherche et développement à l'écoute des tendances et de l'identité de la marque. La société peut également compter sur un soutien de poids. «Sans Philippe Ginestet derrière nous, il aurait fallu des années à une PME comme la nôtre pour en arriver là, confie Bérénice Guyot. C'est vraiment une grande chance.» L'investisseur n'a pas fait que suivre la croissance des Laboratoires Mességué, en y injectant 2,30 M€ cette année, il leur a aussi ouvert les rayons de ses magasins Gifi, où la marque propose déjà des produits. «Nous vendons surtout par correspondance, mais nous devons être présents sur d'autres segments», affirme la directrice.

Et les opportunités ne manquent pas. Bérénice Guyot l'assure, «la demande pour des produits à base de plantes, et plus encore de plantes bio ne cesse de croître. Et il y a une vraie occasion de redynamiser ce territoire.» La Lomagne était jadis une terre où se cultivaient de nombreuses plantes médicinales, une tradition qui constitue un atout dans un marché de plus en plus porteur. «On peut utiliser les huiles essentielles dans nos produits, et les matières sèches en compléments alimentaires, tisanes, etc.» Toute une économie à bâtir, qui intéresse élus, entreprises… et agriculteurs, qui réfléchissent à choisir ces plantes plutôt que les céréales. «Gifi voudrait lancer une gamme en bio, mais on ne trouve pas les quantités nécessaires !» Un pôle se constitue, encore embryonnaire. Mais l'essor des Laboratoires Mességué et d'autres acteurs de cette économie donne de bonnes raisons de croire à une croissance accélérée.

Le chiffre : 10 Millions d'euros de chiffre d'affaires. C'est le prévisionnel pour les Laboratoires Mességué, qui s'appuient sur 40 nouveaux produits pour doper ses ventes, et une expansion vers la Corée du Sud, les USA ou la Belgique.

« Cette aventure rejoint mes convictions »

Philippe Ginestet n'a pas été avare en compliments, pour l'inauguration. Saluant les efforts et le dynamisme de l'équipe en place, depuis la direction jusqu'aux salariés, et l'aide de Raymond Vall à la filière, il a rappelé que cette entreprise devait être délocalisée, 16 ans auparavant. «M'engager dans cette aventure allait plus loin que le simple investissement, cela rejoint mes convictions» a-t-il affirmé. Un discours galvanisant, qui va de pair avec le constat que «depuis 5 ans le chiffre d'affaires progresse», et que «Mességué est leader des ventes d'huiles essentielles». Au cours de la visite des locaux, Philippe Ginestet n'a pas manqué de relever, souriant et confiant, que l'immense hangar des expéditions est prévu pour une expansion, et «pour quelques années encore !»

Source la dépêche : Marc Centène

À Fleurance, on ne présente plus Jean Dupuy ! Il est l'horloger, avec un grand «H», une véritable référence dans son domaine, un domaine où le savoir se transmet au fil des ans d'une manière de plus en plus confidentielle. Mais il y a heureusement une relève qui s'annonce avec la présence chaque année d'un ou deux stagiaires, préparant un diplôme d'horlogerie. Et actuellement dans l'atelier de Jean Dupuy, préparant pour l'instant un CAP d'horlogerie, avant de poursuivre plus loin son cursus professionnel, il y a Edwin, tout juste 18 ans, passionné par ce métier. Il effectue donc un stage d'une durée d'un mois afin de clore son année scolaire. Sa passion pour l'horlogerie date de plusieurs années. C'est donc un convaincu. Il dit lui-même : «Ce métier est fantastique ; il allie à la fois des qualités intellectuelles, artisanales, de minutie, de patience, mais aussi artistiques». Pour Edwin, les principales qualités d'un horloger sont la patience, la précision, la technicité. Sans oublier certaines qualités physiques comme une excellente vue ! Mais ne faut pas oublier la passion qui doit tout englober. Edwin a conscience que l'horlogerie est un vaste domaine et à ce titre il y en a un qui l'attire plus particulièrement, c'est la restauration. Restauration de pièces horlogères anciennes, datant de plusieurs siècles… «C'est émouvant», confie notre futur horloger. De Jean Dupuy, Edwin a beaucoup appris durant son stage ; ses méthodes notamment en soudure et brasage, qui diffèrent du classique. De ce stage, Edwin a ainsi acquis la certitude qu'il ne s'est pas trompé de voie. Primordial. À l'issue de son CAP, il poursuivra pour obtenir le Brevet des métiers d'art, puis encore le Graal des horlogers : le Diplôme des métiers d'art.

Source la dépêche

Nous avions annoncé dans nos colonnes le 23 mai, la fin de l'aventure pour Denise Lambert et sa société Les Bleus de Pastel de Lectoure, et la reprise de l'entreprise par deux anciennes employées et un agriculteur. Cécile Gex, Séverine de Breucker et Jean-Marie Neels ont de l'énergie à revendre, et beaucoup d'idées, pour développer et rajeunir l'image du «bleu». «Quand la liquidation judiciaire a été prononcée, on n'a pas pu se résigner à la perte de ce savoir-faire acquis aux côtés de M. et Mme Lambert», explique Cécile Gex. Après 10 ans dans la teinturerie, et 15 ans pour sa collègue Séverine, elles ont toujours la même passion pour ce bleu unique. «Je trouve fabuleux que Lectoure ait donné son nom à une couleur, on voulait vraiment que l'activité reste ici, dans la ville», poursuit la teinturière. Le futur local, au 55 de la rue Alsace-Lorraine, constitue une première étape pour remettre le Bleu au cœur de Lectoure. «Nous voulons reprendre l'activité de teinture sur une plus petite échelle avec des créateurs de Midi-Pyrénées. Plus tard, on envisagera des quantités plus importantes.» Dans le magasin, le client pourra toujours trouver vêtements ou linge de maison, dans des collections réactualisées. Mais il sera toujours possible de visiter l'atelier et, à terme, des stages adultes ou enfants pourraient bien se mettre en place. Conscients du potentiel touristique du bleu de Lectoure, et de la demande des touristes, les repreneurs réfléchissent même à organiser des manifestations à l'échelle de la ville pendant la période estivale.

Mais sans forcer le pas : si le projet a trouvé son financement, il repose sur une économie fragile. Il faut reprendre des contacts, trouver les fournisseurs, achever le magasin… Les pistes sont nombreuses, qu'il s'agisse des beaux-arts ou du textile. Ce qui est sûr, c'est que le précieux pigment ne manquera pas. «Il est cher, mais nous avons réussi à nous en procurer. Et pas en Chine !», s'amuse Cécile Gex. Jean-Marie Neels fournira à terme un pigment 100 % gersois, qui fera encore baisser les coûts de production. Forts de leur expérience et d'une bonne dose de réalisme, les trois continuateurs du bleu de Lectoure entendent bien faire partager leur passion au plus grand nombre et par-delà les frontières du Gers.

EAUX USÉES. Après la phytoépuration, voilà que le CSTB donne son très officiel agrément à un nouveau système d'assainissement naturel, la lombri-épuration. C'est la toute jeune entreprise SOHÉ assainisssement qui récolte le sésame. Son idée : filtrer et épurer les eaux grises et noires dans un lit douillet et aéré de plaquettes de bois (chêne et peuplier) habité par une grande très grande famille de vers de terre. Les effluents passent d'abord par un poste d'injection avec pompe dilacératrice. Ils arrivent ensuite dans le bassin, conçu à l'intérieur d'une cuve en blocs à bancher de 2.2 mètres de profondeur. L'entreprise au sol n'est que de 8 m² pour 5eq. habitants. Quand le substrat aura réduit de moitié, en quatre à cinq ans d'après le concepteur, il faudra soit le changer soit le compléter avec de nouvelles plaquettes. Quatre points forts pour ce procédé : l'entretien quasi inexistant, l'utilisation possible par intermitence (logement secondaire ou longue absence dans l'année par exemple), l'autoconstruction relativement aisée, le montage possible hors sol et/ou loin de la maison même en cas de dénivelé. Comptez 5 600 € HT hors terrassement et maçonnerie. Conditions négociables pour les autoconstructeurs qui voudraient prendre en charge tout ou partie du chantier.

Source La Maison écologique - Juin/Juillet 16

Renseignements SOHÉ - pépinière d'entreprises ZI La Couture 32700 LECTOURE - 05 62 29 52 64 Facebook https://www.facebook.com/soheassainissement/

Pas de ruban à couper vendredi après midi pour l'inauguration du nouveau bâtiment des Vergers de Gascogne en zone industrielle à Fleurance, mais plantation d'un pêcher qui est tout un symbole pour cette entreprise. En effet, Pascal Lafont, le propriétaire des lieux, l'a rappelé dans son intervention en précisant que Jean Porterie, arboriculteur, avait en 1946 eu l'excellente idée de mettre la pêche blanche en conserve et d'implanter une usine à Montestruc où il a affiné sa recette au fil des ans. Cette pêche blanche entière, avec noyaux, pelée à la main a séduit depuis 70 ans les prestigieuses maisons et restaurants parisiens et on la trouve également à l'exportation dans une quinzaine de pays dont le Japon, Les USA ou encore en Angleterre ou en Allemagne. « Pour durer, il faut innover » dit Pascal Lafont. C'est ainsi que tout en conservant l'esprit des Vergers de Gascogne plus de 150 recettes sont élaborées dans ces ateliers et depuis 10 ans transforme aussi les légumes conventionnels et bio.

« En 2013, précise Pascal Lafont, en rachetant cette entreprise deux grands changement se présentent en moi : une nouvelle activité après avoir travaillé 25 ans dans l'informatique et une nouvelle terre d'accueil : le Gers. Ces deux défis ont été relevés avec succès en m'appuyant sur une équipe de collaborateurs motivée, qualifiée, fortement impliquée et rencontrer des gersois qui m'ont accueilli et soutenu dans mon aventure». L'année suivante il constate que cette vieille usine, trop petite, pas fonctionnelle, plus aux nomes ne permet pas d'aborder la croissance souhaitée. C'est là qu'interviennent la CCLG, les divers partenaires économiques et l'architecte Jean Louis Jérémie pour construire ce nouveau projet que l'on peut voir aujourd'hui et qui reste sur le territoire de la Lomagne.

En février 2017 cette nouvelle usine de 2 500 m2 permettra de doubler la capacité de production, le chiffre d'affaires, et d'ici 3 ans de recruter de nouveaux collaborateurs tout en continuant de transformer fruits et légumes de la région. « C'est un bel exemple qui colle avec nos priorités » conclura Ronny Mazzoleni après avoir félicité l'investisseur.

Source La Dépêche

François Lepetit, gérant de la société éponyme, entreprise de maçonnerie qui existe depuis plus de 90 ans, fait le point sur la conjoncture actuelle : «Ce n'est pas l'engouement dans le secteur d'activité du bâtiment, même si ce n'est pas dramatique puisque nous avons du travail pour nos équipes. Ces dernières années, le bâtiment gersois a dû se séparer et ne pas embaucher de salariés à cause de la baisse d'activité. Nous avons une visibilité sur six à sept mois, au lieu d'un an et plus auparavant. Les beaux jours arrivent et, à nouveau, les gens ont envie de faire des travaux. Nous avons une clientèle fidèle, étrangère (notamment anglaise) et si on voit que l'immobilier bouge un peu, l'activité bâtiment suivra. On est loin de l'euphorie des années 1993 à 2006 qui ont été très favorables pour le bâtiment (surtout dans la restauration en pierres de demeures anciennes, notre activité principale). Aujourd'hui, les gens n'ont pas toujours de sécurité de l'emploi et les projets n'aboutissent pas en totalité (souvent coupés en tranches), même si les taux d'intérêt des banques sont bas. Nous avons actuellement une quinzaine de salariés mais pas assez de visibilité pour embaucher du personnel». François Lepetit ajoute : «Ce qui est un frein, ce sont les formalités pour embaucher : il faudrait simplifier, trop de complications administratives, et surtout revaloriser les métiers manuels pour attirer les jeunes. Pour cela, former des apprentis (nous en formons de moins en moins) qui seront demain les ouvriers qualifiés dont nous avons besoin». François Lepetit et son père Gilbert, qui l'accompagne encore, sont désormais installés dans leurs nouveaux locaux de la zone industrielle de Naudet : «Nous avons tout regroupé depuis janvier 2014 ; c'est beaucoup plus fonctionnel, nous avons tout sur place et nous perdons moins de temps».

Source La Dépêche

Yannick Ferronato et sa quinzaine de saisonniers sont en plein «boum» : chaque jour, ils ramassent 500 kg de fraises bios de Pergain Taillac. Pour celui qui a créé le magasin Biocoop à Auch, «à nous de garder l'équilibre entre qualité et quantité».

Avec ses petites lunettes noires, sa chemisette, ses chaussures de ville, Yannick Ferronato fait sans aucun doute tomber les clichés sur l'agriculteur biologique. Les chiffres sont d'ailleurs impressionnants : sur 3 hectares, à Pergain-Taillac, ce chef d'entreprise produit «entre 20 et 30 tonnes de fraises», selon les années. Ici, jusqu'à mi-juin et la fin du gros de la récolte, entre 15 et 20 salariés ramassent et empaquettent les fruits. Du bio… en quantité industrielle ?

«C'est vrai que l'enjeu, c'est de garder l'équilibre entre quantité et qualité, répond le producteur. De ne pas tomber dans les excès de l'agriculture conventionnelle, de produire, produire, sans trop se poser la question de la qualité. Mais en même temps, le marché est là, il faut pouvoir y répondre. Et puis, notre objectif, c'est que la bio ne soit pas élitiste. Qu'il n'y ait pas juste des fraises très gustatives mais que pas grand monde peut s'acheter. C'est pour ça qu'on se creuse la tête.»

Oui, au milieu de ces 90 000 pieds de gariguettes et autres cléry ou joly, celui qui s'est lancé dans le bio depuis plus de 15 ans parle aussi «marché», «consommateurs» ou encore «solidité de la fraise pour qu'elle puisse résister à l'expédition.»

Il ne «tape» pas…

L'exploitation participe d'ailleurs en ce moment à un test sur des fraises pour les confituriers. L'agriculteur ne s'en cache pas : «Je ne produis jamais sans savoir ce que je vais vendre».

Alors, notamment pour écouler sa production, Yannick et cinq autres associés ont créé en 2006 le magasin Biocoop à Auch. «Avec un vrai succès», se félicite l'entrepreneur. Qui en est convaincu : «L'agriculture de demain sera biologique». Une sorte de stratégie de la force tranquille : le mouvement est en route, essayons de l'accélérer sans le brusquer. «Je ne fais pas partie des producteurs bios qui tapent sur les agriculteurs conventionnels. On leur a demandé de produire beaucoup, à une certaine époque, ils l'ont fait. Aujourd'hui, si on leur demande de produire proprement, ils le feront.»

Ce d'autant plus que, assure M.Ferronato, «la bio, ça vaut le coup !» Il y a 3 ans, le Gersois a pris la présidence de la coopérative des Agriculteurs Bio du Sud-ouest. «Je peux vous dire que les agriculteurs en bio vivent décemment, y compris dans des productions comme le lait, par exemple…».

«L'année a bien commencé »

Ces temps-ci, pas moins de 500 kg de fraises bios sortent chaque jour de l'exploitation de Yannick Ferronato. «L'année a bien commencé, admet le chef d'entreprise. Ce n'est pas explosif en qualité, parce qu'il manque un peu de soleil, qui provoque de la montée en sucre et en arôme. Et puis il n'a pas fait très froid cet hiver, donc les pieds n'ont pas fait beaucoup de feuilles de végétaux. Donc on craignait qu'ils ne soient pas trop résistants, mais en fait, ça va bien ! Après, on craint les gros coups de chaud. Mais, pour le moment, tout se passe bien». Les quantités ne devraient toutefois pas «être énormes»… et donc les prix sont «plutôt élevés». Il faut dire, souligne le Gersois qu' «on n'est pas très nombreux en fraise bio. C'est un des fruits les plus sensibles aux attaques de parasites et aux maladies.» Pourtant, ici, «on s'en sort bien, mais il faut toujours être très prudent.» Quelle est donc la recette du succès ? «Je fais un engrais vert. Et puis la solution, ce sont toutes les ‘mauvaises herbes' qui font vivre toutes les faunes auxiliaires, qui sont donc pour nous des bonnes herbes. On travaille avec arbres et paysages pour amener de la biodiversité.»

Source La Dépêche

Ce jeudi 21 Avril, s’est déroulé un ECOnviviale à la Lomagne Gersoise  sur le  thème de  « Apprentissage : financement et réglementations ».

Le président de la Lomagne Gersoise, Jean Louis CASTELL, a accueilli une dizaine de chefs d’entreprises, venus échanger autour de l’apprentissage.
Alexis PHAM, directeur de l’Ecole des Métiers de Pavie, a présenté les opportunités que représente l’apprentissage, les modalités et les financements de l’Etat.
Apres de nombreux échanges sur cette thématique, Jean-Louis CASTELL, Président de la Lomagne Gersoise a souligné l’importance de la transmission des savoir-faire locaux, et estime, en l’occurrence que l’apprentissage est une opportunité dans un contexte de vieillissement de la population.
D’ailleurs les acteurs économiques peuvent retrouver la présentation d’Alexis Pham sur :

http://pole21.com/sites/default/files/Pr%C3%A9sentation%20apprentissage%20EDM%202016.pdf

 

Daniel Ligardes, l'un des gérants de Ligardes Bricoelec, répond à nos questions sur le contexte économique : «J'ai remarqué la progression des ventes des packs alarmes, en raison de la recrudescence des cambriolages. Globalement, nous avons beaucoup de travail ; notre seul véritable problème, c'est la marge. Le développement de nos activités génère le besoin de quatre embauches. Or, notre recherche, entamée plusieurs semaines, n'a pas permis de recevoir des candidatures adaptées, c'est-à-dire des personnes qualifiées. Mon entreprise a dû faire appel à deux chasseuses de têtes, ce qui induit un coût supplémentaire pour ma société. Ce qui nous incite à embaucher, c'est notre masse de travail et notre volonté de pérenniser l'entreprise : préparer un départ à la retraite par un contrat de génération et répondre à nos objectifs de réactivité, de services et de développement». Au sujet de la deuxième version de la loi Travail présentée par le Premier ministre Manuel Valls, Daniel Ligardes estime : «Il nous faudrait plus de souplesse : quand il y a du travail, on travaille ; quand il y en a moins, on travaille moins, bien sûr, en accord avec nos employés». Malgré ce contretemps lié aux difficultés d'embauches (que nombre de PME constatent), Ligardes prépare activement sa journée «portes ouvertes» spéciale piscines, le vendredi 15 avril.

Source La Dépêche

Dans la soirée du 11 mars, à la halle polyvalente de Lectoure, l'Association de commerçants, artisans et professions libérales de Lectoure (ACAL) a organisé un apéritif dînatoire festif et amical afin d'attaquer du bon pied la saison 2016. Une quarantaine de commerçants ont répondu à l'invitation, ce qui a permis de nombreux échanges. La nouvelle coprésidente de l'ACAL, Laëtitia Pachoud, a prononcé un discours attentivement suivi par l'assemblée et a annoncé les grandes lignes des animations de l'année 2016, à savoir les moments incontournables comme Pâques, la fête des Mères et celle des Pères, les marchés de nuit. L'ACAL a renouvelé son partenariat de communication avec la radio «Hit FM 32» et conserve ses autres partenaires : la mairie de Lectoure, la communauté de communes et, bien entendu, les commerçants adhérents de l'ACAL. Le nouveau bureau entend redynamiser le Lectourois et garder les gens dans notre ville de Lectoure, notamment grâce à une stratégie de communication quotidienne.

Lebureau : Laëtitia Pachoud et Philippe Joseph, coprésidents ; Nathalie Danflous, secrétaire ; Sylvie Aché, secrétaire adjointe ; Sylvie Couderc, trésorière ; Gaëlle Lascombes, trésorière adjointe.
Source La Dépêche

La sous-préfète de Condom, Marlène Germain ; le président de la communauté de communes, Jean-Louis Castell, et le président de la chambre de métiers, Guy Sorbadère, accompagnés de Charlette Boué, conseillère départementale, et Ronny Mazzoléni, conseiller régional, ont effectué, jeudi dernier, une visite chez les Taxis Lucien. Reprise depuis octobre 2015 par Lucien Bourguignon, l'entreprise propose un service personnalisé pour effectuer des transferts d'ordres privés ou professionnels. Recruté il y a deux ans en CDI par l'ancien chef d'entreprise, le jeune homme de 27 ans a indiqué que la reprise a été rapidement évoquée entre eux et qu'ils ont ainsi pris le temps nécessaire pour bien l'organiser.

«Dans le Gers, près de 30 % des chefs d'entreprise seront confrontés à une problématique de transmission-reprise dans les cinq ans à venir, et, souvent, un manque d'anticipation peut conduire à des difficultés», explique Marlène Germain. Une action consistant à encourager les transmissions-reprises a donc été considérée comme prioritaire par les partenaires du service public de l'emploi de Condom et la chambre de métiers et de l'artisanat.

Cette transmission exemplaire a permis d'illustrer la mobilisation des différents mécanismes d'aide dont le jeune chef d'entreprise a bénéficié : un prêt «initiative artisanale gersoise» de 18 000 € accordé par la chambre de métiers, une prochaine avance remboursable de la Lomagne gersoise pour accompagner le rachat d'une licence supplémentaire. L'activité se développe si bien que le jeune chef d'entreprise a déjà pu embaucher grâce aux aides à la création d'emploi prévues par le fonds de revitalisation Intermarché destiné à la zone Lomagne. Un coup de pouce précieux pour une zone qui en a besoin et pour un jeune homme plein de projets.
Source La Dépêche

Il est rare que les employeurs se retrouvent directement face aux chercheurs d'emploi et qu'ils soient présents avec plus de 200 propositions de travail. Dans ce contexte inhabituel avait lieu, hier, au centre culturel et sportif, la 2e édition du Forum de l'emploi. Pour l'occasion, la Lomagne gersoise, la ville, le CCAS et les services de l'emploi du Gers avaient invité les chefs d'entreprise et les décideurs de ce territoire à cette rencontre qui a permis aux demandeurs d'emploi d'entrer en contact avec les responsables d'entreprise ou de connaître des offres au niveau national.

Parmi les invités, on notait la présence de Marlène Germain, sous-préfète de Condom ; Raymond Vall, sénateur, maire de Fleurance ; Ronny Mazoléni, conseiller régional, le président de la chambre des métiers, les élus départementaux et les représentants des services de l'Etat. Le sénateur-maire s'est réjoui de cette manifestation qui a drainé près de 900 personnes sur un même site et une cinquantaine d'entreprises. Jean-Louis Castell, président de la CCLG, regrettait toutefois que des emplois proposés ne soient pas pourvus.
Source La Dépêche

La brasserie du Vaillant-Fourquet renaît à Miradoux. Fondée par deux jeunes Lillois en 2010, Claire et Laurent, cette toute petite brasserie artisanale s'est petit à petit, développée, s'est faite connaître des restaurateurs et des marchés de Lomagne.

Ses créateurs ayant d'autres projets de vie, trois jeunes entrepreneurs ont décidé de reprendre l'affaire, de la faire évoluer, grandir et prospérer. Nicolas Glévard, Yann Roumégoux et Sébastien Biasiolo sont les nouveaux dirigeants de la brasserie du Vaillant-Fourquet. Yann a quitté son précédent emploi pour venir se former durant plus de 8 mois auprès de Laurent au difficile mais passionnant métier de brasseur.

Tous les produits entrant dans la composition de la bière sont entièrement labellisés bio. Le malt venant précédemment d'Allemagne est produit maintenant vers Montauban par un agriculteur local et le houblon vient d'Alsace. Les grandes cuves métalliques sont en phase de fermentation et la fabrication de nouvelles cuves est à l'étude, ce qui permettrait ainsi d'accroître le volume de production, actuellement de 400 l, vers 1.000 l par semaine afin de largement diffuser ce produit par un réseau de distributeurs et grossistes. «C'est un vrai plaisir d'imaginer une recette, de la réaliser à partir d'ingrédients de qualité : malt en grain et houblon en cônes, pour enfin goûter la bière qui en découle et pouvoir apprécier le mariage des saveurs qui s'opère au cours de la fermentation. Nous aimons plus encore travailler nos matières premières : il existe toute une palette de malts différents aux noms évocateurs : caramel, biscuit, lchocolat, fumé, etc. C'est leur association dans différentes proportions qui donne son caractère à la bière. Les nombreuses variétés de houblon sont également mises à l'honneur dans nos recettes afin de donner à chaque bière un arôme marqué et différent.»

La brasserie du Vaillant-Fourquet propose un éventail de bières différentes, blondes, ambrées, rousses, blanches et noires. L'entreprise a, dernièrement, été distinguée comme entreprise locale dynamique et innovante par le Crédit Agricole.

Source La Dépêche

L'objectif avoué : lutter contre la désertification médicale qui frappe le département. Et la journée de mardi a été très chargée pour les internes des hôpitaux qui ont suivi une formation spéciale sur les risques chimiques et la radioactivité. L'occasion ensuite de visiter la maison de santé, l'EPSL, et de connaître Fleurance grâce à une projection vidéo.

Une quarantaine de futurs médecins, actuellement en stage à l'hôpital d'Auch ou chez des médecins généralistes dans le cadre de leur cursus universitaire, après avoir passé la journée à la caserne des pompiers, étaient invités à la maison de santé, accueillis par les docteurs Bellanger, Leydet et Charrière qui ont expliqué le fonctionnement et ont fait partager leur expérience. Le docteur Jean-Marc Castadère, président départemental des médecins urgentistes, leur a parlé de son métier : «Etre médecin en zone rurale n'est pas une corvée, c'est très enrichissant sur le plan humain.»

Bernard Gendre et Charlette Boué, conseillers départementaux, ont expliqué la partie financement de cet établissement moderne et spacieux, tout comme Ronny Guardia-Mazoléni, conseiller régional, pour la partie Région. Les internes ont ensuite échangé avec les médecins et ont pu se rendre compte de la complémentarité entre les établissements de santé qui se trouvent sur le même site, auxquels il faut ajouter les cabinets paramédicaux (infirmières, dentistes, kiné…).

C'est ensuite dans la salle du conseil municipal que le sénateur-maire Raymond Vall a présenté tous les atouts de Fleurance et du bassin de vie de la Lomagne gersoise, en présence du président de la CCLG Jean-Louis Castell, des chefs d'entreprise et des pharmaciens.

Serge Boyer (CPAM) a fait découvrir les aides apportées aux cadres qui viennent s'installer dans la région et à leurs conjoints (métier, logement, scolarité pour les enfants…).

En fin de journée, une interne s'est dite satisfaite de cette visite, espérant que ce genre de rencontre se généralise. En prenant conscience des avantages d'exercer en zone rurale, certains tenteront peut-être l'expérience, et c'est tant mieux.

Source La Dépêche

La Chambre d’Agriculture du Gers et la Commission des Marchés au Gras du Gers organisent une réunion d’information pour les producteurs de la filière avicole mardi 8 mars à 14h30 à Samatan

L’entreprise SOHE assainissement, hébergée à la Pépinière d’entreprises de Lomagne à Lectoure, vient de recevoir l’agrément ministériel pour son dispositif de traitement. Ce système d’assainissement individuel ou semi-collectif innovant, écologique et économique repose sur un principe de filtration des eaux usées par l’association étroite des lombriciens et des microorganismes.

L’entreprise SOHE,  composée de Jean Marc et Jean Michel HERNANDEZ, et d’Alain EGLEMME, précise que « cet agrément ministériel vient récompenser des années de recherche en collaboration avec le CSTB (Centre Scientifique et Technique du Bâtiment) de Nantes, qui a effectué l’ensemble des tests pour la validation du fonctionnement de ce dispositif ». Jean Marc HERNANDEZ rajoute que « plusieurs brevets ont été déposés afin de garantir l’exclusivité de la conception ».

Raymond VALL, Sénateur du Gers, et Jean-Louis CASTELL, Président de la Lomagne Gersoise, se réjouissent de cette nouvelle qui concrétise la forte détermination de cette entreprise et marque aussi le positionnement de la Lomagne Gersoise en un véritable territoire d’accueil, d’innovation et d’excellence économique.

Pour les dirigeants de SOHE, le choix de la Pépinière d’entreprises de Lomagne pour développer leur activité a été le détonateur pour la réussite de leur projet. En ce sens, Alain EGLEMME souligne l’accompagnement de la Lomagne Gersoise dans ce projet, et il remercie également Raymond VALL pour son soutien et son accompagnement de la demande auprès des ministères de « l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie », et celui des « Affaires Sociales, de la Santé et des Droits des Femmes ».

La prochaine étape pour l’entreprise SOHE est la commercialisation de ce dispositif. Jean Marc HERNANDEZ, rajoute que « maintenant que nous avons l’agrément, nous allons passer à la vitesse supérieure en terme de commercialisation ». Il se félicite à ce titre du projet de création d’ateliers de production en extension de la pépinière d’entreprises qui leur permettra de développer leur activité sur le territoire de la Lomagne Gersoise. Pour tout renseignement auprès SOHE assainissement : 06-45-46-46-64 ou jmarc.hernandez@sohe-group.com

Contact développement économique : Olivier de Witte 05 62 29 52 42 – service-economie@lomagne-gersoise.com

 

La CAPEB et la Maison de l’Artisan ont réuni une vingtaine d’artisans gersois vendredi dernier dans les locaux de la Pépinière d’entreprises de Lomagne.

Guy SOBADERE, président de la CAPEB et de la Chambre des Métiers et de l’Artisanat a souligné l’importance pour les entreprises de s’informer des nouvelles réglementations et des modifications 2016 des marchés privés dans le secteur de la Construction.

Le président de la Lomagne Gersoise, Jean-Louis CASTELL, a notamment rappelé le volume d’investissement important réalisé chaque année par la Lomagne Gersoise (dont actuellement les travaux de construction des ateliers de la Pépinière…) qui permet de donner de l’activité aux entreprises artisanales gersoises.

Dans le cadre de sa mission d’information des entreprises du bâtiment, Mme REY (chargée des affaires techniques) et M. GUINOISEAU (Secrétaire Général de la CAPEB) ont présenté les aides aux travaux (modifications 2016 issues de la loi de finance), ont fait un rappel sur les assurances et la TVA avant de conclure sur une présentation de deux chartes :

  • l’assainissement non collectif (partenariat CAPEB-CNATP-SPANC-Département),
  • les adaptations du logement au vieillissement de la population (partenariat CAPEB-CARSAT)

Les nombreux échanges qui ont suivi ont permis aux artisans présents de bénéficier de précieux éclairages sur les nouvelles règlementations.

Pour des renseignements complémentaires, contactez la Maison de l’Artisan du Gers au 05 62 05 80 20 – contact@upa32.fr ou le service économie de la Lomagne Gersoise au 05 62 29 52 40 – pepiniere@lomagne-gersoise.com

Les Fleurons de Lomagne recevaient, jeudi 4, la visite d'un groupe d'étudiants de Sud Management Entreprise, école basée sur le site de l'Agropole d'Estillac à Agen. Les élèves en formation d'enseignement supérieur en alternance (bac + 3) découvraient le site des Fleurons de Lomagne dans la zone industrielle.

Une entreprise familiale spécialisée dans l'élaboration de colis cadeaux et qui a ouvert 5 boutiques ainsi qu'un site internet de vente. Une quarantaine de salariés à l'année, qui devient une centaine en pleine saison de colisage. Le succès de l'entreprise repose entre autres sur la collaboration avec des producteurs de qualité et une offre régulièrement renouvelée.

Par petits groupes concurrents, les étudiants doivent faire une étude de gestion de projet qui touche à la stratégie de développement de l'entreprise. Ils vont monter un «business plan» en fouillant les tendances du marché. Le projet le plus créatif et le plus innovant sera récompensé. Régis Liot, directeur de l'entreprise, sera présent lorsque les étudiants présenteront leur projet.

Sud Management Entreprise forme des responsables du développement commercial et des responsables managers de la distribution. Ils étaient accompagnés de deux encadrants, responsables d'entreprises, et d'Éric Martinelli, responsable de l'alternance.

Source La dépêche du Midi

A l'initiative de la chambre de métiers et de l'artisanat du Gers avec le soutien du conseil départemental, le prix des artisans écoresponsables, dont la première édition a été lancée en 2015, est destiné à recenser et valoriser les actions en matière de développement durable menées par des entreprises artisanales du territoire gersois.

Le jury, composé de professionnels et d'établissements publics, a retenu 10 actions exemplaires dans le domaine environnemental (eau, énergie, réduction de déchets, qualité de l'air), sociétal ou social (santé, sécurité, solidarité, insertion) et économique (responsabilité, engagement, éthique) ayant un impact durable sur les clients, les salariés ou le territoire dont celle de la boulangerie «Le Petit Gascon» à Sainte-Mère.

L'initiative de M. et Mme Dumaine de transformer l'alimentation en énergie de leur fournil par une combustion utilisant des granules de bois a été ainsi reconnue par ce label.

Cet investissement intelligent et écologique leur a surtout permis de réduire de moitié leur facture énergétique et leurs émissions de CO2.

Bravo donc à cette heureuse initiative.

Source La Dépêche du Midi

Jeudi soir avait lieu l'inauguration d'une nouvelle agence immobilière à Lectoure : Sélection Habitat qui se situe au 84 ter, rue Nationale. Jean-Stéphane et Nav Vilain sont les responsables et les créateurs de cette agence qui fait partie d'un réseau immobilier spécialisé dans les maisons de caractère. Eux-mêmes sont basés au siège à Rodez. Il s'agit d'une agence franco-anglaise qui est à la recherche de jolis biens immobiliers et de nouveaux négociateurs pour rejoindre l'équipe. Nous leur souhaitons une bonne installation et beaucoup de réussite.

 

Source La dépêche du Midi

A l’initiative de la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Gers, le Prix des artisans écoresponsables, dont la première édition a été lancée en 2015, a valorisé des actions écoresponsables menées par des artisans du territoire gersois.

Le jury, composé de professionnels et d’établissements publics a retenu 10 actions exemplaires ayant un impact durable sur les clients, les salariés ou le territoire, dont celle de la boulangerie le petit Gascon à Sainte-Mère.

L’initiative de M. et Mme Dumaine de transformer l’alimentation en énergie de leur fournil en utilisant la combustion de granulés bois, a été ainsi reconnue par ce label.

Cet investissement leur a surtout permis de réduire de moitié leur facture énergétique et leurs émissions de CO².

Rendez-vous était donné, vendredi dernier, à tous les membres du Club Entreprendre en Gascogne pour la traditionnelle soirée de lancement de saison. C'est à Lectoure qu'une trentaine de membres se sont retrouvés pour assister à la réunion de bilan de l'année 2015 et procéder à l'élection de la nouvelle équipe, autour d'un apéritif gourmand. Une fois le nouveau conseil d'administration composé de 12 membres désigné, le nouveau bureau a été élu. Vincent Bloc, nouveau président, sera accompagné, tout au long de son mandat, par des femmes déjà connues pour leurs activités professionnelles : Corinne Mouran et Odile Schaap (secrétaire et secrétaire adjointe), Véronique de Stéfani et Véronique Priou (trésorière et trésorière adjointe). Après la réunion, la soirée s'est poursuivie par le premier dîner de l'année. Déjeuners, ateliers, visites de site, petits-déjeuners thématiques, conférence…, les grandes lignes du programme 2016 seront très vite connues, la première réunion du nouveau conseil d'administration étant prévue jeudi 4 février. Le président Vincent Bloc a posé d'ores et déjà l'objectif de renouveler l'offre d'activités et de redoubler d'efforts avec son équipe pour maintenir le club dans la dynamique engagée depuis plusieurs années. Renseignements sur  www.entreprendreengascogne.fr et sur sa page Facebook.
Source La dépêche du Midi

Dans la continuité du lancement du projet «Plamibio», la société Geosigweb, présidée par Laurent Clergue, nouvellement installée dans la ville, a procédé, jeudi à midi, au premier vol expérimental de drone, en partenariat avec la société Clever-Drone, basée également à Fleurance et qui est dirigée par Jean-Yves Dupin. L'objectif de ce vol et ses résultats de prises de vues vont s'intégrer dans un ensemble d'éléments d'analyses de la biodiversité animale et végétale de cet espace naturel (le sentier de la biodiversité qui se trouve le long du Gers derrière les stades), analyses combinant des missions d'identification et de comptage des espèces réalisées par le Pays Portes de Gascogne, des données météo, des observations satellites… L'objectif de ces travaux est de connaître parfaitement cette zone naturelle pour ensuite lancer des recherches de zones identiques sur de grands territoires depuis des satellites d'observations de la terre. Le temps de réponse sera de quelques heures sur une région géographique de la taille de Midi-Pyrénées-Languedoc-Roussillon. Il pourra ainsi fournir des éléments probants, aidant les réflexions et décisions d'aménagement du territoire. Dans cette démarche expérimentale sont d'ores et déjà associés : la société Clever-Drone, le Pays Portes de Gascogne, la mairie de Fleurance, la communauté de communes de la Lomagne gersoise, l'Ademe et l'Observatoire régional de la biodiversité. La liste des partenaires va continuer de grossir dans les prochains mois pour prendre en compte les activités des différents acteurs du territoire (économie, agriculture, chasse, pêche…). C'est dans le cadre de ce projet «Plamibio» et suite à la volonté du sénateur-maire de Fleurance d'approfondir les connaissances et les méthodologies d'analyses des écosystèmes en se basant sur la dynamique du sentier de la biodiversité que ce premier essai a eu lieu jeudi et qu'il a satisfait tous les intervenants.

Souce La Dépêche du Midi

Des sculptures en pierre blanche sont exposées le long de la RN 21, à hauteur de l'embranchement de la voie menant à la zone industrielle. Elles sont l'œuvre de deux artisans, Jean-Pierre Drevet et Arnaud Gauthier, maîtres tailleurs de pierre et artistes dans l'âme.

C'est par un pur hasard que tous deux sont venus à Fleurance installer leur atelier, Grain de Pierre. Ils ont découvert ce site en 2013, sur les conseils avisés du sénateur-maire qui a expliqué la politique économique de la ville, et ont été séduits par l'espace proposé, entre Fleurance et Lectoure, deux villes chargées d'histoire et de culture, et aussi d'un patrimoine riche en pierres de taille.

Jean-Pierre Drevet a découvert ce métier il y a peu de temps, lors d'un voyage en Italie, à Carrare, région de Toscane d'où partent les plus beaux marbres blancs d'Europe. C'est là, à 3 heures du matin (un hasard), qu'il rencontre une personne qui lui propose de lui faire visiter le site. C'était Franco Baratini, le propriétaire de la carrière «Michael Ange», qui lui a montré ces belles roches qui font, une fois travaillées, de beaux escaliers ou des sculptures des plus impressionnantes.

Son collègue Arnaud Gauthier a fait son apprentissage avec les Compagnons et a eu la chance de faire son service militaire à La Réunion, en qualité de formateur de tailleur de pierres. Son expérience professionnelle l'a conduit ensuite en Corrèze et dans le Bordelais. Son ouvrage le plus impressionnant est un kiosque en pierre comprenant huit colonnes de style ionique et une coupole du même matériau. Un travail colossal qui a duré des mois de travail et qui fait sa fierté.

«La pierre est un élément naturel qui permet d'exprimer une dynamique, des sentiments et des sensations avec douceur et force», explique Jean-Pierre, tout en montrant ses œuvres qui, un jour, orneront des sites culturels de notre territoire.

Petite confidence : Fleurance aura aussi une œuvre de ces deux artistes. Nommée «le Petit Prince regardant le firmament avec un télescope»… elle sera présentée lors d'un festival d'astronomie dans les années qui viennent.

Source La Dépêche du Midi

«Non, le redressement judiciaire n'est pas une fin !». C'est ce que clame haut et fort Olivier Gachet. L'intéressé est le patron d'une société d'auto-école fleurantine préparant à tous les permis de conduire ( VL, PL et super PL, FIMO et FCO).

Son histoire ? C'est l'histoire d'une entreprise française tout à fait classique qui a dû faire face à de très nombreux clients qui ont payé plus que tardivement, mettant ainsi en péril l'équilibre financier de l'entreprise. Notre chef d'entreprise fleurantin, dans son domaine, travaille avec des OPCA (organismes paritaires collecteurs de fonds de formation) qui traitent à 6 ou 8 mois, ce fait créant ainsi un trou de trésorerie dont découle un découvert bancaire important.

A ce sujet, l'organisme bancaire d'Olivier Gachet lui a proposé un plan de redressement… Mais très vite notre chef d'entreprise s'est rendu compte que les agios lui coûtaient entre 6 et 7 % et le plan de redressement imposé lui coûtait… 17%.

Olivier Gachet s'est alors retourné vers la pépinière d'entreprises où son histoire et ses problèmes ont retenu toute l'attention des responsables. «Des gens formidables qui comprennent l'humain et qui distillent de précieux conseils» dira l'intéressé. Ainsi, il lui a été conseillé de se placer en redressement judiciaire, cela gelant des dettes et permettant à l'entreprise de se refaire une trésorerie. L'entreprise continue de fonctionner normalement et le mandataire vérifie ce fonctionnement ( et les comptes ) tous les deux mois dans ce cas présent.

Olivier Gachet est satisfait : les clients arrivent en nombre, la trésorerie s'améliore, le fonctionnement de l'entreprise est validé par le tribunal. Dans des cas identiques, la seule voie qui peut sauver une entreprise est le redressement judiciaire. Il ne faut pas en avoir peur, loin de là». Notre chef d'entreprise remercie encore les structures locales qui lui permettent de poursuivre son activité.

Source La Dépêche du Midi

Jean-Luc Bernerd, qui exploitait la marque Lip depuis 10 ans, vient de la racheter à Jean-Claude Sensemat. Après une «belle année 2015», le patron dévoile ses appétits, notamment à l'export.

«J'aime dire ce que je fais et faire ce que je dis.» Jean-Luc Bernerd, patron de la manufacture générale horlogère (MGH), qui exploitait Lip depuis 10 ans, est devenu propriétaire de la marque il y a quelques jours. «Ce qui était prévu s'est réalisé, comme Jean-Claude Sensemat et moi-même nous y étions engagés, j'ai racheté Lip via ma société personnelle, JLB Brand», indique simplement M.Bernerd. Qui avoue : «C'est sûr, je suis content et fier, comme tout un chacun qui atteint ses objectifs». Ce changement aura-t-il des conséquences, positives ou négatives sur l'entreprise, ses 35 salariés à Lectoure ? «Non, aucun… ça ne change rien, répond le patron. Tout ce qui a été fait jusqu'à maintenant permet d'envisager sereinement l'avenir.» En effet, MGH a conclu une licence avec la société SMB, basée à Besançon. «C'est un partenaire idéal et il l'a bien montré !, s'exclame M.Bernerd. Les résultats de 2015 sont excellents pour SMB et pour Lip. SMB a trois ans d'avance sur les prévisions : il devait permettre de trouver, en un an, 100 nouveaux horlogers bijoutiers qui vendraient des Lip. On a en fait enregistré 300 ouvertures, ce qui permet d'avoir des ventes au-delà de nos espérances. Malheureusement, nous n'avons pas pu répondre à toutes les demandes… mais nous y travaillons.» Avec des embauches à la clé ? «On m'a dit que les mesures que vient d'annoncer F.Hollande sur l'emploi sont plutôt intéressantes, sourit M.Bernerd, donc on verra. Mais, pour Lip, les projets sont plutôt intéressants, il n'y aura pas de repli, on n'est pas dans l'attentisme.»

Une bonne nouvelle, donc, à contre-courant des résultats internationaux de l'horlogerie, qui sont, pour leur part, plutôt dans le rouge.

Direction Chine

L'une des cibles prioritaires de Lip, pour les années à venir, est l'Asie. «Au Japon, nous avons déjà 200 distributeurs mais nous avons du potentiel et nous sommes en cours de contrat, ce qui nous laisse envisager un chiffre d'affaires intéressant pour 2016», indique le directeur. Et puis il y a LE marché d'avenir qu'est la Chine. Il faut dire que Lip peut s'appuyer sur deux étapes essentielles qui viennent d'être franchies. D'abord, l'horlogerie française a ouvert le mois dernier un magasin à Shanghai «pour promouvoir le savoir-faire français»

Par ailleurs, souligne le nouveau propriétaire, «depuis deux ans, nous avons fait toutes les démarches douanières pour vendre en Chine. C'est long, mais nous venons d'obtenir le droit de vendre directement en Chine. On a mis du temps… mais c'est fait ! En horlogerie, nous savons être patients…»

Source la Dépêche du Midi

Depuis quelque temps, l'entreprise «Gaz-Cogne Service» est installée en zone artisanale du «Couloumé». Eric Rivière en est le gérant et propose à ses clients tous les services liés au gaz auquel il a associé du matériel comme du chauffage d'appoint, des parasols chauffants, des desherbeurs thermiques et aussi des planchas et les produits énergétiques qui vont avec. Cette jeune entreprise emploie deux chauffeurs et une secrétaire. Elle est ouverte tous les jours, de 9 heures à 12 heures et de 14 heures à 18 heures, le samedi, uniquement le matin.
Source la Dépêche du Midi

«Dans un contexte toujours concurrentiel entre les territoires, la Lomagne Gersoise doit faire face et relever pour les années à venir les enjeux qui lui permettront de conserver dynamisme et attractivité.» C'est la remarque faite par Jean-Louis Castell, président de la Communauté des communes, lors de la cérémonie des vœux de vendredi soir devant un parterre d'invités bien garni. Ce soir-là, il a accueilli le sénateur-maire Raymond Vall, Ronny Guardia-Mazzoleni, conseiller régional, les conseillers départementaux dont Xavier Ballenghien et Charlette Boué, les représentants des services publics, les élus et les représentants des autorités civiles militaires et religieuses.

«Nous devons faire mieux avec moins»

Le président a expliqué le sens du projet de territoire de la Lomagne Gersoise qui constitue la feuille de route autour de trois objectifs qui sont de développer les secteurs et filières de l'économie en faveur de l'emploi, d'améliorer l'attractivité du territoire par le développement de l'économie touristique et de structurer avec les communes une offre équilibrée de services et d'équipements à la population. Sur le premier point, il a précisé que «la Lomagne Gersoise a la chance de pouvoir s'appuyer sur un tissu économique dynamique largement tourné vers la production», mais aussi de pouvoir compter sur des décideurs économiques entreprenants et innovants. Il a salué une dizaine de chefs d'entreprise pour leur courage «d'oser, d'investir et de prendre des risques».

Jean-Louis Castell a parlé des travaux réalisés en 2015 et pour l'année à venir la création de 3 ateliers de production en extension de la pépinière d'entreprises et l'extension de la rénovation de l'éclairage public en ZI de Lectoure. «Il faudra développer un tourisme de proximité en s'appuyant sur les atouts du territoire et sur une stratégie de professionnalisation de l'offre touristique». Ce sujet, il l'a particulièrement développé avant de souhaiter à tous une année riche et prospère.

Source la Dépêche

Les élus de la Lomagne gersoise ont déposé hier une motion à la préfecture. Ils veulent mettre la pression à Intermarché, qui a fermé la base de Lectoure, mais n'a pas créé suffisamment d'emplois. Et font des propositions. Taper du poing sur la table… et faire des propositions. Les élus de la Lomagne gersoise ont remis hier au Préfet du Gers une motion du conseil communautaire rappelant les engagements d'Intermarché, qui vient de fermer sa base à Lectoure. «On se sent trahi par Intermarché, témoigne le président de la Communauté de communes, Jean-Louis Castell. À l'occasion du comité de suivi de la revitalisation du site, qui se tenait hier en préfecture, M.Castell assure : «Le Groupement des Mousquetaires s'était engagé à maintenir au moins 70 emplois à Lectoure. Avec l'arrivée du groupe Denjean, dont nous nous félicitons, 10 emplois seulement seront créés en début d'année, et une trentaine à terme. C'est insuffisant !»

Du coup, les élus mettent la pression pour que les Mousquetaires n'abandonnent pas le Gers. «Et nous remercions le Préfet et la sous-préfète qui savent rappeler Intermarché à ses engagements», déclare M.Castell.

Pour mettre un peu plus la pression sur le groupement de distribution, les élus présentent une nouvelle proposition. «Nous voulons faire référencer les entreprises et les produits du territoire sur la base Intermarché de Bressols, qui dessert plus de 160 magasins dans le Sud-ouest, détaille l'élu. Cela leur permettrait de vendre davantage, et donc d'embaucher. Mais, pour cela, Intermarché doit prendre l'engagement de les référencer.»

Quant à ceux qui estiment que cette initiative est tardive, M.Castell répond : «Pour nos emplois et le développement de nos territoires, il n'est jamais trop tard.»

Une première marche aurait été montée avec Ethiquable. L'entreprise de commerce équitable basée à Fleurance pourrait être l'une des premières à occuper les rayons d'Intermarché. «Après, conclut M.Castell, ce sera aux consommateurs d'acheter local.»

«Aider les PME locales»

«Il faut aider les PME locales à créer des emplois. Ce sera bien plus durable qu'avec les grands groupes…» Max Mateos, salarié depuis 17 ans à la base Intermarché de Lectoure soutient la proposition de la Communauté de communes… mais est plus circonspect sur la reprise de la base par Denjean Logistiques. «Ça va être du gros stockage, donc je crains que ça ne crée pas beaucoup d'emplois», déclare-t-il. Ce délégué syndical n'est pas encore licencié : sa mise au chômage doit être validée par l'inspection du travail. La nouvelle pourrait arriver comme un mauvais cadeau de Noël ...

Source la Dépêche

Le projet gersois de laboratoire d'initiative rurale à Fleurance a été retenu par la région Midi-Pyrénées au titre de son appel à projet «Grands projets pour la croissance et l'attractivité des territoires». Il bénéficie ainsi d'une aide régionale de 750.000 €, attribuée à l'occasion de la commission permanente réunie le lundi 16 novembre, sous la présidence de Martin Malvy, à l'hôtel de la région, à Toulouse.

Le projet présenté par la communauté de communes Lomagne gersoise (CCLG) consiste à réhabiliter et aménager plusieurs bâtiments situés au cœur du centre historique de Fleurance afin de renforcer l'attractivité économique et touristique du territoire. Ce projet se compose de trois volets : un incubateur, d'une capacité d'accueil de 8 entreprises, dédié aux activités d'écotourisme et de développement durable, un office de tourisme intercommunal doté d'une conciergerie touristique et d'un espace de promotion-commercialisation destiné à la mise en valeur des produits des entreprises du territoire, un centre de ressources composé d'un espace d'exposition et d'une salle de réalité virtuelle permettant de simuler la visite d'un bâtiment en temps réel. Cet immeuble, situé place de la République, entre le Café du Centre et la Maison de la presse, a été acheté par la ville lors de la séance du conseil municipal du lundi 28 septembre. Les élus, à l'unanimité, ont validé cette acquisition pour la somme de 85.000 € pour y réaliser ce projet touristique et patrimonial incluant un espace dédié à la mémoire de la famille Aboussouan. Camille Aboussouan fut ancien ambassadeur du Liban auprès de l'Unesco, avocat, diplomate, écrivain, bibliophile et traducteur libanais francophone. Celui-ci avait légué, en 2000, au Musée des Beaux-Arts d'Agen une exceptionnelle donation d'archéologie orientale d'environ 1.400 pièces provenant du Liban, de la Syrie et de l'ancienne Mésopotamie. Un souhait de cette famille est de voir revenir cette collection à Fleurance.

Vendredi soir, près de 320 personnes s'étaient réunies à la salle Eloi-Castaing pour écouter Olga Ciesco. Ce rendez-vous a rencontré un beau succès. Une semaine après les terribles attentats commis à Paris, Stéphanie Bloc, présidente du club, a souhaité, en préambule à la soirée, rendre hommage à l'ensemble des victimes et à leurs proches et a fait observer une minute de silence empreinte d'émotions, avant de placer cette rencontre sous le signe de la liberté. La liberté d'entreprendre, de penser, d'agir… Olga Ciesco, synergologue, expert en communication non verbale, est venue ensuite livrer une lecture ouverte de l'autre en décryptant les non-dits et le langage du corps pour apprendre à observer et décoder les gestes et les attitudes qui nous animent tous au quotidien et nous trahissent parfois. Posture globale, mobilité des mains, microdémangeaisons, etc. Au fil d'exemples concrets et de vidéos, Olga Ciesco a dévoilé, avec humour et simplicité, quelques clés pour mieux appréhender ses interlocuteurs. Chacun aura pu y retrouver un peu de son histoire personnelle et y puiser de précieux conseils. Le Club Entreprendre en Gascogne a remercié tous ses partenaires. Les personnes présentes à cette soirée ont participé activement à la chorégraphie finale qui fut un moment de partage et d'échanges. Un autre grand rendez-vous est programmé l'an prochain.

Source La Dépêche

La politique de développement internet Très Haut débit est une nécessité pour les entreprises qui utilisent les nouvelles technologies et qui veulent s'installer sur des territoires tel que le département du Gers où se décentraliser et continuer à pouvoir rester en contact permanent avec le reste de la planète. L'agence J'NOV "spécialisée dans la communication digitale et print" installée à Fleurance et Toulouse en est un exemple.

Dernièrement elle vient d'exporter son savoir-faire sur l'archipel des Caraïbes en créant le site internet de l'office du tourisme de Marie-Galante après une première expérience concluante voici quelques années avec la communauté de commune dont fair partie la ville. Si j'Nov est surtout présente dans le Sud Ouest, l'entreprise a quelques très gros clients en région parisienne comme ce groupement pharmaceutique dont elle gère les 600 sites, 

L'entreprise a été créé en 2002 et se situe à la zone industrielle de la ville: ." Nous créons depuis 14 ans des sites internet : vitrine et vente en ligne; ainsi que tout support de communication : logo, carte de visite, flyer, plaquette..."explique Jean-François Jouet, fondateur et gérant de l'entreprise fondée en 2002 et située à Fleurance, dans la zone Industrielle. Une entreprise qui ne craint pas la crise et qui prévoit en 2016 un agrandissement de ses locaux et un recrutement de personnel. 
  http://www.ot-mariegalante.com

Source Le Journal du Gers

La société Pacific West , hébergée à la pépinière d’entreprises de Lomagne depuis 2010 vient d’être couronnée par le label Saveur de l’Année 2016. Ce  label récompense des produits qualitatifs à la suite d’analyses sensorielles auprès d’un jury de consommateurs. Pacific West est primée pour ses deux produits phares : Tempura Classic  400g et Tempura Cabillaud 250g.

Pacific West composée de  6 salariés, est filiale d’un groupe malaisien; ce dernier fabriquant des produits de la mer élaborés surgelés et notamment le fameux  Tempura, cette enrobage léger  qui accompagne tous types de filets de poisson.  La société distribue ses produits vers le marché de la grande distribution en France et dans toute l’Europe.

Présent depuis 5 ans en Lomagne, l’entreprise internationale  investit à Fleurance, à travers la rénovation d’un bâtiment situé rue de la pépinière à Fleurance afin d’y localiser son siège social.  Les travaux qui se  termineront en juillet 2016, permettront de rénover un bâtiment emblématique de Fleurance. Stéphane Gely, directeur de la société Pacific West, précise que cette labélisation,  décernée par les consommateurs, vient récompenser la qualité des produits. Une fois encore l’excellence de la Lomagne Gersoise est à l’honneur.

Lors d'une journée dédiée aux Scop, jeudi dernier, visiteurs et invités ont pu découvrir la Scop Ethiquable, entreprise solidaire située à la zone industrielle à Fleurance. Rémi Roux, gérant élu de cette Scop et en même temps directeur commercial, par ailleurs président de l'Union régionale des Scop de Midi-Pyrénées, voulait «quelque chose qui ait un sens en plaçant l'homme et son travail au cœur des valeurs».

C'est ce qu'il a expliqué à une cinquantaine de personnes très intéressées par la présentation de l'entreprise et du commerce équitable. En effet, Ethiquable est une entreprise coopérative, autrement dit une Scop où les salariés détiennent le capital. «Depuis dix ans, nous agissons en faveur d'un commerce équitable exigeant et nous soutenons l'agriculture paysanne avec 49 coopératives de petits producteurs partenaires. Chacun de nos produits équitables et bio est issu d'un seul terroir, d'une seule organisation, avec laquelle nous avons identifié un projet de développement et d'autonomisation, explique Rémi Roux. Nous accompagnons sur le terrain les producteurs pour réaliser ces projets de commerce équitable.»

Source la dépêche

M. Régis LABADIE exerce une activité de tourneur, fraiseur et d’usinage de précision dans son atelier de La Romieu.
L’excellent bouche-à-oreille dont il bénéficie lui permet de travailler avec des professionnels de d’industrie et de la mécanique agricole.
De nombreux artisans de la Lomagne Gersoise font également appel à ses compétences, si précieuses sur notre territoire.
Il conçoit et façonne des pièces mécaniques sur-mesure pour les particuliers et les professionnels de tous secteurs.
USILAB 32 – 07 78 35 97 44

Ce vendredi 6 novembre s’est déroulé un petit déjeuner économique à la pépinière d’entreprises de Lomagne sur le thème du « financement participatif : une opportunité pour vos projets ».
Le président de la Lomagne Gersoise, Jean Louis CASTELL, a accueilli une trentaine de commerçants et chefs d’entreprises, venus échanger autour du financement participatif.
Christine Avril de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Gers, en charge de la plateforme de financement participatif Graine de Gers, a présenté les opportunités que représente ce nouveau moyen de financement qui est en fort développement ces dernières années.
En effet, c’est un moyen innovant pour financer son projet en échange d’un produit, d’un service,… Ce canal vient en complément du « financement classique » que sont l’apport personnel et le crédit bancaire.
Les propos de l’intervenante de la CCI ont été incarnés par le témoignage de 2 porteurs de projets du territoire ayant fait appel à ce moyen de financement.
Ainsi, Pauline Stark, créatrice de mode sur Fleurance, a pu récolter la somme nécessaire pour participer au salon du mariage à Toulouse qui se tiendra en janvier. Et Florian Duval, producteur de films à Marsolan, a également utilisé ce moyen pour boucler financièrement une production d’essai.
Vous pouvez retrouver la présentation sur ce thème sur www.pole21.com/petits-dejeuners.
Pour conclure, Jean-Louis CASTELL annonce que le prochain rendez-vous économique L’ECOnviviales se déroulera le 10 décembre à Fleurance à 19h15 avec pour thème « Notation des entreprises à la Banque de France : comprendre le fonctionnement ».

Ethiquable ouvrira ses portes jeudi 12 novembre pour la journée des SCOP et du commerce équitable.

Rémi Roux et son équipe vous proposent une visite de leur entreprise solidaire, suivie d’un repas au restaurant coopératif de Tournecoupe.

Renseignements et inscriptions au 05 62 06 05 06 et sur www.ethiquable.coop
Lire l’article de la Dépêche : www.ladepeche.fr/article/2015/11/04/2210265-journee-des-scop-et-du-commerce-ethiquable.html

Source La Dépêche

C’était la première ECOnviviale, nouveau format d’animation économique, qui s’est déroulée ce jeudi 22 octobre à destination des acteurs économiques de la Lomagne Gersoise avec pour thème « Cyber sécurité : sensibilisation à la protection des données ».
Le président de la Lomagne Gersoise, Jean Louis Castell a accueilli une trentaine de chefs d’entreprises, venus échanger autour de la cyber-sécurité et de la protection des données.
Le Major Crasnier, de la division analyse criminelle et investigations spécialisées de la Gendarmerie Nationale a présenté les nouveaux dangers et les moyens de protection liés aux cybers pirates autour d’un moment de convivialité.
Jean-Louis CASTELL rajoute aux propos de l’intervenant en insistant sur l’importance pour les entreprises de mettre en place une politique de sécurisation aux usages des nouvelles technologies qui sont croissante dans nos sociétés ultra connectées.
A cet effet, tous les acteurs économiques peuvent retrouver le guide des bonnes pratiques en matière de protection des données sur le site de pôle 21 (www.pole21.com )
Pour les prochains rendez-vous économiques, la Lomagne Gersoise proposera :

  • le 6 novembre Petit déjeuner ECO à 8h00 « Financement participatif pour financer vos projets » à la pépinière d’entreprises à Lectoure,
  • le 10 decembre l’ECOnviviale à 19h15 « Notation des entreprises à la banque de France : comprendre le fonctionnement » au siège de la Lomagne Gersoise à Fleurance

Le Président de la Lomagne Gersosie, Jean-Louis Castell, accompagné de l'ensemble des élus de la commission développement économique, et Pascal LAFONT, Directeur Général de l'entreprise "Les Vergers de Gascogne", ont signé ce mardi 20 octobre la convention d'attribution de la subvention allouée à cette entreprise.

L'entreprise "Les Vergers de Gascogne", située historiquement sur la commune de Montestruc-sur-Gers, va bientôt s'installer sur la zone industrielle de Fleurance. Cela fait maintenant un an que les services de la Lomagne gersoise accompagnent cette entreprise, en plein développement, pour lui permettre de trouver un terrain compatible pour accueillir ses nouveaux locaux.

Pascal LAFONT a ainsi fait le choix d'un terrain de 9.200m² sur le Biopôle de Fleurance pour y implanter son nouveau bâtiment, ainsi qu'un nouveau process de production afin de répondre au fort développement de son activité de conserverie qui réalise 2,2 millions de chiffre d'affaires, dont 30% à l'export. Il a souligné la rapidité avec laquelle il a pu obtenir le permis de construire de ce projet de 1,5 million d'euros qui doit lui permettre de doubler son chiffre d'affaires d'ici cinq ans et de recruter de nouveaux collaborateurs dans les mois qui arrivent.

Jean-Louis Castell a rappelé que cette subvention de 130 000 € attribuée par la Lomagne gersoise à l'entreprise permet de faire levier pour qu'elle puisse bénéficier des fonds auprès de la Région et de l'Europe et répond aux objectifs de ce dispositif d'aide pour favoriser l'investissement immobilier et encourager l'emploi. Comme le rappelle Jean-Louis Castell, « l'emploi reste notre priorité pour ce territoire dans un contexte local particulièrement touché actuellement».

Les laboratoires Mességué posaient vendredi 9 octobre dernier la première pierre de leur futur siège fleurantin, et par-delà, de leur futur développement, en présence du personnel et de responsables politiques et économiques. «Les locaux actuels étaient trop vieux, et impossibles à moderniser, explique la directrice générale, Bérénice Guyot. Avec l'appui de Philippe Ginestet, nous allons disposer d'un espace moderne, adapté à notre développement.» Sur le terrain aplani près du rond-point de Gamm' Vert, un bâtiment de 2 450 m2 va sortir de terre pour entrer en activité en juin 2016. Pour cimenter ces premiers parpaings de béton, truelles à la main, le sénateur maire Raymond Vall et le président de la CCI Michel Doligé, ravis de voir un fleuron de l'industrie cosmétique reprendre des couleurs. L'élu soulignait d'ailleurs la performance de la directrice, «qui a su remobiliser le personnel et convaincre Philippe Ginestet d'investir. Ce site est une très bonne chose pour le territoire, et un signal fort pour le dynamisme économique territorial». Ce bâtiment, situé en bordure de la RN21, constituera une véritable vitrine pour la marque. Un salon de démonstration de 100 m2 permettra d'exposer les produits, et de rendre hommage au créateur de la marque. «Nous organiserons également des événements, précise Bérénice Guyot. Ce site accueillera les bureaux, et surtout la logistique et le stockage, totalement repensés.» Un investissement de plusieurs millions d'euros pour Philippe Ginestet, propriétaire des murs, et pour les laboratoires Mességué, mais qui permettra à l'entreprise de faire aboutir ses projets à l'export. «Nous sommes très présents au Japon, mais en 2016, nous visons l'Europe du Nord, le Benelux, et le marché américain», assure, confiante, Bérénice Guyot. Qui ne cache pas son optimisme : «Nous avons un bel avenir pour les 5 années à venir, au minimum !»

Source : La dépêche du Midi

Castel & Fromaget vient d’être distingué pour sa réalisation de la Canopée au Forum des Halles à Paris.
Le 15 septembre dernier à Istanbul, le 1er Prix d'Excellence des ECCS Steel Design Awards 2015 dans la catégorie Centres Commerciaux a été décerné à l’entreprise fleurantine pour son chantier de la Canopée des Halles de Paris http://www.casteletfromaget.fr/canopee-forum-halles-paris
Cette récompense renforce encore un peu plus la reconnaissance du savoir-faire de la filière charpente métallique de la Lomagne Gersoise.
(photo : La Canopée des Halles à Paris - Castel & Fromaget)

Pôle 21, la marque économique de la Lomagne Gersoise

43 communes ont fait le choix de s’unir en Lomagne, dans le Gers pour créer la Communauté de Communes de la Lomagne Gersoise. En Septembre 2014, pour développer l’attractivité économique de ce territoire de 20 000 habitants et plus de 1100 entreprises, la Communauté de Communes décide de créer la marque économique intitulée « Pôle 21 ».

Olivier de Witte, responsable du développement économique de la Communauté de Communes, nous détaille la stratégie économique et d’attractivité mise en place.

Propos recueillis en septembre 2015.

http://www.marketing-territorial.org/2015/09/pole-21-la-marque-economique-de-la-lomagne-gersoise.html

Le dernier conseil communautaire de la Lomagne gersoise s'est déroulé à la salle des fêtes de Montestruc. La modification des statuts était la seule question à l'ordre jour.

En premier lieu, le président Jean-Louis Castell a proposé au conseil de se positionner sur l'adaptation des statuts aux contours des futures communautés de communes imposés par la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) du 7 août 2015.

Après ces adaptations administratives, les conseillers communautaires ont surtout approuvé le transfert de trois nouvelles compétences qui pourront être assumées désormais par la Lomagne gersoise.

Tout d'abord : le tourisme, dont le transfert a abouti à un consensus grâce au travail de la commission présidée par Pierre-Luc Pellicer. A partir de 2016, la promotion des formidables richesses et qualités de ce territoire, autour du thermalisme, du bien-être, de la culture scientifique, du patrimoine, du tourisme agricole, seront mutualisées à l'échelle de la Lomagne gersoise pour donner plus d'ampleur et de résonance au travail des professionnels et leur permettre d'attirer de plus nombreux touristes.

Dans un contexte difficile pour le département du Gers, les différentes concertations menées par Émilie Dennig ont permis d'engager également le virage du scolaire en Lomagne gersoise. La communauté de communes sera chargée d'accompagner toutes les communes dans la réalisation d'un schéma des bâtiments scolaires et périscolaires, et d'en porter les investissements qui seront décidés sur chaque territoire de regroupement pédagogique.

Enfin, le conseil communautaire a également choisi de proposer que la politique locale du commerce puisse être animée à l'échelle de la communauté de communes. Sous l'impulsion de Suzanne Macabiau, cette décision permettra de poursuivre le travail entrepris par les communes de Fleurance et Lectoure, en lien avec les associations de commerçants,

Le président Jean-Louis Castell s'est réjoui de ces décisions et a félicité l'ensemble de ses collègues pour leur travail et engagement pour la défense des services publics sur le territoire communautaire.

Les Jardins de cocagne de Fleurance s'agrandissent en permanence et investissent également afin d'améliorer leurs méthodes de travail et leur production ensuite.

C'est ainsi, que, suite à un dossier monté par Bruno Mattel, directeur de la structure, le Crédit Agricole a répondu positivement à cette demande d'aide pour un investissement concernant l'achat d'un tracteur.

Samedi matin, Ludovic Le Boulch, directeur de l'agence de Fleurance - Saint-Clar, accompagné de Philippe Sénat et de quatre autres administrateurs, est venu remettre, au nom du Crédit Agricole un chèque de 1 700 € au titre de l'investissement.

Un apport fort apprécié par Bruno Mattel, qui a chaleureusement remercié le directeur et les administrateurs du Crédit Agricole tout en présentant sa performante structure que sont les Jardins de cocagne.

Cette année, l'Association pour la promotion du melon de Lectoure s'est scindée en deux afin de participer à deux animations phares : les marchés flottants du Sud-Ouest à Paris, et les Gasconnades à Lectoure dont c'était la toute première édition. La présidente Marie-Hélène Lagardère et sa fille Emilie sont parties à Paris avec une équipe de bénévoles et plusieurs tonnes de melons, mais aussi des tresses d'ail, avec l'aide de la municipalité. L'objectif étant, bien sûr, de faire découvrir et apprécier non seulement le melon de Lectoure et les produits de chez nous, mais aussi de donner un aperçu du bien vivre dans le Gers. L'association est invitée chaque année par le CDTL et son directeur José-Luis Pereira qui fête cette année les 20 ans du film d'Etienne Chatiliez «Le bonheur est dans le pré». Les départements du Gers, de Lot-et-Garonne et de Tarn-et-Garonne sont les organisateurs de ces journées qui attirent toujours beaucoup de monde. Les membres de l'Association pour la promotion du melon de Lectoure étaient à pied d'œuvre sur leur stand samedi, de 8 h 30 à 22 heures, «avec un énorme succès». Tailler, évider les melons et préparer de jolies assiettes, accueillir, discourir, vendre des melons… et la destination touristique Gers, et, bien sûr, Lectoure ! La manifestation attire toujours beaucoup de Parisiens, de touristes, mais aussi les Parisiens gascons tellement contents de retrouver la chaleur de chez eux.

Les animations reprennent pour les acteurs économiques de la Lomagne gersoise. Les petits-déjeuners économiques ont repris vendredi matin sur le thème de «la transition vers le e-commerce : saisir l'opportunité». Le président de la Lomagne gersoise, Jean-Louis Castell, a accueilli une trentaine de commerçants et chefs d'entreprises venus échanger sur la transition vers le e-commerce. Morgane Verglas et Catherine Maire, de la chambre de commerce et d'industrie du Gers, ont présenté les opportunités de ce canal de diffusion qui permet de développer l'activité commerciale, de faire face à la concurrence accrue par internet, et de s'adapter aux nouveaux modes de consommation. Jean-Louis Castell rajoute effectivement que la plus grande évasion commerciale se situe paradoxalement sur le lieu même de consommation, au domicile des consommateurs, devant leur écran d'ordinateur. Il a recommandé à l'assemblée la lecture du livre de Catherine Barba, «Le magasin n'est pas mort», véritable guide pour réussir sa transition numérique.

Pour les prochains rendez-vous économiques, la Lomagne gersoise innove avec le lancement de «L'ECOnviviales», le pendant des petits-déjeuners économiques, qui permettra aux entreprises d'échanger en fin de journée sur une thématique définie, toujours autour d'un moment de convivialité.

Programme des animations à venir :

Le 22 octobre, l'ECOnviviales, à 19 h 15, «Cyber-sécurité : sensibilisation à la protection des données», 

Le 6 novembre, petit déjeuner ECO, à 8 heures, «Financement participatif pour vos projets»,

Le 10 décembre, l'ECOnviviales, à 19 h 15, «Notation des entreprises à la banque de France : comprendre le fonctionnement».

Lundi soir, en mairie, le sénateur-maire Raymond Vall, le président de la communauté des communes (CCLG) Jean-Louis Castell et Laurent Clergue, directeur de la société Geosigweb de Toulouse, ont signé une convention autorisant cette entreprise à s'installer au dernier étage de la Maison des associations, anciens locaux de la CCLG qui se trouvent rue Gambetta, plus précisément au-dessus de l'actuel office de tourisme.

Laurent Clergue a expliqué, lors de cette miniréunion, que sa société Geosigweb a souhaité s'installer dans notre ville pour y développer son activité dans le domaine de l'intégration des technologies spatiales pour des applications d'aide à la décision destinée aux communes et aux communautés des communes. Ce choix est dû à une dynamique du Pays Portes de Gascogne, de la CCLG et de la ville de Fleurance qui, depuis 2007, souhaitent sur ces bases mettre à profit les compétences technologiques pour les expérimenter sur ces territoires avant de les étendre sur le plan national et, pourquoi pas, européen. En effet, précise le directeur, «depuis le 1er janvier 2015, nous œuvrons dans un consortium industriel avec le CNES, ATOS, l'IGN et six autres partenaires (projet SpaklinData) . Notre rôle est la définition et l'expérimentation de cas d'usages du spatial pour les collectivités locales (en particulier la cartographie). Cette activité va se développer sur un marché vierge à conquérir».

Le siège de cette société est à Toulouse, le site de Fleurance devra accueillir 2 à 3 emplois d'ingénieurs dans la première année de fonctionnement et devrait croître, toujours selon le directeur, pour atteindre 5 à 6 personnes dans trois ans.

Le développement du marché européen à la suite de ces trois premières années devrait générer une forte augmentation du besoin en personnel d'encadrement.

Cette société va donc s'installer rapidement dans ces locaux car la rentrée de septembre génère, chez elle une forte activité dans le domaine environnemental.

Noevus

En plus de produire des séries  d’animation pour les enfants, Florian DUVAL, basé à Marsolan,  produit le dernier court métrage de Samuel Yal : NOEVUS ; un  film d'animation expérimental hors norme.

Sa démarche personnelle est de permette à Samuel YAL de récolter 7 000€ afin de terminer la post-production de ce film. Pour ce faire, l’idée est venue de penser au financement participatif.

Nœvus est un film sur l’apparition de la forme, l’advenue d’un corps, l’éveil de la conscience, de son mouvement. Entre abstraction et figuration, le film se poursuit comme une métamorphose qui suit les évolutions de la matière céramique.

Pour plus d'informations et pour soutenir son projet https://fr.ulule.com/noevus/

Comme chaque année, l'ensemble des 60 salariés de la Scop Ethiquable se retrouve à Fleurance pour les Ateliers d'Eté de l'économie solidaire.

À cette occasion, la Scop (Société Coopérative) Fleurantine inaugure une fresque géante qui a été peinte sur le grand mur de l'entrepôt.

4 mètres de haut sur 50 mètres de long ! Cette peinture représente la vie des petits producteurs d'Amérique latine.

On se croirait devant un immense tableau d'un peintre Bolivien : un hommage à l'art naïf Équatorien et Haïtien.

Pourtant, c'est un fleurantin, Hugo Fadet qui a réalisé cette œuvre. Infographiste, Hugo avait déjà réalisé un Graff géant sur les murs de l'école Monge de Fleurance avec les élèves représentant l'astronomie. Il a été particulièrement sensibilisé à la cause solidaire de la Scop Ethiquable, et il a passé une grande partie de l'été à bomber à la peinture cet immense tableau mural, afin qu'il soit prêt à temps pour l'inauguration.

Les salariés de la Scop et les visiteurs sont très surpris de découvrir cette illustration, mais tout le monde est impressionné par la qualité de la réalisation d'Hugo.

La société coopérative Ethiquable est encore cette année en pleine croissance, avec 27 % de progression du chiffre d'affaires depuis le début de l'année.

Cinq nouveaux postes sont en cours de création d'ici la fin de l'année.

On peut admirer les autres réalisations d'Hugo Fadet sur son site internet : www.graphicocktail.com

A tous ceux qui aiment l'artisanat d'art français, participez à l'aventure d'une créatrice textile pour l'aider à faire connaitre son atelier.

Le projet développé est de faire connaitre son atelier et de participer à un Salon du Mariage au rayonnement important et primordial pour une implantation régionale : celui de Toulouse. Ainsi sur les 2000 €, 1700 € seront utilisés pour la location du stand de 4 m² (le plus petit) pour 3 jours et 300 € pour son aménagement et sa décoration.

Sa démarche personnelle et créative a aussi pour but de valoriser l'artisanat d'art local et la création moderne hors des grandes villes, donnant accès au gens à une prestation unique dans un cadre agréable, calme et où l'on prend le temps.

Pour plus d'informations et pour soutenir son projet (contreparties originales) : https://www.bulbintown.com/projects/pauline-starck-atelier/accueil

Le dernier conseil communautaire de la Lomagne Gersoise s'est déroulé à la salle des fêtes de Sempesserre.

Au cours de cette assemblée, les conseillers communautaires ont en particulier approuvé l'attribution d'une subvention d'aide à l'immobilier d'entreprises de 130 000 € à la SARL Les Vergers de Gascogne. Cette décision permet ainsi de débloquer des aides européennes et régionales de 260 000 € pour l'entreprise dans le cadre de son projet d'implantation sur la zone industrielle de Fleurance.

Toujours au titre du soutien aux acteurs économiques, le conseil communautaire a émis un avis favorable à la modification du PLU de Lectoure pour faciliter l'implantation d'un projet immobilier sur les anciens établissements Violan.

Les élus communautaires ont également approuvé la signature d'une convention avec l'État dans le cadre de la labellisation du Pays Portes de Gascogne «Territoire à Énergie Positive pour la Croissance Verte» qui permet de faire bénéficier la Lomagne Gersoise d'aides pour ses actions en matière de développement durable (véhicules électriques, étude d'une unité de méthanisation, rénovation de l'éclairage public en zones industrielles…).

Enfin, et en questions diverses, le président s'est attaché à informer les membres de l'assemblée des dispositions de la récente loi «NOTRe» (Nouvelle Organisation Territoriales de la République) qui viendront rapidement impacter le fonctionnement de la communauté de communes et de ses communes membres avec de nouvelles compétences. celles-ci seront bientôt dévolues obligatoirement à la Lomagne Gersoise (eau, assainissement, gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations…). Dans cette perspective, il a souhaité que puissent aboutir rapidement les deux chantiers en cours concernant le tourisme et les bâtiments scolaires afin de faire face sereinement à ces futures échéances .

source : La Dépêche du Midi

Dernièrement, la Lomagne Gersoise présentait le film «Pôle 21» aux acteurs économiques du territoire, réalisé par Thierry Obadia et diffusé depuis le 1er juillet sur «pole21.com» et sur les réseaux à l'instar du site youtube.com. Il est depuis le début de l'été également disponible sur grand écran.

Ce film représente les entrepreneurs de «Pôle 21». Ils l'ont souhaité pour faire part de leur initiative, donner une image dynamique de notre territoire, partager les valeurs d'excellence, d'accueil et de bien vivre en Lomagne Gersoise.

En confiant sa réalisation à Thierry Obadia, réalisateur pour le cinéma, il s'agissait de donner une couleur originale à ce film et sortir d'une forme institutionnelle. Le résultat semble être à la hauteur des espérances.

Pour le partager avec le plus grand nombre, ce clip vidéo, qui dure le temps d'une bande-annonce, est diffusé depuis le début de l'été au cinéma Grand-Angle, à Fleurance, chaque soir de la saison touristique, avant le film.

Les intéressés vous invitent à partager ce film sur «Pôle 21» et à profiter de la programmation dans les salles de cinéma locales, tout au long de l'année.

Contact service économique : 05 62 29 52 40.

Le mercredi 22 juillet 2015 sur BFM TV, Gavin’s Clemente-Ruiz nous emmène à Fleurance, dans le Gers. Il nous fait découvrir les produits qui font la richesse de cette région, notamment le melon de Lectoure, les vins et l’ail. Fleurance est également réputée pour être la capitale de l’astronomie. Du 7 au 14 août, on pourra ainsi y retrouver le 25ème Festival de l’astronomie…

Voir la vidéo sur BFM TV

Entre tradition et innovation, le fondateur de «Glosek Gourmet» Michel Glosek est installé en zone industrielle depuis 2009 et s'est donné pour défi de mettre en conserves les meilleures spécialités et, au-delà, de créer de nouveaux classiques. Il réussit bien dans les nouveaux desserts longue conservation.

Michel Glosek est un cuisinier hors pair, largement titré et est également membre de l'Académie nationale de cuisine. Depuis deux ans, il a retiré de son catalogue toute une gamme de produits pour ne garder que les petits desserts individuels qui peuvent être conditionnés suivant les demandes, souvent en individuel et sont d'un rangement facile.

C'est ainsi que l'on trouve les «charlottes», le «risotto sucré», «les bavarois», le «carat de melon», «les cannelés à l'armagnac» qui sont de son invention, dans des verrines stérilisées pour les repas servis dans les avions de ligne d'affaires ou encore dans les plus grands hôtels français.

La restauration nomade : pour faire face aux demandes des salariés d'entreprise, la restauration rapide (dite nomade) a dû se mettre à leur portée et proposer à ceux qui mangent sur le pouce des produits innovants. Michel Glosek a bien compris cet appel. Il a mis au point la gamme desserts qui peut-être servie dans n'importe quel environnement (assis ou debout) ne demande pas de froid et la durée de conservation peut aller jusqu'à 2 ans. C'est ainsi que ces produits ont très vite trouvé preneurs auprès des sociétés de restauration mais aussi des spécialistes en cadeau d'entreprise qui font appel à ses services mais aussi à ses conseils.

Afin de développer cette activité commerciale, dans quelques jours, deux commerciaux vont être embauchés portant ainsi «Glosek Gourmet» à cinq salariés.

La Dépêche du Midi

Après le départ de la communauté de communes, que va devenir le local de la rue Gambetta ? Suite à la visite des locaux disponibles au dernier étage de la maison des associations, dans l'ancien local de la CCLG, il y a quelques jours, la Société Geosigweb a décidé de développer son activité spatiale sur notre territoire et de créer un bureau secondaire, souhaitant intégrer les lieux entre le 10 août et le 1er septembre. Un projet auquel le Pays Portes de Gascogne adhère.

Geosigweb souhaite spécialiser le site de Fleurance dans le domaine de l'intégration des technologies spatiales pour les applications d'aides à la décision, à destination des communes et des communautés de communes. En effet, le Pays, la ville et la CCLG portent depuis 2007 un dynamisme dans cet axe et souhaitent mettre à profit ces compétences technologiques pour les expérimenter sur ces territoires avant de les étendre au niveau national et européen.

Depuis le 1er janvier, cette société œuvre dans un consortium industriel avec le CNS, ATOS, l'IGN et six autres partenaires (projet spaklnData) dont le rôle est la définition et l'expérimentation de cas d'usages du spatial pour les collectivités locales. Elle va se développer sur un marché vierge à conquérir.

Ainsi le site de Fleurance accueillera deux ou trois emplois d'ingénieurs dans la première année de fonctionnement et devrait atteindre cinq ou six personnes dans trois ans. Le marché européen devrait, selon des statistiques, générer une forte augmentation du besoin en personnel d'encadrement.

La Dépèche

Qui aurait cru qu'un jour on puisse fabriquer de l'huile d'olive sur le territoire de la Lomagne gersoise. Le défi a été lancé par Antoine Llamas, au Moulin de Peyron à Gimbrède, où il a planté plus de 2 ha d'oliviers, et un autre à Lagarde-Firmacon.

L'Andalou raconte : «C'est de mon père et de mon grand-père que je détiens ce savoir-faire. Avant de venir en France, en 1963, ils habitaient à Espejo, près de Cordoue (Andalousie), où ils cultivaient une trentaine d'hectares d'oliviers, c'était leur principale activité. Ils m'ont tout expliqué, de la plantation (l'orientation des arbres est très importante) au ramassage des fruits, puis à l'extraction de l'huile. J'ai lancé le défi de faire la même chose ici, et, depuis 2000, tous les ans, je plante des oliviers trentenaires, et maintenant je commence à avoir des résultats.»

Une production de 500 à 600 l

Antoine Llamas a fait visiter son exploitation aux élus de la communauté de communes dont Jean-Louis Castell, président ; Xavier Ballenghein, conseiller départemental ; Suzanne Macabiau, maire de Miradoux, et Alain Dumeaux, maire de Gimbrède. Il leur a expliqué en détail chaque plant, la variété, le mélange des olives pour obtenir le meilleur goût et sa passion pour son métier, sachant qu'il faut au moins cinq ans pour avoir les premières olives. Puis un autre lieu tout aussi intéressant, la salle de fabrication. Là aussi, il explique le fonctionnement du pressoir dont les chromes brillent aux rayons de soleil, et la première pression à froid qui donne ce jus ambré, l'huile d'olive. La seconde pression ira dans la fabrication de savons.

Pour l'instant, la production se résume à 500 ou 600 l d'huile et est conditionnée en bouteilles (1 l, demi-litre, 125 cm3) que l'on peut trouver dans des épiceries fines ou dans son domaine. Avec l'aide de son fils, il prévoit dans l'avenir une extension de cette activité, d'autant qu'en Lomagne le climat semble idéal pour cette culture, même si parfois, fois en hiver, la température tombe à moins 12°.

La Dépêche du Midi

Pôle 21 a organisé, mercredi soir, la première soirée du développement économique. Cette rencontre, qui a vocation à devenir un rendez-vous annuel majeur du calendrier économique du territoire, a permis de présenter l'état d'avancement de la démarche et les priorités d'actions définies.

Avec plus de 130 acteurs économiques locaux présents, cette première édition du «Développement économique de Pôle 21» a fait le plein. Cette marque économique, espace collaboratif à destination des décideurs économiques, s'appuie sur une forte volonté politique partagée par l'ensemble des forces vives de la Lomagne gersoise qui a fait du développement économique et de l'emploi sa priorité. Jean-Louis Castell, président de la Lomagne gersoise, a remercié l'ensemble des acteurs économiques qui font le dynamisme et la vitalité du territoire communautaire et a particulièrement souhaité mettre en œuvre l'engagement bénévole de ceux qui s'impliquent auprès du tribunal de commerce, des prud'hommes ou du tout nouveau service de conseil et de prévention des difficultés des entreprises. Philippe Billerot, responsable de Fleurance Nature, qui pilote et anime le comité d'orientations de Pôle 21, a également informé les acteurs de ce territoire de l'avancée des travaux et a présenté les actions concrètes d'ores et déjà mises en place autour des 6 thèmes suivants : NTIC et infrastructures, recrutement et emploi, circuits courts, attractivité du territoire et tourisme, animation de la communauté des entrepreneurs, redynamisation des centres bourgs. La soirée s'est close par la diffusion du film promotionnel de Pôle 21, réalisé par Thierry Obadia et prochainement disponible sur www.pole21.com, qui met en valeur l'excellence du territoire et les initiatives locales. Jean-Louis Castell a ensuite invité tous les acteurs qui le souhaitent à rejoindre cette démarche en intégrant activement les groupes de réflexion initiés.

 

La Dépêche du Midi

La Lomagne Gersoise souhaite amplifier son intervention dans le cadre de sa compétence économique sur le volet artisanat en développant un partenariat innovant avec la chambre de métiers et de l'artisanat du Gers. Avec plus de 460 établissements artisanaux répartis sur les 43 communes de la Lomagne Gersoise et environ

1 000 emplois, l'artisanat est un moteur majeur de l'activité économique du territoire.

Jean-Louis Castell et Christian Olié ont signé une convention de partenariat mardi, au siège de la Lomagne Gersoise, à Fleurance.

5 axes de coopération

Ce partenariat innovant s'inscrit dans la politique de la Lomagne Gersoise qui fait du développement économique sa priorité. Pour la chambre de métiers, il correspond à une mobilisation de ses compétences en direction des entreprises artisanales du territoire.

Plusieurs missions d'appui et de développement seront menées sur le territoire autour de 5 axes de coopération qui sont : le soutien à la création, au développement et à la reprise d'entreprise. Accompagner les entreprises du territoire ayant des projets de développement et celles qui rencontrent des difficultés ; développer des actions écoresponsables, assurer la promotion des entreprises artisanales et des métiers notamment sur le volet apprentissage, favoriser l'accès au foncier et à l'immobilier d'entreprise.

Jean-Louis Castell et Christian Olié ont conclu en évoquant les difficultés que rencontrent de nombreux artisans dans une conjoncture économique compliquée. A ce titre, le développement et le maintien de l'artisanat local, dont les emplois sont non délocalisables, passent par une coopération accrue entre les services de la chambre de métiers et de l'artisanat du Gers et les services de la Lomagne Gersoise.

L'excellence artisanale sur les terres de Pôle 21 est un facteur supplémentaire de l'attractivité du territoire de la Lomagne Gersoise.

La Dépêche du Midi

Stéphane Clément, Maximilien Fray et Benjamin Noirot sont les gérants du restaurant golf de Fleurance. 
L’émission Rencontres à XV de dimanche 21 juin présentait leurs portraits.

Voir en replay sur https://www.youtube.com/watch?v=dWyY-_FRABg à la 19'06

Le président de la Lomagne gersoise, Jean-Louis Castell, soutient l'excellence des savoir-faire en Lomagne gersoise. Aussi, dans le cadre des visites d'entreprises du territoire de la Lomagne gersoise, le président et son service «développement économique» se sont rendus à Marsolan, chez Florian Duval, qui réalise des séries d'animation télé pour les enfants. Florian Duval, originaire de Paris, s'est installé en 2010 avec sa famille dans le Gers, dans le village de Marsolan, en pleine campagne, non loin de Lectoure. Il a créé en 2003 sa société, Double Mètre Animation, et a déjà produit deux séries d'animation : «Les devinettes de Reinette», 52 épisodes de trois minutes tout en pâte à modeler, et «Kiwi», une série ludo-pédagogique, coproduite avec Xbo Films. Sa sœur, Isabelle Duval, en est la créatrice. L'artisan-producteur, comme il aime se qualifier, et toute son équipe sont en train de réaliser le tournage de la saison 2 des «Kiwi», 52 nouveaux épisodes pour «France Télévision». Derrière l'apparente simplicité de ces animations de cinq minutes chacune, il y a un véritable travail d'orfèvre qui nécessite des mois de travail. Les studios sont installés à Tournefeuille et à Marsolan. Véritable touche-à-tout, Florian Duval cultive sans cesse une volonté forte de créer et fédérer de nouveaux projets de développement. Pour cela, il s'appuie toujours sur une production souple et efficace avec un souci constant de qualité. Jean-Louis Castell a souligné l'importance de mettre en valeur les pépites de Pôle 21, et plus généralement du Gers, qui portent bien haut les valeurs d'excellence et de réussite des territoires ruraux.

http://www.ladepeche.fr/article/2015/06/01/2115632-tele-les-devinettes-d...

La Dépêche du Midi

Pôle 21 lance le Service de conseil et de prévention aux difficultés des entreprises, un nouveau service pour les décideurs économiques.

Face aux difficultés du tissu productif et commercial, la Lomagne gersoise, dont la compétence première demeure le développement économique, cherche à développer des outils innovants pour répondre aux enjeux des difficultés des entreprises.

La création d'un Service de conseil et de prévention aux difficultés des entreprises répond à cet objectif et s'intègre naturellement dans les préconisations de la démarche Pôle 21.

Les difficultés font partie intégrante de la vie des entreprises. Ce nouveau service a donc pour objectif de démystifier la prévention en luttant contre la peur du juge, offrir un service gratuit de proximité qui répond à un besoin local, accompagner les chefs d'entreprise dans l'anticipation des difficultés, faire connaître les outils de prévention offerts par la loi.

Cet outil efficace et confidentiel est donc créé pour traiter le plus en amont possible les interrogations et difficultés des entreprises et limiter ainsi les procédures les plus radicales telles que les radiations, liquidations… et offrir un entretien anonyme à tout chef d'entreprise par la présence de spécialistes du droit des affaires et du pilotage d'une entreprise : avocats, experts du chiffre…

Ces rendez-vous, confidentiels et gratuits, auront lieu tous les derniers jeudis de chaque mois.

Pour prendre rendez-vous, un seul numéro, le 06 30 07 93 64.

Contact développement économique : Olivier de Witte, tél. 05 62 29 52 42, ou service-economie@lomagne-gersoise.com.

La Dépêche du Midi

Marlène GERMAIN, Sous-préfète de l’arrondissement de Condom, et Jean-Louis CASTELL, Président de la Lomagne Gersoise, partagent ensemble la volonté d’aller régulièrement à la rencontre des décideurs économiques pour prendre le pouls de l’économie locale.
Dans la continuité du lancement de POLE 21 en septembre dernier, ils ont ainsi pu parcourir le territoire de la Lomagne Gersoise mardi 21 avril dernier, à la rencontre de 5 entreprises, échangeant sur leurs projets, leurs besoins, leurs attentes, autour du thème de l’excellence « du produit du Gers, savoir-faire de Lomagne ».
Cette journée a commencé sur la commune de Montestruc avec la rencontre de Pascal LAFONT, dirigeant des « Vergers de Gascogne ». Cette conserverie d’excellence réalise 30% de son chiffre d’affaires à l’export. Ces produits, utilisés par de nombreux chefs étoilés, et que l’on retrouve dans les épiceries fines de l’hexagone, mais aussi dans toute l’Europe, au Japon… sont les ambassadeurs de l’excellence en Lomagne Gersoise. A cette occasion, Mme la Sous-préfète a souhaité encourager l’initiative engagé au sein de pole 21 pour développer et structurer des filières de production et de transformation courtes.
La visite s’est poursuivie auprès de l’entreprise « GHE » (Général Hydroponics Europe), située à Fleurance depuis le milieu des années 90. Cette entreprise, leader européen de l’hydroponie, est dirigée par William TEXIER et Noucetta KEHDI, et réalise 70% de son chiffre d’affaires à l’export. Elle utilise dans une approche qualitative une technologie qui associe la culture hydroponique et la culture biologique.
La matinée s’est conclue par une visite du « Golf de Fleurance », dont la reprise récente a pu bénéficier des dispositifs de la convention de revitalisation ITM-LAI. Les gérants sont également engagés dans des partenariats pour la valorisation des produits locaux et des richesses du territoire.
L’après-midi s’est poursuivie par la rencontre de l’entreprise « Sohé Assainissement », hébergée à la pépinière d’entreprises de Lomagne depuis mars 2015. Cette entreprise, qui arrive de l’agropole d’Agen, conçoit, développe et va prochainement commercialiser un nouveau système d’assainissement écologique des eaux usées à base de lombrics. Ce nouveau système révolutionnaire a obtenu les meilleures évaluations environnementales et se positionne comme numéro 1 national sur cette filière de traitement. Elle a pu également bénéficier des dispositions de la convention de revitalisation ITM-LAI.
Enfin, cette journée s’est conclue par la visite l’entreprise « Double mètre », installée à Marsolan et dirigée par Florian DUVAL. Cette société de production unique en Midi-Pyrénées est spécialisée dans le film d’animation et a déjà produit 2 séries d’animation « Les devinettes de Reinette » et « Kiwi » diffusées par France Télévision.
A travers ce dernier exemple, Jean-Louis CASTELL, Président de la Lomagne Gersoise a souligné l’importance de mettre en valeur les pépites de POLE 21, et plus généralement du Gers, qui portent bien haut les valeurs d’excellence et de réussite des territoires ruraux.

La Pépinière d'entreprises de la Lomagne gersoise a accueilli le Réseau Régional des Pépinières de Midi-Pyrénées (REZOPEP). Xavier Ballenghien, vice-président en charge du développement économique de l'emploi et de l'innovation, est revenu sur l'importance de ce réseau créée il y a plus de vingt ans, à l'initiative de la Région Midi-Pyrénées.

Le REZOPEP fédère aujourd'hui 21 pépinières d'entreprises réparties dans les huit départements de Midi-Pyrénées. Ce réseau professionnel définit un programme d'actions ayant pour objectifs d'accroître la notoriété des pépinières membres pour favoriser la détection de nouveaux projets et les échanges d'expériences entre membres afin d'être plus efficient dans l'accompagnement des porteurs de projets qui sont les créateurs de nouvelles activités.

La Pépinière d'entreprises de Lomagne, basée à Lectoure, sur la ZI La Couture, héberge neuf entreprises dans des domaines variés comme menuiserie, bureau d'études de charpentes métalliques, création graphique, représentant 23 salariés…

Xavier Ballenghien est revenu également sur le projet à venir d'ateliers de production pour compléter l'offre de la Pépinière. D'ici le début de l'année 2016, trois ateliers de 100 m² chacun verront le jour pour accueillir de nouvelles entreprises sur le territoire.

La journée s'est clôturée par des ateliers d'échanges d'expérience entre les différentes pépinières de Midi Pyrénées.

Contact développement économique : Olivier de Witte, tél. 05 62 29 52 42, service-economie@lomagne-gersoise.com

La Dépêche du Midi

La Communauté des communes de la Lomagne gersoise (CCLG) et le CCAS avaient décidé de mettre sur pied, et ce pour la première fois, à Fleurance, un forum de l'emploi, dans la salle Eloi-Castaing. 700 personnes sont venues pour cette rencontre avec les professionnels de l'emploi. Ces professionnels, au nombre d'une quarantaine, auxquels il faut ajouter la chambre des métiers, la chambre de l'agriculture ainsi que la chambre du commerce, recherchaient les profils les plus variés. Et tous, sans exception, à l'issue de la journée, se sont déclarés satisfaits et ont pourvu une grande partie des emplois recherchés. En ce qui concerne le territoire de la CCLG, 170 emplois étaient à pourvoir et Jean-Louis Castell, son président, ne cachait pas sa satisfaction quant à l'issue du résultat. Certaines entreprises ont même trouvé des profils qui les intéressaient alors qu'au départ, elles n'y songeaient même pas. Ces mêmes entreprises ont également été impressionnées par le «niveau» et le profil des demandeurs d'emploi. La tranche d'âge de ces derniers est très variable, mais la majorité se situe dans la tranche 35-55 ans. Nombre d'emplois, notamment saisonniers, ont trouvé preneurs chez les 18-25 ans. A Pôle Emploi, on ne cachait pas non plus sa satisfaction quant à l'engouement suscité par ce rendez-vous. Un certain bémol cependant : la mobilité peut rebuter certains demandeurs d'emploi. En effet, un emploi distant de 30 ou 40 kilomètres de son domicile, vu les moyens de transport et les charges en découlant, peut être rédhibitoire. Mais, au-delà de ces dernières considérations, Jean-Louis Castell et Benoît Garros ne cachaient pas leur satisfaction. A ce titre, le président de la CCLG fait dorénavant de ce forum de l'emploi un rendez-vous annuel.

La Dépêche du Midi

Le président de la Lomagne gersoise Jean-Louis Castell a accueilli une quarantaine de commerçants et chefs d'entreprise venus échanger sur le thème de l'accessibilité des commerces.

Frédéric Muhary, de la Direction départementale des territoires du Gers, a présenté les différentes obligations qui incombent aux commerçants afin de rendre leurs lieux de vente conformes à la législation sur l'accessibilité des personnes en situation de handicap depuis une loi de 2005 qui n'a encore que très partiellement été suivie.

La réunion a notamment permis d'expliquer ce qu'est l'ADAP, (Agenda d'accessibilité programmée), qui donne trois ans aux commerçants pour se mettre aux normes. Il s'agit d'un document à produire avant la fin septembre 2015, sous peine de risques de poursuites pénales, s'appuyant sur un diagnostic technique. Un dispositif qui reste encore abscons pour beaucoup d'entre eux.

Jean-Louis Castell a précisé à cet effet qu'il souhaitait que Rémi Rivière, en charge de l'animation commerciale à la Lomagne gersoise, puisse être à la disposition des commerçants pour les accompagner dans la rédaction de ces ADAP. Il a rappelé également que la CCI du Gers avait mis en place une offre de diagnostics «accessibilité» à des prix préférentiels.

Les riches échanges qui ont suivi ont permis aux commerçants d'avoir des éclairages précis sur leurs problématiques individuelles et pour les autres de recevoir des réponses concrètes et des conseils pratiques pour améliorer l'accessibilité de leur commerce. Les cas de dérogation ont été abordés, ainsi que les aides financières possibles.

Pour toute information complémentaire sur des problématiques commerciales et économiques, contacter le service économie de la communauté de communes de la Lomagne gersoise, Pépinière d'entreprises de Lomagne, ZI La Couture à Lectoure, tél. 05 62 29 52 40, ou pepiniere@lomagne-gersoise.com

La Dépêche du Midi => . Article du 04/04/2015 - La Dépêche

Le Pays Portes de Gascogne organise le premier colloque Cybersécurité et territoires le 10 avril prochain à l’espace culturel de Fleurance.
Le colloque abordera, sous la forme de 3 tables rondes animées par une quinzaine d’intervenants, les thèmes de la dématérialisation des données dans les services publics, des dispositifs de protection pour les entreprises et des spécificités de l’interconnexion en milieu rural.
Une conférence sur la culture numérique, les questions de sécurité collective et liberté individuelle, clôturera la journée.

Inscriptions auprès d’A Ciel Ouvert :

05 62 06 09 76, contact@fermedesetoiles.fr

Consultez le programme sur le site du Pays Portes de Gascogne vers la page du Pays dédiée : http://www.paysportesdegascogne.com/?q=actualites/le-pays-portes-de-gascogne-organise-le-premier-colloque-cybers%C3%A9curit%C3%A9-et-territoires

 

 

Face «aux difficultés ponctuelles» de la sarl Les Bleus de Pastel de Lectoure, Denise Lambert mise sur le crowdfunding. 10 000€ pour une bouffée d'oxygène

Denise Lambert qui tient seule la barre du Bleu de Pastel de Lectoure depuis le décès de son époux Henri en 2010, se dit confiante dans le devenir de l'entreprise au sein de laquelle ses deux enfants travaillent désormais. «Sans cette confiance, j'aurai tout arrêté. Mais comme je sais que c'est un mauvais cap à passer, on se retrousse tous les manches». Pour surmonter ces «difficultés ponctuelles», elle a sollicité le tribunal de commerce d'Auch pour lancer une procédure de sauvegarde et elle a recours au crowdfunding (*). Denise attend de ce financement participatif par internet, 10 000 € qui remettront de l'huile dans les rouages de la trésorerie. «Le Bleu Pastel de Lectoure est l'un des phares du tourisme gersois. 5 000 visiteurs passent ici chaque année, le Bleu fait parler du Gers et de Lectoure à travers de multiples reportages. Des grandes marques l'utilisent et des célébrités le vantent, c'est du. made in France par excellence. Pour nous permettre de continuer à travailler sur de nouveaux projets et d e transmettre notre passion du Pastel, nous voulons croire que la mobilisation sera suffisante pour constituer ce financement». Les difficultés ponctuelles ont pour origine affirme-t-elle, une pénurie de matière première. Alors que la demande «mondiale, européenne, française» de pigments va crescendo, les trois derniers printemps «beaucoup trop pluvieux», surtout en 2013, n'ont pas été favorables à la culture de l'isatis tinctoria, précieuse plante jaune dont les feuilles permettent la production de ces pigments d'un bleu sans pareil. Résultat : le Bleu de Lectoure a dû se contenter d'environ 600 kg de ce pigment dont une partie achetée à prix fort en Toscane alors qu'il lui en aurait fallu une tonne. Denise Lambert affirme que «la filière» travaille à mieux équilibrer la demande de matière première et l'offre. Deux agriculteurs gersois, l'un sur 25 hectares, l'autre sur 5, vont y contribuer ainsi que leurs confrères qui approvisionnent la coopérative de Saverdun en Ariège. Mais ça demande un certain temps pendant lequel l'entreprise lectouroise doit faire «le dos rond». Remis en valeur par le couple Lambert il y a 21 ans, le bleu de Pastel est plus demandé que jamais. Les Beaux-Arts, la décoration, l'industrie textile en redemandent. La Sarl les Bleus Pastel de Lectoure qui a le label EPV (entreprise du patrimoine vivant pour l'excellence des savoir-faire français) propose aussi sur internet et en boutique, des produits maison, à offrir ou à s'offrir. Tout pour croire en des jours meilleurs, si le crowfunding fonctionne comme espéré et si les printemps prochains font fleurir en quantité suffisante l'isatis tinctoria dans notre région.

(*) http ://www.indiegogo.com/projects/1156660/fbl

source : la Dépèche, 

http://www.ladepeche.fr/article/2015/03/04/2059888-lectoure-allez-le-ble...

Les deux marques unissent leur savoir et leur réseau pour développer leur notoriété respective. Une belle opération pour Lip la lectouroise.

Deux tranches de pastèque bien rouges, un visage de chaton et une tête de singe, les trois nouvelles montres de la marque gersoise Lip sont à l'effigie de Paul & Joe. Les deux marques unissent leur savoir et leur réseau pour développer leur notoriété respective. Une belle opération pour Lip la lectouroise, qui travaille également avec une autre marque de prêt-à-porter haut de gamme, Commune de Paris.

Cette technique commerciale s'appelle le cobranding, ou comarquage. Il s'agit d'une alliance de deux sociétés sur un produit ou un service. Le cobranding est un partenariat de marques entre deux ou plusieurs fournisseurs dans le cadre d'une opération commerciale. L'objectif est de combiner les forces de ces deux marques pour mettre des produits originaux sur le marché ou élargir la gamme de services ou de produits proposée. L'été dernier, Lip avait établi un cobranding avec le Comité départemental du tourisme pour sortir une montre 100 % gersoise, la So Panoramic.

Deux univers très proches

L'histoire d'un travail avec la marque française Paul & Joe est celle d'une rencontre de deux univers très proches. Créée en 1995 par une mère qui trouvait que la mode était trop fade pour ses deux garçons, Paul & Joe est aujourd'hui une marque reconnue et vendue dans le monde entier. Avec une trentaine de boutiques et des centaines de points de vente à l'international, la ligne principale femme défile dans le calendrier officiel de la Semaine de la mode parisienne depuis 1998, ses campagnes de publicité s'affichent dans les plus grands magazines de mode français et internationaux. Elle sort également une ligne Paul & Joe Sister, plus jeune mais également des cosmétiques, des lunettes, de l'art de la table et des collaborations multiples et variées.

Jean-Luc Bernerd, PDG de Manufacture Générale Horlogère (MGH), qui commercialise la marque Lip, raconte que les marques se sont rencontrées lors du Salon de l'accessoire de mode, à Paris. « Nous avons travaillé durant deux ans pour savoir s'il était intéressant d'œuvrer ensemble. » Pour le patron, le bénéfice pour Lip est triple : marier notre marque à une autre se situant sur le même créneau de qualité, unir deux savoir-faire et répondre à l'inspiration de Paul & Joe. En 2014, Lip a réalisé quatre séries de montres en cobranding.

Les trois montres sorties de l'imagination lectouroise se sont inspirées de ses modèles des années 1970 pour coller à l'esprit rétro chic de la marque de vêtements. « Nous avons repris leurs modèles iconiques et leur code couleur et graphique, explique Jean-Luc Bernerd. Nous avons mis un an pour développer ces modèles, car la technicité a évolué depuis les années 1970, les procédés ne sont pas les mêmes pour mettre de la couleur sur du plastique, par exemple. »

Les poignets les plus fashion du monde arboreront probablement l'une des trois montres créées dans le Gers, avec leurs couleurs très printanières.

La communauté de communes de la Lomagne gersoise a décidé en septembre 2014 une nouvelle modulation de la cotisation foncière des entreprises pour rendre ce prélèvement plus juste. Mise en place dans le cadre de la suppression de la taxe professionnelle, la cotisation foncière des entreprises pose en effet un problème d’équité fiscale entre petites et grandes entreprises. D’autres mesures d’équité fiscales sont envisagées par l’EPCI.
. Article du 23/02/2015 - Mairie Conseils

Ce mercredi 25 février, Gers Numérique organisait dans les locaux de la Lomagne Gersoise la réunion de lancement des travaux sur le réseau wifi en présence de Bernard Gendre, Président de Gers Numérique, Jean-Louis Castell, Président de la Lomagne Gersoise, Marie-Pierre Cusinato, déléguée de la Lomagne Gersoise à Gers Numérique, Alain Scudellaro, Vice-président en charge de l’aménagement numérique et Bruno Weinreich, Président de Nomotech.

Le déploiement du Très Haut Débit pour tous est devenu une priorité dans le Gers depuis que le Conseil Général a adopté le 1er Schéma Départemental d’Aménagement Numérique de Midi-Pyrénées.
Le déploiement de la fibre optique vers les villages les moins bien desservis ne souffre d’aucun contretemps et une nouvelle action est engagée en parallèle. Dans le département de France où l’habitat est le plus dispersé, plusieurs technologies seront mises en œuvre pour apporter plus de 8 Mégas à tous les Gersois au plus tard en 2017. Dans cet éventail technologique, Gers Numérique réaménagera les infrastructures Wifi déployées depuis 2007 par les communes ou les communautés de communes et qui ne répondent plus aux besoins actuels.
Un réseau mieux pensé à l’échelle départementale
Les communes gersoises en zone blanche internet avaient souvent fait le choix d’installer des équipements Wifi sur leur territoire. Conçu en fonction des capacités techniques de l’époque, ce réseau Wifi auquel plus de 2000 foyers gersois sont abonnés avait besoin d’une sérieuse mise à jour. 
C’est précisément la mission confiée par Gers Numérique à la société Nomotech qui vient de remporter le marché de cette montée en débit du réseau Wifi.
Ce nouveau réseau s’appuiera largement sur la fibre optique pour faire face au trafic des abonnés gersois et, pensé à l’échelle départementale, il évitera la multiplication des antennes qui avaient parfois le défaut de se brouiller entre elles.
Des débits rapidement multipliés par 10
Ces nouveaux équipements et cette nouvelle architecture du réseau permettront ainsi de proposer des débits allant jusqu’à 20 Mbit/s aux abonnés. Ceux-ci auront le choix entre plusieurs opérateurs : certains sont déjà présents dans le Gers et d’autres, nouveaux comme Ozone, viendront proposer de nouvelles formules. Certains seront même dédiés aux solutions offertes aux entreprises. La réunion de lancement des travaux qui avait lieu hier a justement permis de préparer les premiers chantiers qui offriront 20 Mégas, pour les premiers abonnés couverts, dès la fin avril. Très vite, chacun pourra savoir, grâce à un logiciel d’éligibilité en ligne, s’il est couvert par ce Wifi à 20 Mégas.
Ce n’est pas un hasard si cette réunion de lancement se tenait à Fleurance : c’est en Lomagne Gersoise que l’on compte le plus d’abonnés Wifi dans le Gers. 300 abonnés attendent avec impatience cette amélioration de leur débit qui leur sera proposée au plus vite et qui nécessitera de changer la box de leur domicile. 
Nomotech, le leader français des réseaux Wifi, s’installe dans le Gers
Nomotech qui vient de remporter le marché est bien connu des spécialistes du secteur : c’est même le leader français des réseaux Wifi. La solution mise en place par cette société (le « Wifi Max MiMo ») fait référence en la matière et a su convaincre Bernard Gendre, Président de Gers Numérique, pour qui une très nette amélioration du service était la première priorité.
Nomotech, dont le siège social est situé dans la Manche, n’était pas encore très présent dans le sud-ouest et pour assurer au Gers les meilleures garanties de service, l’entreprise a fait le choix de s’installer dans le département. En créant dans le Gers une antenne qui nécessitera des recrutements locaux, Nomotech illustre déjà les retombées locales en termes d’emplois des projets d’aménagement numérique portés par Gers Numérique.
. Article du 26/02/2015 - La Dépêche

Dans le cadre de la démarche d'animation du territoire économique Pôle 21, Jean-Louis Castell, président de la Lomagne gersoise, va régulièrement à la rencontre des décideurs économiques du territoire. Il y a quelques jours, il est allé échanger avec Pascal Naudin, de la société Essem Bio, basée au lieu-dit «La Revanche» à Lectoure. Cette entreprise, forte de 5 salariés, installée sur 38 ha de terre certifiée bio, est spécialisée dans les semences biologiques de légumes. Elle réalise un chiffre d'affaires avoisinant les 1,5 million d'euros et vend essentiellement à des grossistes, mais aussi à des particuliers à travers le développement d'un site de commerce en ligne.

Cette visite s'inscrit dans la volonté du Pôle 21 de développer sur la Lomagne gersoise une filière d'excellence dédiée aux plantes et au bien-être, qui regroupe déjà de nombreux acteurs de ce secteur tels les laboratoires Messegué, Fleurance Nature, Natur'envie, les Jardins de Coursiana… L'accompagnement de cette filière d'excellence est une priorité pour créer un levier supplémentaire pour un développement économique porteur d'emplois et d'activités.

Jean-Louis Castell se félicite d'ores et déjà de l'appropriation de la démarche Pôle 21 par les acteurs économiques et souhaite qu'elle puisse être encore plus créatrice de synergie et de mise en réseaux des entreprises.

 Article du 06/03/2015 - La Dépêche

 

Sylvain Pouchès est un homme heureux. Jeune dirigeant d'une jeune entreprise, Oralu, il vient de se voir décerner le prix «le Tooki d'honneur» par le Crédit Agricole Pyrénées-Gascogne. Cette récompense attribuée le 6 février est décernée à l'entreprise la plus remarquée, la plus dynamique du département d'action du Crédit Agricole Pyrénées-Gascogne. Ce prix est, en effet, valorisant vu qu'Oralu a à peine un an d'existence et cela traduit surtout le partenariat et la confiance que la banque a envers Oralu.

Rappelons que cette société est spécialisée dans la menuiserie aluminium, ainsi que la façade aluminium. Oralu est installée depuis février 2013 à la Pépinière d'entreprises de Lectoure. Après avoir passé 19 ans chez un acteur majeur de la façade au plan national, Sylvain Pouchès et son associé ont décidé de quitter leur ancienne entreprise pour s'installer à leur propre compte afin de revenir à une structure plus simplifiée, plus proche du client et du maître-d'oeuvre, induisant ainsi plus de réactivité par rapport aux grosses structures qui ont une inertie relativement lourde.

Concrètement, Oralu conçoit de la menuiserie et de la façade aluminium (façade vitrée des immeubles), de la menuiserie mixte (aluminium à l'extérieur et bois à l'intérieur), et tout ce qui va autour de la façade (stores, abris de soleil). Un bel exemple de réalisation au niveau local est le superbe bâtiment des Fleurons de Lomagne.

Les projets à venir sont très nombreux et notamment dans la capitale : 70 % du chiffre d'affaires est réalisé à Paris. Le carnet de commandes est à 15 mois, preuve irréfutable de la belle prestation de la société.

La Dépêche du Midi

 

http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/17/2050751-oralu-une-toute-jeune...

Jean-Louis Castell, président de la communauté de gersoise, et Michel Doligé, président de Gers Développement et de la CCI du Gers, se sont retrouvés le 9 février pour signer la nouvelle convention de partenariat qui lie la communauté de communes et l'association départementale. Favoriser le développement des entreprises, promouvoir l'accueil de nouvelles activités économiques, encourager l'innovation : tels sont les objectifs que la Lomagne gersoise et Gers Développement se fixent au sein de cette nouvelle convention de partenariat.

Ce partenariat innovant s'inscrit dans une ambition partagée pour faire du développement économique une priorité. Il s'inscrit dans un double objectif de mettre des moyens en commun, afin d'agir en concertation dans un contexte de réduction des budgets publics et de rendre plus efficace l'action locale. Cette convention renforce également l'image du territoire économique de la Lomagne gersoise qui s'est constitué autour de la marque «Pôle 21» pour devenir un territoire d'accueil et d'excellence. Ce partenariat s'articule autour de 3 axes principaux : la promotion commune de l'offre foncière du territoire, (la Lomagne gersoise se positionnant comme le principal acteur en charge des réponses aux entreprises du territoire sur les questions du foncier et de l'immobilier d'entreprises, Gers Développement faisant jouer son

réseau pour l'implantation d'entreprises extérieures) ; l'accompagnement des porteurs de projets innovants sur le territoire, réalisé conjointement par les techniciens des deux structures ; le développement de programmes de sensibilisation à destination des acteurs économiques.

Jean-Louis Castell, président de la Lomagne gersoise, a conclu cette signature en soulignant l'importance de la synergie et de la coopération avec la CCI du Gers pour apporter les réponses les plus adaptées aux décideurs économiques du territoire.

La Dépêche du Midi

http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/15/2049606-ensemble-pour-favoris...

Après son lancement fin 2014, le comité d'orientations de Pôle 21, qui regroupe la Lomagne Gersoise et les décideurs économiques, s'est réuni à nouveau le 6 février pour entrer dans sa phase opérationnelle avec le lancement de deux nouveaux services pour les entreprises du territoire : la Bourse de l'immobilier d'entreprise et la Bourse de l'emploi.

La Bourse de l'immobilier d'entreprise est un outil de mise en relation entre les offres proposées par les propriétaires de biens immobiliers, ou par les agences mandatées pour assurer la transaction, et les porteurs de projets désireux de s'implanter ou se développer sur le territoire.

Un nouvel outil

Vous êtes décideurs économiques et vous recherchez un local pour exercer votre activité, la Bourse de l'immobilier d'entreprise est là pour vous aider. Elle vous permettra de trouver, sur le territoire de la Lomagne Gersoise, des opportunités immobilières et foncières. Cet outil, gratuit et interactif, recense l'ensemble des locaux commerciaux, industriels, artisanaux, ainsi que les terrains nus disponibles et les fonds de commerce, proposés à la vente ou à la location sur le territoire. Disponible à partir du site internet de Pôle 21 (www.pole21.com rubrique s'implanter-Bourse de l'immobilier d'entreprise), cet outil permettra de répondre à l'ensemble des porteurs de projets en les fléchant vers les locaux les plus adaptés à leurs besoins.

Cette action vient compléter le panel de l'offre foncière déjà proposée par la Lomagne Gersoise en matière de zones d'activités et de pépinières.

La Bourse de l'emploi recense les offres d'emploi disponibles sur le territoire de la Lomagne Gersoise d'une durée supérieure à 6 mois. C'est un canal de diffusion pour les entreprises du territoire et une vitrine supplémentaire pour les demandeurs d'emploi.

Ce nouvel outil, disponible également sur le site de Pôle 21 (www.pole21.com rubrique Emploi), concrétise les partenariats développés par la Lomagne Gersoise avec les organismes qui accompagnent les demandeurs d'emploi et concourt à un développement économique cohérent avec la ressource en main-d'œuvre du territoire.

Contact : Olivier de Witte au 05 62 29 52 42, service-economie@lomagne-gersoise.com

http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/11/2047420-pole-21-lance-deux-no...

 

Marlène GERMAIN, Sous-préfète de l’arrondissement de Condom, et Jean-Louis CASTELL, Président de la Lomagne Gersoise, ont convenu de prendre régulièrement date pour aller à la rencontre des décideurs économiques. Ce mercredi 21 janvier, ils ont ainsi pu parcourir le territoire de la Lomagne Gersoise à la rencontre de 3 entreprises ayant bénéficié récemment d’aides dans le cadre de la convention de revitalisation de la base Intermarché piloté par le Préfet.

Cette journée a commencé par la visite d’un fleuron économique de la Lomagne Gersoise, Fleurance Nature, qui emploie 54 salariés pour un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros. Spécialiste de e-commerce de compléments alimentaires et cosmétiques, essentiellement bio, cette entreprise s’est engagée récemment dans la structuration d’une filière locale avec des plantes médicinales produites au Jardins de Cocagne de Fleurance. Madame la Sous-préfète a profité de cette présentation pour rappeler son attachement et son objectif pour promouvoir cette filière plantes et bien-être sur l’ensemble du territoire avec des perspectives économiques et touristiques autours du « Made in Gers ».
Cette journée s’est poursuivie par la visite de deux entreprises hébergées à la Pépinière d’entreprises de Lomagne, basée à Lectoure. Cet outil de développement économique, impulsé en 2009 par les élus de la communauté de communes accueille 10 entreprises actuellement avec en perspective la création d’ateliers de production pour le 2nd semestre 2015. 
« MPS, la compagnie à votre service », entreprise solidaire constituée en SCOP, propose à ses clients professionnels ou particuliers un service de nettoyage (vitrerie, espaces verts, bureaux,…). Cette entreprise a intégré la pépinière en 2014 et a bénéficié des aides ITM pour la création de 4 emplois. Frédérique BERNARD, l’une des gérantes, a précisé à Madame la Sous-préfète que cette aide a été déterminante pour la création d’emplois et le démarrage opérationnel de l’entreprise qui prévoit dés cette année l’embauche de 3 collaborateurs supplémentaires. 
Au cours de la visite de la société « ORALU », spécialisée dans l’étude et la fabrication de menuiseries et bardages aluminium, son gérant Sylvain POUCHES a également pu confirmer à Mme la Sous-préfète le bénéfice du prêt ITM pour le lancement de son activité qui bénéficie d’un carnet de commandes fourni, qui le verra sans doute recruter un nouveau collaborateur en 2015. 
A l’issue de ces visites, Jean-Louis CASTELL s’est félicité du dynamisme et de l’implication des décideurs économiques dans la démarche "POLE 21", lancée en fin d’année 2014, et qui doit permettre de définir ensemble les priorités nécessaires au développement de l’activité des entreprises dans un contexte économique très délicat.

. Article du 30/01/2015 - La Dépêche

Découvrez l'article de La Dépêche paru dans l'édition du 28 septembre 2014.

Spécialiste de la transformation des fruits et des légumes, les productions des Vergers de Gascogne sont utilisées par les plus grandes enseignes d’Épiceries Fines et de nombreux Chefs étoilés.

Les pêches blanches entières, issues d’une variété exclusive, sélectionnées une par une à maturité et pelées à la main, sont servies depuis plus de 60 ans par les restaurants, hôtels, traiteurs et pâtissiers les plus célèbres à travers le monde.

Complétant régulièrement leurs gammes de nouvelles créations, les Vergers de Gascogne élaborent aujourd’hui une large palette de recettes à base de fruits.
Depuis 2005, la Conserverie développe sous les marques Cap Bio et Potagers de Gascogne un assortiment important de légumes mijotés, préparés dans le même esprit de qualité.

Retrouvez ce choix exceptionnel de plus de 200 conserves de fruits ou de légumes, exclusivement élaborées dans leurs ateliers de Montestruc, au coeur du Gers en Gascogne, sur leur nouvelle E-boutique : www.laboutiquedevdg.fr

Vergers de Gascogne, Route de Préchac
32390 Montestruc sur Gers - France
05 62 62 27 08 - contact@laboutiquedevdg.fr
www.laboutiquedevdg.fr - www.facebook.com/VergersdeGascogne

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